21.07.2008

Cinquième duo de cheminées

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30.06.2008

Quatrième duo de cheminées

11.05.2008

BD Super Boy

Nylon Carter

 

Un reportage télévisé présentant un adolescent handicapé par une maladie aussi rare qu'incurable (la maladie de la pierre), nous remet en mémoire une bande dessinée vieille de plus de 50 ans, et peu connue.

 

Il s'agit de NYLON CARTER. Venues d'Italie par l'éditeur Impéria, ses aventures parurent dans le mensuel Super Boy dont le numéro 1 est daté d'octobre 1949.

 

Nylon Carter n'est pourtant pas un héros de pierre mais un champion de boxe, catégorie poids lourd. Face à lui sur le ring, Cassius Clay et Monhamed Ali agissant en jumeaux n'auraient pas tenu un round. Silver Stallone encore moins. Toutefois, Nylon Carter, vainqueur en « noble art », passe plus son temps et dépense plus ses forces à traquer les bandits d'Amérique et du Moyen Orient, qu'à battre le record mondial d'endurance sportive.

 

Dans l'un des épisodes de son existence mouvementée, notre boxeur affronte un hors la loi nommé Ray et dont la particularité corporelle est d'être durci comme un rocher.

 

La maladie de la pierre attaque la myologie de sa victime. Processus de calcification ; anarchie dans un programme génétique. Muscles ossifiés, la paralysie générale s'ensuit. Dans les mythes et les contes la pétrification est souvent un moyen de stopper le vieillissement. Relisons La Belle au Bois Dormant. Certes, il ne s'agit probablement que d'un inceste fille/père camouflé sous une forme poétique qui feint d'ignorer que les fleurs sont des sexes. Ce conte ne manque d'ailleurs pas de ridicule : un doux baiser suffit pour réveiller la princesse que l'envie de pisser n'a pas réveillée pendant cent ans ! Vous comprenez alors que je soupçonne cette demoiselle de ne s'être endormie que pour rêver pendant toute une nuit que son papa lui rend visite comme Roméo rend visite à Juliette.

 

Malgré que dans la réalité maladie de la pierre et inertie aillent ensemble, dans la BD de Nylon Carter l'homme de pierre, lui, garde toute sa mobilité. Et comme c'est un gangster, son agressivité devient d'autant plus meurtrière. Pourchassé simultanément par la police et par Nylon Carter l'homme de pierre veut absolument se venger d'une de ses anciennes complices, la jolie Sissi qui l'a trahi. Se croyant invulnérable il commet plusieurs imprudences que Nylon Carter utilisent pour sauver in extrémiste la belle repentie. Et c'est le bouquet final : l'explosion d'une charge de dynamite éparpille en gravillons le vilain pas beau criminel.

 

Les scénari animant Nylon Carter sont assez banals mais parfois agrémentés par l'humour de ses dialogues. Le dessin, quoique simple, montre des bagarres que bien des gamins populaires des années 50 apprécièrent sans être réprimandés par leurs parents.

 

Plusieurs dessinateurs se succédèrent pour les images de cette série, parmi lesquels Estève (Stév'son). Il faut regretter que celui-ci n'ait pas réussi à se tenir au niveau de talent qui était le sien lorsqu'en 1947 il donnait forme à TARGA, appréciable avatar du célébrissime Tarzan.

 

Le mensuel Super Boy disparaît en 1986, après son numéro 402. En France ce titre fut le tout premier journal pour la jeunesse à se présenter sous un format de poche (13X18). Cependant cette petitesse des pages est compensée par leur grand nombre (100 pour chaque numéro, sauf numéros spéciaux : 132). Cette pagination épaisse constitua aussi une exception dans la BD du début des années 1950.

 

L'internaute www.bd-anciennes.net demande quels illustrateurs réalisèrent les couvertures coloriées de PLAY BOY. Nous pouvons lui en citer quelques-uns dans le désordre : Rino Ferrari, Juan Vilajoana, Bagage « Robba » ; et nous le prions de nous excuser d'avoir momentanément confondu SUPER BOY avec PLAY BOY.

 

RYAL

10.05.2008

Becassassine

BECASSASSINE

La fille casse pipe

 
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Ce fond d'assiette est comme une devinette pour l'ado averti.

 

Tu vois Becassine se demandant comment elle va pouvoir pratiquer une fellation.

 

Es-tu capable de l'aider à faire sa B.A. ?

 

 

297579de79ac67f41b3ac110d8a9be2c.jpgPour la réponse 1 clic sur le point rouge 



11.04.2008

Réponse à la question Becassassine

 

Il suffit de dessiner une bouche à cette gentille bretonne qui n'en a pas de bouche.

Rappelons que la censure par pudeur fabrique des monstres. Les anges sont des monstres. Mickey et Babar sont des monstres, Tintin aussi. Vos parents chargés de bien vous éduquer ne vous ont-ils donné que des monstres en guise de jouets ?

 

Voir la question cliquez  ici

09.04.2008

Duo de cheminées

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17.03.2008

Bayrou

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 Cette image ne peut être utilisée sans l'autorisation écrite de l'auteur.

