26/05/2026
Détroit d’Ormuz
Ayant perdu mes Maîtres pour me corriger, j’ai demandé à l’IA ... Voici le résultat :
Et voyons ci-après l’image néandertalienne que j’avais tracée sur la paroi de ma cervelle caverneuse.
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N.B. :
J’ai la mémoire qui flanche (air connu).
Hier, évoquant le castelet de La Romagère à proximité du village de Saint Sauvier (Allier) je me suis souvenu d’un livre illustré dont ma mère me faisait souvent lecture. Le titre me semblait en avoir été : Blondine et la forêt des lilas. Grosse erreur ! Il s’agit plutôt de Blondine, Bonne-biche et Beau Minou. Bien sur un des romans rédigé par la Comtesse de Ségur.
En faite ma petite enfance ne connut que l’interprétation ci-dessus : Blondine et Rosette. Un ouvrage imprimé en Belgique et édité par Gordinne à Liège pendant l’année 1935. C’est pendant des vacances en août 1985 à proximité de Parsac en Creuse, que je m’offrais dans une brocante publique à Bourganeuf ce livre inséparable de mes premières barboteuses.
Et j’en profite pour dire combien je regrette la disparition du lavoir municipal autrefois présent sur le côté gauche de la montée entre Parsac et La Chapelle.
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06/05/2026
Le prolo embourgeoisé ...
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11/12/2025
Ils - Elles croyaient l'avoir noyé :
Refait il surface pour les submerger ?
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NB. : Visez cette couverture de papier braves gens ! Oui, un journal de BD disparu ayant cédé sa place à Pif Gadget.
Vaillant, n° 710, 21 décembre 1958
En ce moment, et tous les jours, des socialo-communistes parmi les plus fanatiques nous engagent à abolir la célébration religieuse chrétienne : NŒL. Comprenons bien : il ne s’agit pas de supprimer le mot ni de modifier la période mais de démunir cet évènement de toute interprétation métaphysique rappelant l’existence des dieux et des déesses chez les peuples antiques. Et nul ne peut nier sauf à se tromper que le dieu des juifs ne fut dans les temps anciens qu’un des dieux parmi des multitudes de divinités. C’est donc le dernier des dieux plutôt que le seul.
Tout de suite revenons à l’image ci-dessus. L’illustré BD VAILLANT fut une création des communistes staliniens d’après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Jamais on n’y parlait de personnages religieux mais les allusions opposées au Christianisme y étaient fort nombreuses ; et notamment dans la série Yves le Loup. En fait, le Parti visait à conserver NŒL mais sous un aspect laïc strict.
C’est dire qu’à présent tous les gauchistes et autres groupes écolos n’apportent rien de nouveau en exigeant, par exemple, de changer « Fête de Nœl » en « Fête d’Hiver ». Sur ce même sujet bouleversant d’aucuns rappellent la décennie et + nazie en Allemagne-Autriche : Hitler s’efforçant bien avant tout le monde de modifier en une festivité laïque la festivité chrétienne.
Année après année, pendant la semaine du 25 décembre l’illustré BD pro-soviétique édité en France : VAILLANT, prit soin de rappeler l’existence d’un Noël à ses petits lecteurs français mais en l’interprétant comme une ... Fête athée des travailleurs.
Bar Zing
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08/08/2025
Tarzanides du grenier n° 651
CHOCOLAT
L’image quelque peu polémique d’hier présentée par BZ, résulte de la combinaison de fragments prélevés dans deux imprimés d’avant avant avant-hier :
- Couverture « La Famille Chocolat ». Editions NELSON, année 1930.
- Une carte postale « Expédition Citroën Centre Afrique »
Et tenez, à propos du livre La Famille Chocolat, il semblerait que la Librairie en ligne Rakuten n’ait pas identifié l’illustrateur présent dans les pages imprimées. Le nom de l’artiste figure pourtant dans l’illustration sans folio parmi les pages d’avant garde de la page 2.
- Elève Harry Rountree ?
- Présent !
Si vous êtes curieux de l’Histoire de la BD déjà séculaire, vous est-il arrivé de lire une phrase du genre suivant : Dans les scénarios les personnages noirs africains n’occupent toujours que des seconds rôles.
Certes ! C’est exact. Mais cela correspondait à la réalité sociale historique des relations entre les politiques continentales. Question : Dans l’Empire Musulman Ottoman disparu, certains noirs rendus eunuques avaient pour devoir de servir et d’espionner le harem du maître arabe ou turc. Connaissez-vous des situations où l’inversion était de règle ? Alors arrêtez de calomnier vos ancêtres blancs : n’est ce pas eux qui édictèrent les premières lois visant à l’interdiction totale des marchands d’esclaves ?
Imaginez donc le Grand Calife « fait chocolat » par Iznogoud dans les aventurlures créées par Tabary et Goscinny.
Il m’arriva de trinquer plusieurs fois avec Tabary, lequel m’en raconta de bien bonnes sur l’ambiance d’un certain journal illustré ... disparu. Je tiens ma langue car je n’ai jamais vérifié.
Bar Zing
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27/07/2025
Tarzanides du grenier n° 650
NE VAUT PAS L’COUP !
Hier, je parlais de Tarzan année mars 1940 z’en France, paru en première page de JUNIOR n° 207 sous le contrôle de la famille Offenstald. Mais aujourd’hui ?
