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21/09/2019

Absence des Tarzanides n° 375

 
Rentrons sous une première pluie après une randonnée
en t'automobile ce soir du samedi jour de Saturne.
A lundi.
Doc Jivaro

 

 

 

14/09/2019

Tarzanides n° 374

Sur le tard Pellucidar

 

TARZAN et PELLUCIDAR, douzième volume des aventurlures du ape-man inventé par l'américain E.R. Burrough ...

 

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Prenons y garde : la conjonction de coordination "et" ne doit pas égarer le lecteur. Si TARZAN et GLORIA indique bien la présence d'une jolie femme, par contre TARZAN et PELLUCIDAR ne correspond pas ni à une personne ni à un animal. Pellucidar est un monde totalement inconnu de quiconque ne lit pas les romans de Burrough. Monde archi-secret, peuplé d'animaux préhistoriques et de toute une tératologie de spécimens ambitieux fondateurs de royaumes rivaux. Un monde situé au centre de la planète terre, donc sous nos chaussures.

 

Maintenant observons l'illustration de la couverture. Si vous n'avez fait qu'entrevoir les dessins signés de Burnes Hogarth sans doute croirez vous que l'image provient de celui-ci. Détrompez-vous de suite : c'est Philippe DRUILLET qui en est le responsable, imitant le style de Hogarth pour répondre à la demande de Jean-Claude Lattès alors directeur des Editions Premières. Oui : DRUILLET en 1972 et alors qu'il était au sommet de sa réputation d'auteur de BD qui dépendent plus du fantastique que de l'anticipation.

 

Le texte de PELLUCIDAR inspira une bande dessinée américaine dont les lecteurs du TARZAN hebdomadaire français de 1948 ne connurent qu'une version amoindrie, celle des Éditions Mondiales, depuis le numéro 81 jusqu'au 94, année 1948. Deux autres rééditions existent, l'une de 1969 chez Del Duca (n° 38 à 39), l'autre bimensuelle de 1972 et produite par Sagedition (n° 1 à 4) mais affectée de mises en page détruisant l'alignement des trips originaux crayonnés par Hogarth puis encrés par John Lehti.

 

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Taille réelle : 28 X 37, 5 cm

 

Est-il superflu d'apprendre que Doc Jivaro eut entre ses dix doigts de petit gamin de 1948 le numéro 84 du TARZAN hebdomadaire des Éditions Mondiales ? Et que le même Doc Jivaro ne dut qu'à son courage d'échapper aux griffes ainsi qu'à la gueule d'un féroce Tharag.

 

Doc Jivaro

 

07/09/2019

Tarzanides n° 373

Faute de grives, on mange des merles.

 

RUGHA s'inscrit sans gloire pour allonger l'interminable liste des Tarzanides jamais répertoriés. Comme d'innombrables autres c'est un adolescent "fils de la jungle" mais d'une jungle asiatique, pas africaine.

 

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Ses navrantures furent publiées sous le titre de couverture : CYCLONE dont voici le numéro 1 daté de 1984. Il y eut 23 numéros bimensuels de 1984 à 1987. Les Éditions AREDIT succédaient alors à la fameuse collection ARTIMA-Tourcoing mais sans en regagner le grand public .

 

BD-Cyclone-couv.jpg

 

Chaque petit format de poche comptait 68 pages dont 66 simplement imprimées noir sur blanc. Doc Jivaro n'éprouve même pas le besoin de rechercher sans sa mémoire le nom du dessinateur.

 

Attention : ce CYCLONE trop faiblard ne peut pas être confondu avec son prédécesseur TONI CYCLONE, Pilote de Chasse dans la série Artima Tourcoing, série qui était dessinée par l'inépuisable mais souvent monotone Mélliès (Roger Mélliès né 1901, décédé 1969).

 

Bon ! Ce sera tout pour votre samedi.

 

Doc Jivaro

 

29/08/2019

Jeudi 29 août

DEMAIN
vendredi
reprise de notre programme

 

28/08/2019

Comme le tampax, le temps passe ...

ASTÉRIX
âgé de soixante ans

Astérix-a 60-ans.jpg

17/08/2019

Tarzanides n° 370

"C'est une vieille sonnette détraquée qui se croit le nombril du nouveau monde".

 

C'est un mot pas gentil du tout attribué à Salvador Dali nous donnant une caricature sur le cas de Pablo Picasso, vieux barbouilleur tout fier d'avoir été un des compagnons de route de Joseph Staline.

 

Tarzan Lex Barker.jpg

 

 

Doc Jivaro profite de ce portrait-charge pour vous montrer le fragment d'une photo sortie d'un des films où Lex Barker incarne, immédiatement après Johnny Weissmuller, le personnage fictif TARZAN. Mais si vous Imaginez que le nombril caché résulte d'un choix volontaire accompli par un costumier et accepté par le metteur en scène de "Tarzan et la Diablesse", film Hollywoodien années 50, vous êtes dans l'erreur. Car ce nombril caché obéit à une loi de censure alors exigée par un redoutable et redouté "Code Hays".

 

Hays, William Hays, sénateur américain, avait réussi en 1930 et avec l'aide d'un jésuite accompagné de comités de femmes bigotes à faire voter une loi interdisant de montrer le nombril des acteurs et actrices dans les cinémas des États-Unis. Lex Barker fut donc comme beaucoup d'autres acteurs, victime d'une pudibonderie à laquelle échappa pourtant, un autre TARZAN du cinéma : Glenn Morris.

 

Glenn Morris devait surtout sa célébrité occidentale au fait d'avoir remporté l'épreuve sportive du Décathlon pendant les jeux olympiques de Berlin en 1936 en présence du Chancelier du IIIe Reich.

 

Tarzan-Glenn-Morris.jpg

Glenn Moris

 

Cette censure ne frappa pas uniquement les œuvres cinématographiques américaines : elle s'imposa également dans les bandes dessinées. Ainsi Burnes Hogarth, que ses admirateurs regardent comme le meilleur illustrateur des aventures de TARZAN, accepta t'il de soumettre son talent à la censure imposée par le Code Hays. Le nombril n'existe pas chez lui, et il semble même en avoir compensé l'absence par le développement charnel des hanches et du fessier du héros inventé par E. R. Burroughs : des hanches et un fessier de femme plantureuse.

 

BD-Tarzan-Burne-Hoggarth.jpg

 

 

Le plus amusant qui nous servira de terminus ici est sans doute d'apprendre que l'épouse de l'hypocrite Sénateur William Hays obtint le divorce en reprochant, entre autres perversités, à son mari de manifester de façon obsessionnelle un attrait érotique pour le nombril dans le huis-clos de la chambre conjugale.

 

Doc Jivaro