Pas de PAU pour Bayrou

Ni droite, ni gauche, pas même au centre


11.03.2008

Comment ça, Bar-Zing ?

C'est ça, oui, comment Bar-Zing ?

 

Forcément  je dois comme une explication à ceux et celles des internautes fréquentant mon blog.

 

Je la dois aussi par anticipation à tous ceux et celles qui viendront le visiter.

 

L'expression Bar-Zing - avec ou sans trait d'union - évoque immédiatement le comptoir d'un bar-café. Aussi a-t-on pu s'étonner qu'aucun dessin, qu'aucun commentaire ayant trait à la vie quotidienne d'un bistro-populaire, n'y apparaisse.

 

En fait Bar-Zing (le mien, pas celui d'autres blogueurs) arrive directement du monde de la BD mais à titre privé.

 

Il s'agit d'un personnage masculin fictif que j'ai imaginé originaire d'Europe puis transporté, orphelin, en Amérique du Nord alors qu'il n'était qu'âgé d'une douzaine d'années. Toutefois, pas même un seul document officiel ne corrobore son identité véritable. Ce qui n'empêcha pas ses parents adoptifs irlandais, immigrés aux States, de toujours affirmer qu'il se nommait Louis-Ferdinand-Napoléon de Coursensac.

 

Ce qui lui valut le sobriquet de Bar-Zing c'est l'habitude qu'il prit de se cacher dans les mauvais lieux, saloons ou lupanars, dans les caves à whisky ou derrière des tonneaux de bière, pour échapper à la police frontalière.

 

Les aventures de Bar-Zing demeureront probablement impossibles à publier dans leur intégralité. Elles sont sans fin, comme les morts qui sont éternels ; et elles n'ont ni queue ni tête, comme les cailloux qui sont sans coeur.

 

Pourtant Bar-Zing existe.

 

Et pour preuve, voici une des quelque 400 planches BD composant les tribulations de ce héros. (Plus précisément la 127ème planche.) Bar-Zing - devenu adulte - s'efforce de survivre, pour trois-quarts shériff et pour un-quart proxo, dans une de ces villes pareilles à Dodge City, dont on disait qu'"elles poussent  comme des champignons" à la rencontre des voies ferrées et des troupeaux de longhorns.

 

Cet exemple est extrait de l'épisode intitulé "Un jeton avec Alice-Dent-d'Ecureuil".

 

Mais archtung ! Nous avertissons les esprits mal intentionnés que les originaux de cette BD bien mûre, sont abrités en un lieu secret dans la mégalopole survoltée de Gotham City, sous la protection faramineuse du PINGOUIN, le rejeton mal aimé parce que surdoué d'une espèce élue pour dominer l'univers.

 

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06.03.2008

Deuxième duo de cheminées

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03.03.2008

Duo de cheminées

 
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Je fus écolier ; vous le fûtes aussi. Nous flûtions ensemble, en culotte courte, chaque jeudi entre nous ; et chaque dimanche nous fûmes parfois petits catholiques quoique nous fussions souvent arrière-petits-enfants d'hommes à large ceinture rouge.


C'était dans Montluçon annés 40.


A l'école, pour écrire, je reçus un cahier dont les pages quadrillées prenaient les yeux comme la cage prend l'oiseau.


 Et l'étonnant c'était la couverture.


 Si je me souviens bien elle présentait l'image d'un garçon occupé à inscrire on ne savait quoi sur une feuille posée sur ses genoux. Ce jeune homme attentif était coiffé d'une casquette d'ouvrier. N'était-ce pas laissé entendre qu'il ne fréquentait l'école que pour servir de relais prolétarien dans une usine ? D'autant qu'au loin sur l'image, se silhouettaient de  grosses cheminées dégueulant la pollution par le travail. Mais à ce moment là, dans le Montluçon du début du XXe  siècle, ces fumées nocives s'exhibaient triomphantes. Elles symbolisaient la réussite, le progrès pour le bourgeois comme pour le fils du paysan venu survivre à la ville.


 Aujourd'hui, personne n'a pu faire autrement que de se débarrasser des usines de Montluçon qui firent pourtant la réputation de sa Ville Gozet.


 Les cheminées en sont toutes tombées. Aucun élu, aucun syndicat ne sut en conserver quelques-unes comme témoignage d'un monde disparu. Ah ! Mais si, il en subsite une dressée, retraitée ; c'est celle de l'ancienne usine des fers creux. Mais je parie la petite culotte de Madona, qu'actuellement plusieurs riverains du Cher voudraient bien la disparition de cette cheminée, vestige froid et esseulé qui guette l'impossible retour de ses soeurs envolées.


 C'est en me souvenant de ces grandes dames disparues que l'idée me prit de les faire jouer dans de petits gags façon BD. Tout simples qu'ils sont, ils ne méritent qu'un sourire passager : une ride gentille,  éphémère sur la joue d'une eau effleurée d'un cil.


 Oui je viens de terminer par trois seconde de mièvrerie.

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