Aujourd’hui, dimanche, BAR ZING bavarde un peu sur ce même « Peau nue » à propos d’un fascicule de 32 pages qu'il vient de payer à l’une des caisses d’une grande surface commerciale située entre Montluçon et un village où mon enfance participa aux vendanges, aidée par des guêpes voraces.
Trente deux pages non numérotées et qui pour la énième fois propose une réédition de l’épisode TARZAN ET LES BOERS. Papier glacé lustré, agrafé, etc., etc. ... En réalité il s’agit d’une sélection faite sans le dire dans un gros volume français daté de 1967 et dont le copyright précise : 1967 by Éditions Azur-Claude Offenstald et Éditions Mondiales.
La sélection petite d’à présent garde d’ailleurs une indication qui n’a pas de raison d’être. En effet, page 33, nous lisons : « page de gauche gravure en taille douce ». Mais à gauche absence totale d'une gravure en taille douce. Nous n’y voyons que la planche BD dans laquelle le héros de Burroughs accuse Smit de trahison pendant que la jolie Annitje s’apprête à se venger du héros qui vient de la dédaigner.
Et pourtant la dite gravure en taille douce signée de Hogarth existe bien. La voici :
Y aura t’il un n° 2 de » cette énième réédition de « T. Et les Boers » ? Qui vivra verra car, pour l’instant, le n° 1 ne fait pas savoir si la suite sera hebdomadaire, bimensuelle, trimestrielle, etc., etc. ... Je vous avais prévenu : ça ne vaut pas le coup sauf si vous êtes réellement un collectionneur maniaque et que la saturation des couleurs réimprimées ne vous alourdit pas les yeux.
Bar Zing
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13/07/2025
Tarzanides du grenier n° 646
Sous l'eau
T’aujourd’hui lorsqu’on vous parle des romans de Jules Verne le nom de l’éditeur HETZEL nous vient tout de suite en tête. Plus tard arriva Hachette qui popularisa pour de moindres coûts la littérature d’abord réservée à la bourgeoisie. Inséparable du développement du réseau ferroviaire, pour ne pas s’ennuyer pendant de longs voyages les passagers lisaient les éditions de la « Pieuvre verte ». Partout, toujours, toujours. Qui dit famille, dit enfants. Hachette éditait même des versions simplifiées des romans célèbres.
Chaque premier janvier, nos cousins du Quai Louis Blanc venaient nous souhaiter une bonne nouvelle année. La plus jeune de mes cousines était quand même plus âgée que moi et commençait à jouer les coquettes un peu distante en présence du gamin.
Cette année de 1951, le papa Robert s’était montré tout aussi perspicace dans le choix des livres qu’il m’offrait. Parmi les cinq ou six que je me hâtais de feuilleter, figurait « Vingt mille lieues sous les mers », oui : de Jules Verne. Une version simplifiée. Raconté par Marc Déséchal, illustré par Blondeau. J’avoue : le dessin ne me plaisait pas comparé aux graphismes des BD que je connaissais. Ceux des Pionniers de L’espérance comme ceux de Guy L'Eclair.
Plus tard entrant dans mon adolescence, je me rendis au cinéma Le Rex où j’appréciai le film inspiré du roman et réussi sous le contrôle de Walt Disney. J’en fus si bien satisfait qu’il m’arriva de retourner voir l’œuvre dans un autre cinéma montluçonnais : l’Apollo. Et tout de suite un souvenir quelque peu comique me revient en mémoire : mon grand père avait voulu m’accompagner en soirée ... A un moment dans le film une sonnerie retentit. Oui je viens s’exclama mon grand père. Il s’était endormi, fatigué comme un homme qui avait commencé de durement travailler salarié dès l’âge de treize ans.
PELLOS, Cœurs Vaillants, 1955
Ayant accompli ma communion solennelle j’avais eu l’occasion chaque vendredi après l’école de lire un journal de bandes dessinées « Cœurs Vaillants » que les abbés Chevalier et Sauvageot laissaient à notre disposition avant et après le catéchisme. Je n’ai jamais acheté avec l’argent de Papa Maman cet illustré. Et si je précise ça c’est que je me souviens m’être trouvé à lire chez je ne sais plus quel copain du quartier un « Cœurs Vaillants » comportant une critique sévère contre l’acteur Kirk Douglas. Et ça tombait mal pour moi qui avais beaucoup aimé le jeu de Kirk dans le film de Disney.
J’ai remis la main sur ce numéro BD de Cœurs Vaillants Il paru le dimanche 11 décembre 1955. Sur le haut de la page 8, on lit : Tête à claques. Il s’agit de la tête de Kirk Douglas. Je me dis en ce moment que l’abbé Jean Pihan censeur incurable ne devait pas aimer l’acteur qui tint aussi le rôle de Doc Holliday en compagnie de Burt Lancaster.
Mais quel dommage que le dessinateur de BD Pellos, illustrateur de Moby Dick, n’est pas, à ma connaissance, imagé 20 000 lieues sous les mers.
Bar Zing
17:32 Publié dans Arts, Blog, Dessin humoristique, Fanzine, Film, Grenier de la BD, Littérature, Livre, Montluçon, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coeurs vaillants, hetzel, 20.000 lieues sous les mers, jean pihan, kirk douglas













