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19/06/2020

Aujourd'hui vendredi ...

 

... alors à demain samedi !

 

 

 

03/06/2020

Montluçon orage ...

...

sur tout Montluçon

 

 

 

20/05/2020

Fallait s'y attendre ...

 

 

Nettoyage de printemps

Ça a pris quasiment la journée

A demain

 

 

 

 

15/05/2020

Nouvelles du front

 

 

JOURNÉE RAVITAILLEMENT

 

L'INTENDANCE A BIEN SUIVI

 

MALGRÉ L'HABITUELLE PÉNURIE DE MASQUES

 

 

 

10/05/2020

Tarzanide n° 423

 

WIMPY

 

- Y a presque rien dans les assiettes et la caissière n'a même pas un sourire quand tu paies en t'en allant.

 

Du même avis que j'étais avec M.F. sur l'ambiance de ce premier fast food qui venait de s'installer à la place d'un ancien café bar bien parisien : Le Biard.

 

- Mais tu veux y retourner parce que c'est tout à côté du Boulevard de Denain.

 

C'était vrai : nous logions au sixième étage sans ascenseur d'un des immeubles Brossard juste en face de la Gare du Nord quand cette Gare du Nord n'était pas envahie de pickpockets et de dealers dont la présence actuelle est encouragée par l'amitié entre les peuples.

 

WIMPY, ça s'appelait. Le mot me rappelait quelque chose ou plutôt quelqu'un. C'était bien, oui, un personnage américain de bandes dessinées, sauf que dans notre pays de Landru et de Petiot on le connaissait sous le prénom de GONTRAN. C'était un voisin de Mathurin-Popeye et, surtout, un voisin encombrant, un menteur, chapardeur, vantard, jamais rassasié même après avoir ingurgité une dizaine de pâtés à la viande.

 

 

BD-Popeye-1937,-titre.jpg

 

 

Vous avez bien lu : pâté à la viande. En France on n'écrivait pas encore hamburger. On n'en parlait pas non plus. N'empêche que c'était la première fois qu'un nom de BD, celui de Wimpy, servait d'enseigne pour un restaurateur.

 

Lorsque certains dimanches en après midi mes parents et moi l'âgé de sept ou huit ans allions nous promener dans Montluçon, à pied, mon père aimait parfois faire une halte dans un des petits bars-restaurants ouverts au long du Canal du Berry, entre les z'usines Saint Jacques et un pont suspendu enjambant ce canal déjà hors de service. Papa commandait un pâté à la viande qu'il appelait aussi « fourré au haché » et qui se consommait sans couteau ni fourchette.

 

- Je ne t'ai sans doute pas fait assez à manger à midi ! disait ma mère qui se contentait d'une limonade que je finissais après avoir terminé la mienne. « Si tu rotes, tu mets ta main devant la bouche : on n'est pas chez les cochons ! »

 

Papa ne manquait pas de tenir un commentaire : « J'aime ça, ça me rappelle quand j'étais gosse. D'autant que le proprio est toujours le même sauf qu'il est comme le ciel : pluvieux ».

 

 

BD-Popeye,-1937-pg.jpg

 

 

Les premiers WIMPY disparurent à l'approche des années 70 dépassés par la concurrence ; et si Doc Jivaro à bonne mémoire il lui semble avoir entendu parler d'un jeune chanteur yé yé qui racontait s'être amusé à cracher dans les sauces exposées sur le présentoir de ce genre de resto rapide.

 

Doc Jivaro

 

 

05/05/2020

Tous les ans ça recommence.

 

Chaque année le 5 mai n'est pas une date banale pour ma compagne, pour moi pareillement. c'est l'anniversaire de la naissance de celle dont je partage l'intimité depuis ... 1958.

 

C'est bien ça : 1958.

 

Aujourd'hui le masque de Zorro non plus que celui de Spider man ne suffisent pas pour que nous nous sentions protégés contre cette saloperie de Covid-19. Aussi venons-nous de nous fournir dans notre grande surface habituelle : Leclerc, laquelle ne vend qu'au compte gouttes la protection faciale : 5 pas plus par tête de pipe. Comme quoi même en les mangeant on éviterait l'indigestion.

 

Notre pharmacie questionnée plusieurs fois n'en commercialise toujours pas.

 

Bonne santé à vous tous.

 

Bar Zing