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11/01/2017

Suicidée à cause de son public ?

 

D A L I D A

Dalida.jpg

26/12/2016

Crosière en mer noire pour l'Armée Rouge

TUPOLEV 2016
Plus de 100 ans après Clément Ader
encore un essai décevant

Choeur-Armée-Rouge.jpg

 

22/12/2016

Allemagne année double zéro

 

NOTUNG ! NOTUNG !

Neidliches schwert !

 

Allemagne-Berlin-2016.jpg

10/12/2016

Les Tarzanides du grenier n° 235

Publié mensuellement et, semble t’il, seulement pendant huit numéros GUERRE ET MAQUIS n’offre rien de bien excitant ni par ses récits simplets, ni par sa graphie rudimentaire tracée à coups de pinceau épais. Deux auteurs : Polsis pour l’écriture, Alex pour le dessin.

 

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Année de parution 1949

 

L’Europe vient d’être ravagée par le conflit Hitléro-Stalinien. La Suisse des banquiers ainsi que l’Espagne de Francisco Franco ont su s'en épargner.

 - Paris brûle t’il ? aurait demandé, impatient comme le veut la tradition, le Fuhrer.

 René Clément repose la question dans un de ses films où la quantité de comédiens célèbres n’améliore en rien un spectacle sans qualité artistique notable.

 - Paris brûle t’il ?

- Non ! Paris ne brûle pas. Paris n’a jamais brûlé. Jamais sauf en 1871 lorsque les Communards tant et tant admirés par tout politicien de gauche incendièrent quelques-uns des bâtiments historiques les plus prestigieux.

 Doc Jivaro ne conservent que les quatre premiers numéros de Guerre et Maquis

 En les feuilletant à nouveau une remarque d’importance est à faire : En dépit d’uniformes allemands aucune croix gammée n’est visible. Ni sous forme d’un drapeau, ni sous forme d’un brassard. A croire que l’emblème Swastika sous mouvement lévogire n’existait pas pendant le troisième Reich ! Toutefois Guerre et Maquis ne fut pas la seule bande dessinée en France à ne pas montrer l'emblème hitlérien : deux autres séries et d’une longue durée chacune - Colonel X et René La Riposte - en furent pareillement exemptées. Était-ce d’un commun accord que nos éditeurs avaient renoncé à exhiber devant les enfants un symbole dont le souvenir pénible leur était encore très proche ?

 

Tarzan-Jonathan-Croix-gammée.jpg

 

En Amérique du Nord les maisons d'éditions ne se médusaient pas d’une telle retenue. Regardez une image extraite de TARZAN et les Vikings où l’aviateur espion nazi exhibe à la fois fièrement et malicieusement la croix gammée tatouée sur sa poitrine. Mais le plus inattendu chez ce vilain pas beau éhonté c’est son prénom : Jonathan.

 Sans blague ? Sans blague.

 Doc Jivaro

07/12/2016

Trois jours que le papa de Gai-Luron est mort

 

pervers pépère,fluide glacial,pilote,pif gadget,gotlib

19/11/2016

Les Tarzanides du grenier n° 233

  

Bon ! … Du moment que le Conseil d’État vient d’autoriser l’installation d’une crèche de Noël dans tel ou tel lieu public du pays de Clovis, nous pouvons rappeler que nos BD traditionnelles, y compris celles indépendantes de l’Église, ne manquaient jamais de signaler la proximité du jour de NOËL. Généralement en éditant un numéro spécial, celui-ci présentant un nombre de pages supérieur à celui auquel étaient annuellement habitués ses jeunes lecteurs. TINTIN, SPIROU, FRIPOUNET, pour l’exemple, étaient coutumiers du fait.

 

Cependant, des politiciens hostiles aux religions, et éditant des journaux pouvaient, eux-aussi signaler le retour de Noël. Les cas de l’ancien hebdomadaire VAILLANT et du quotidien L’HUMANITÉ du parti communiste étaient typiques de tous ces gens qui, sans religion, profitaient néanmoins du fait religieux pour inciter leur clientèle à dépenser un peu plus de fric.

 

VAILLANT, longtemps édité pendant la journée du dimanche afin de concurrencer les illustrés dominicaux venus du monde confessionnel (BAYARD, BERNADETTE, etc.) ne manquait jamais de mettre en vente un numéro spécial pour Noël. Ci-après la couverture du VAILLANT numéro spécial Noël de 1958.

 

BD-Vaillant-numéro-710.jpg

 

 

Sur ce sujet vous auriez pu questionner Thovarich, votre voisin de l’époque :

 

- Alors, on fête la fête des religieux, camarade ?

- Pas du tout ! Remarque plutôt que sur notre dessin d’ambiance, il n’y a ni une crèche, ni le Jésus du Chanoine Kir, ni aucun des personnages sanctifiés par les Papes. Nous ne présentons que des sujets autrefois païens mais qui ont perdu leur rôle religieux pour ne se réduire qu’à des sujets folkloriques : un sapin illuminé, un bonhomme sous une cape rouge, un fantôme, tout ça bel et bien appartenant aujourd’hui à la laïcité.

 

Comme c’était vrai camarade ! Seulement de la part des « sans dieu » il n’y avait là- dedans rien de vraiment dégagé des sujets d’illustrations utilisés par les éditeurs proches des milieux judéo-chrétiens. Prenons le cas du Journal de MICKEY, celui du 24 décembre de l’année 1939. C’est ça : 1939. Tout le monde sait que les studios WALT DISNEY respectent au maximum les bons sentiments et les conventions morales exigés des églises. Jamais de sexualité ; jamais d’autres péchés que celui d’une grossière gourmandise. Et pourtant malgré les concessions faites au christianisme, on ne trouve ni crèche, ni crucifix ni même Saint Nicolas redonnant la vie à trois petits garçons mis à bouillir par une méchante charcutière. Donc cette illustration Walt Disney est tout autant laïque que celle figurant sur l’ancien journal des communistes. Ne pourrait on pas les intervertir d’un éditeur à l’autre sans que leur laïcité y perde.

 

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Mickey, année 1939, numéro 271

 

Bah ! Doc Jivaro vient simplement de s’amuser, remarquant que les dessinateurs et censeurs mobilisés par les vieux de la vieille rengaine marxiste se comportent comme les dessinateurs et censeurs chargés de faire rire la progéniture des grands trusts capitalistes.

  

 

Doc Jivaro et Mfcl