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17/02/2018

Les Tarzanides du grenier n° 286

 

Comment dites vous : Domérat ?… Autrefois un village de l’Allier dont le clocher s’apercevait au loin et au-dessus des vignobles qui le séparaient de Montluçon l’ouvrière. Aujourd’hui les raisins ont disparu à cause des vieux vignerons morts. Leurs vendanges n’étaient pas un cru de haute race ; nous disions, ils disaient : de la piquette !

 

Une statue modeste garde le souvenir des vignes, à proximité de l’église. Une statue de Bacchus. Un jeune homme en équilibre instable sur des tonneaux formant son socle. Hélas ! comme l’artiste n’était pas bien habile, son personnage ne titube pas d’ivresse fermentée mais semble plutôt osciller des hanches et des fesses pareil à un travesti posté à l’orée du bois.

 

Ce n’est pas pour cette œuvre banale que je me suis rendu ce matin de samedi 17 février, dans Domérat : c’est pour le Salon de brocante de livres et de journaux une fois l’an. Je n’en suis pas revenu bredouille mais pas non plus la bignache pleine. C’est tout juste si j’ai trouvé un lot de l’hebdomadaire Bédé HURRAH, année 1940. En page 5 j'ai revu une vieille connaissance LE FANTÔME D'ACIER.

 

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Ce personnage masqué, oublié d’aujourd’hui, mes jeunes années le connurent par l’intermédiaire d’un adulte né une décennie avant la guerre 1939-45. Ce voisin archi-alcoolique possédait une carabine coup par coup qui s’armait avec des plombs. De temps en temps il invitait un gamin de notre voisinage : « Viens on va aller tirer les moineaux ! ». La chasse se passait tout au long du ruisseau des Étourneaux, alors presque inhabité en remontant vers l’étang de Sault.

 

Les copains du quartier et moi savions ce que l’invitation suggérait. En échange d’apprendre à tuer les petits oiseaux, le gosse se laissait tripoter partout-partout

 

Allez ! pas de vilaines suppositions de votre part : le gamin ce n’était pas moi. Et la preuve c’est qu’il se suicida à l’approche de ses vingt ans, et que moi je suis encore ici à griffonner du papier.

 

je crois bien que c’est ma grand-mère qui me fit lire dans le quotidien CENTRE MATIN un article parlant de cette disparition brutale. Le journaliste l’attribuait à une grosse déception amoureuse provoquée par une fille. Les filles sont dangereuses.

 

Doc Jivaro

 

14/02/2018

Aidons les mamans qui reviennent vivre en France !

 

Offrons leur une Saint Valentin

digne d'une terre d'asile multiculturelle

Saint Valentin,immigration en France,Saint Valentin multiculturelle

30/01/2018

Bilan

 

Aujourd'hui,

soins anti-AVC

A demain



 

16:56 Publié dans Actualité, Blog, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ryal, bar zing, avc

27/01/2018

Les Tarzanides du grenier n° 284

 

C'est l'actuel SALON D’ANGOULÊME qui motive les quelques lignes suivantes. Doc Jivaro ne s’y rendit qu’une seule fois, en 1984, et finira probablement ses jours sans jamais y retourner. Il était aaccompagné par cinq jeunes gens, dont deux participaient à la création du trimestriel RECTO VERSO journal de AJBD (Association de la Jeune Bande Dessinée).

 

Pendant le voyage aller SNCF un quidam cria : « Au feu ! au feu ! » Quelqu’un ajouta d'une voix de western : c’est les Indiens ! Le train stoppa pendant une heure. Je crois bien qu'autour de nous le paysage était inondé. Finalement, en début d'après-midi nous déjeunâmes dans bon petit restaurant marocain.

 

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Couvrante BERG

 

Cependant, malgré notre présence à Angoulême notre préférence allait plutôt à LA CONVENTION DE LA BANDE DESSINÉE dont les stands s’ouvraient dans l’ancienne et bien parisienne Gare de la Bastille. C’était l’époque où le Salon de l’Érotisme voisinait par une allée centrale avec les exposants de Bandes Dessinées pour la jeunesse. Pour le dire clairement le porno des éditions Dominique Leroy cohabitait avec les Tarzan, Spirou et Bécassine de l'enfance. Nous apercevions aussi l'enseigne du prozine ZING, enseigne formée de gros « pétards » disposés en éventail.

 

À ce moment-là Doc Jivaro signait RYAL pour la première fois et cela se remarque dans les deux planches ci-dessous.

 

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Pour souvenir Ryal était responsable de plusieurs Ateliers d’Expression Culturelle de la Ville de Paris, parmi lesquels un atelier de Bandes Dessinées et un atelier de graphisme sur ordinateurs. (Macintosh, Atari).

 

Doc Jivaro

avec l'aide de Marie-France

 

24/01/2018

Bar Zing et Doc Jivaro ...

 

... reprendront contact 
demain jeudi

 "Jeudi matin l'empereur, sa femme,
et le petit AVC ..."

20/01/2018

Les Tarzanides du grenier n° 283

 

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Les Indiens d'Amérique, Robert J. Moore

Traduit de l'anglais, Ed. White Star, Italie, 2002  

 

Aquarelliste et artiste peintre d’un talent respectable et doté d’un souci documentaire remarqué, George Catlin (1796-1872) offre le rare avantage d’avoir souvent vécu parmi les tribus amer-indiennes lorsque les Européens migrants et les africains esclaves n’avaient pas encore ruiné les coutumes ancestrales installées dans des territoires non américanisés.

 

A propos de la peinture ci-dessus. Catlin écrit :

 

« le début des épreuves commence le quatrième jour vers midi une silhouette solitaire s’approche du village. Sur son corps nu, peint en noir son tracé des anneaux blancs sur son visage son dessiné d’énormes crocs blancs. Un gigantesque organe sexuel mâle taillé dans le bois et peint en rouge (...) la femme qui s’est emparé de l’organe rouge »

Etc, etc.

 

Beaucoup, beaucoup plus tard le dessinateur français René Giffey (1884-1965) s’inspire de ce supplice, à la fois épreuve et spectacle pour de jeunes indiens. Il publie huit images descriptives dans le magazine hebdomadaire TARZAN numéro 90. Bien sûr, conformément aux mœurs européennes imposées par le judéo-christianisme, René Giffey s’abstient de représenter le postiche sexuel. Mais l'année suivante à partir du 19 juillet 1949 c’est la totalité des huit images ci-dessous qui aurait été interdite si le magazine TARZAN s'était risque à les éditer.

 

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Témoin oculaire, Catlin attribuait cette cérémonie cruelle au peuple mandan.

 

René Giffey imagina la scène chez les Chayennes.

 

Enfin, remarquons que l'hebdo TARZAN était publié chaque mardi et que son numéro 90 fut daté du 6 juin 1948. Or il n'existe aucun mardi 6 juin pendant l'année 1948. le mardi était le 8 juin. Il y eut donc erreur de datation imprimée.

 

Doc Jivaro – mfcl

(avec l'aide de Marie-France)