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01/04/2020

MARTINEZ ...

 

... trahi par la C.G.T

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31/03/2020

Force reste à la bonne santé

 

C'est fait, ouf ! nos fins limiers viennent enfin de détecter la cause originelle de la pandémie qui ravage nos contemporains : Une bête fauve antédiluvienne créée par le démon, c'est ...

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Vignette extraite - modifiée du numéro 1

de L'ASTUCIEUX, 14 mai 1947

 

 

 

30/03/2020

Tarzanides du grenier n° 417

 

Le confinement des familles rendu obligatoire pour aider à vaincre covid-19 amplifie dit-on les causes de conflits entre les deux sexes. Heureusement pour eux doc Jivaro et son épouse se comportent en maniaques dans chacun de leur domaine. La femme triture les ordinateurs endant que lui s'attarde parmi des désordres de journaux mais pas tous chargés de bandes dessinées. La preuve, ce magazine MATCH du 24 août 1939.

 

 

Paris-Match-24-08-1939,-conv..jpg

 

 

Dans un autre exemplaire, surprise ! tout un lot de photos imprimées dont quatre d'entre elles relatives à la signature du pacte entre communistes et nazis ... Staline, l'homme le plus aimé par la CGT, se tient en arrière plan, témoin historique.

 

 

Paris-Match-31-08-1939.jpg

 

 

MATCH, pas encore PARIS MATCH, éditait une bande dessinée d'origine américaine et d'abord parue dans le NEW YORKER : Le Petit Roi, son créateur humoristique ayant pour nom SOGLOW . De quoi se divertir brièvement dans une actualité qui annonçait un cataclysme planétaire finalement voulu par les politiciens de tout poil.

 

 

Paris-Match-Le-Petit-Roi,-1939.jpg

 

 

"Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts" nous avons tous appris ça, non ?

 

 

Doc Jivaro

 

 

 

28/03/2020

Tarzanides du grenier n° 416

 

Quelle date t’aujourd’hui sommes-nous ? Le 28 mars 2020. Et c’est un samedi ! Doc Jivaro s’est toujours souvenu d’un autre samedi 28 mars, celui de l’année 1953.

 

1953. je ne portais pas encore onze ans d’âge, C’était l’heure de la première récréation matinale dans la cour de l’École Voltaire.

 

- Eh ! t’as vu ?

 

Un gosse de la classe du père Martin, celle du Certificat d’Études Primaires, venait de m’interpeller. Souhaitait-il me défier à la lutte gréco-romaine dans le bac à sable ? Ce gamin et moi nous ne nous parlions que rarement.

 

- Vu quoi ?

 

- T’as pas vu ? TARZAN reparaît ! - Non ? - Si, je te jure.

 

Le Grand Magazine d’Aventures avait disparu depuis plus d’une année, à son numéro 213. Et une année c’est long, très long pour l’enfance, tous les vieux savent ça.

 

Dès onze heures trente, Caillot et moi échappâmes à l’enclos scolaire. Oui : Il se nommait Caillot, je ne vois pas pourquoi je cacherais son nom. Je le suivis jusqu’au square Dunant où il désigna un mur tout à côté d’un bâtiment qui existe toujours et dans lequel étaient aménagées les douches municipales montluçonnaises. C’était vrai : une affiche annonçait que l’hebdomadaire TARZAN reprenait du service après toute une absence.

 

 

Tarzan 28 mars 1953.jpg

Format réel : 28,5 x 38,5 cm

 

 

Je rentrais à pied à la maison. A cette époque, rappelez vous, les parents ne faisaient pas le taxi pour emmener leurs mioches à l’école et les ramener au bercail le soir. Mon parcours d’aller et retour passait devant la vitrine du café-bar-tabac Le Miscailloux où se tenait aussi un commerce de journaux. J’y avais mes habitudes non pas comme pilier de comptoir mais comme gourmand de bandes dessinées. La patronne me laissait feuilleter autant que je voulais. Merci Madame ! J’en profitais pour jeter un coup d’œil en biais sur la ouverture de Paris-Hollywood, un mensuel pour adultes que la censure n’avait pas encore interdit l’affichage.

 

Youpi !! le numéro 1 de TARZAN ressuscité s'exposait bel et bien.

 

- Maman file moi 25 frs !

 

- Pourquoi 25 frs ? Et d’abord commence par dire bonjour en entrant s'il te plait.

 

Lorsque mon père poussa à son tour la porte du domicile conjugal, il s’exclama avant même d’enlever sa casquette de cuir : tiens ! Il est de retour celui-là !

 

J’avais étalé TARZAN sur la table de la cuisine, quitte à éloigner les trois assiettes devenues encombrantes.

 

Papa ouvrit l’illustré pour vérifier les deux pages centrales : « Buffalo Bill n’est plus là ! » Papa parut quelque peu déçu. Il aimait bien les images dessinées par René Giffey. C’était Duck Hurricane, un succédané, qui en avait usurpé la place. Celui-là n’était pas signé mais je reconnus dans la forme de son étui de revolver la même forme que celle de l’étui du revolver de Kansas Kid publié par l’édition SAGE. C’était donc un produit italien.

 

Cette troisième série de l’hebdomadaire TARZAN ne connut qu’une trentaine de numéros. Son éditeur Del Duca fut bientôt contraint de se saborder, une fois de plus, catholiques et communistes ayant recommencé leurs calomnies à l'encontre d'un mythe bientôt célèbre dans le monde des gens civilisés.

 

Doc Jivaro

 

27/03/2020

A la maison, le peuple s'ennuie

De plus en plus

d'alcool

consommé

 

Confinement-et-consommation.jpg

26/03/2020

CoronaVénus

 

 

 

T'aujourd'hui :

 

Ravitaillement Famillial