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01/02/2014

Les Tarzanides du grenier n° 51

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Le dessinateur avide d'un « art abstrait » très à la mode durant les années 50 – et dans les pays du capitalisme – réalisa cette œuvre sublime entre toutes … L'improvisation des segments linéaires apporte la preuve de la libération mentale de l'artiste ; et cela à l'encontre d'une trompeuse « réalité figurative » qui, souvent, réduit le cerveau humain à n'être que le jouet de ses illusions d'optique journalières.

 

 Quoique d'apparence hasardée au premier abord, cette création abstraite tracée en deux dimensions résume les volumes d'une enseigne publicitaire mobile en faveur d'un célèbre personnage de fiction.

 

 Personnage qui parcourut toute la longueur du Bd de Courtais, dans Montluçon City infernale, ville occasionnellement avant-dernière étape du Tour de France 1956.

 

 Devinez un peu de quel phénomène de roman il s'agit.

 

Docteur Jivaro

25/01/2014

Les Tarzanides du grenier n° 50

Taroû

 

« Sous TARZAN des familles ». C'est ainsi que le BDM 2001-2002 dénigre quelque peu Taroû, tout en dénombrant 96 numéros publiés en format 17,5 X 22 pendant sa deuxième série publiée. Une troisième série, commercialisée entre 1962 et 1977, et comprenant 168 parutions mensuelles d'un format – poche 13 X 18, achèvera l'existence d'un jeune héros abusivement qualifié « Maître des tigres ». 

- Mais pourquoi signaler les deuxième et troisième séries avant d'avoir signalé la première ?

Pourquoi ? Tout simplement parce que dans le BDM ainsi que sur beaucoup de sites BD présents sur le Web, la deuxième série est classée comme étant la première. Alors que la véritable première, selon Docteur Jivaro, fut publiée dans un modeste format italien de huit pages. Voyez donc ci-dessous le seul vrai numéro 1, probablement imprimé en l'an de grâce 1949 - cependant, sa seule référence de publication est signalée par le nombre 2 254, seul repère mentionné par l’Éditeur Artima-Tourcoing.

 

 

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Dents blanches, haleine fraîche Taroû sourit de ses deux mâchoires appétissantes. C'est un jeune sauvage d'origine française, grandi en Malaisie. Allaité par une tigresse, il vouera une « haine implacable aux hommes blancs » à partir du moment ou sa mère – Socky - femelle fauve, sera tuée par deux chasseurs armés d'un fusil. 

 

Quoique n'ayant pas fréquenté Adam et Ève, tous deux inventeurs d'une pudeur publique inconnue des statues grecques de l'époque de Socrate, TAROU cache ses « parties honteuses » sous une dépouille dont on ignore l'origine : ours, hyène, phacochère ? ? ? Au commencement, il marche pieds nus, voyageant beaucoup, franchissant jungle et déserts, se bagarrant contre trafiquants chrétiens et prêtres bouddhistes. Toujours solitaire, n'était la présence de ses deux tigres fidèles Kharis et Chouka. Une fois, il se retrouve prisonnier de pithécanthropes. C'est dire qu'il dispose d'une aptitude humaine unique : partir à reculons en promenade dans la préhistoire. Mais toujours sa silhouette se conforme à celle d'un Tarzanide authentique : un pagne, un poignard. 

De cette première série, on ignore le nombre exact de numéros (13 ou 17 ?). Malgré cet handicap elle reste la préférée du Docteur Jivaro. Les deux suivantes, trop faciles à se procurer, ne l'intéressent que moindrement.

 

TAROU fut dessiné par BOB DAN. Bob Dan : appellation prêtant à confusion puisque l'homme n'appartenait pas à la liste des personnages de western. Son bulletin de naissance, bel et bien français, était Robert DANSLER (1900-1972). Il participa à l'association « Cocotte en papier ». Cocotte ? rien de croustillant là-dedans. Ses fondateurs Auguste Liquois et Alain de Saint Ogan en avaient fait un signe de ralliement artistique BD pour aider à freiner l'arrivée massive de comics américains dans une France d'après guerre qui se reconstruisait d'Ouest en Est – et non pas l'inverse !

  

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Sur le mot TAROU, un accent circonflexe se remarque. Il est instable : tantôt sur la lettre û, tantôt sur la lettre Ô. D'autres fois il s'absente. Peut être le créateur de Taroû imagina-t'il d'abord écrire TAROUX puis s'étant ravisé il supprima le X dont il rappela le souvenir en plaçant un accent circonflexe sur la lettre û.

 

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Le petit chapeau d'accentuation s'exerce à se changer en petit pois sauteur.

 

 

Docteur Jivaro

18/01/2014

Les Tarzanides du grenier n° 49

 DRAGO AFFRONTE LE BARON ZODIAC

 

En 1971, les Éditions SERG rééditèrent en langage français DRAGO, personnage d'une Bédé américaine que Burne HOGARTH créa en 1945 après avoir abandonné TARZAN sous le crayon alors peu exercé de Rubimor.

 

 Plus de vingt années avant j'avais appris à connaître ce DRAGO dans le journal COQ HARDI, son fondateur-directeur Marijac ayant eu la bonne idée d'adapter pour les enfants les deux épisodes pendant lesquelles un jeune gaucho d'Argentine lutte contre des adversaires pugnaces. Le premier épisode, surtout, et malgré les fantaisies du scénario, s'avère propice à telle ou telle réflexion politique. Un nazi revanchard, réfugié secrètement dans le pays d’Éva Péron, construit une bombe atomique qu'il ambitionne de lancer sur l'île de BIKINI, là où l'armée yankee teste un armement nouveau capable de détruite massivement des populations civiles.  

 

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 Le fameux BARON ZODIAC s’exalte jusqu'au délire : son Opération Apocalypse va faire de lui le maître de la planète Terre, celle-ci déjà fort ravagée par les affrontements Berlin-Moscou et Washington-Tokyo. D'où les questions : ce physicien national-socialiste est-il entré en Argentine en suivant la filière « Odessa » ? Et Odessa a t'il été une réalité d'émigration hitlérienne de l'après capitulation allemande ?

 

Ce premier épisode que nous pouvons titrer DRAGO contre ZODIAC débute au numéro 57 et s'achève au numéro 93 de COQ HARDI. Quant au second épisode – depuis le numéro 94 jusqu'au numéro 104 - dans lequel le Baron ZODIAC n’existe plus, les spécialistes en BD s'accordent pour ne pas l'attribuer entièrement à HOGARTH.

 

 Donc, deux épisodes DRAGO publiés officiellement dans les journaux états-uniens. Ce qui ne nous empêche pas nous autres qui lûmes COQ HARDI lorsque nous étions écoliers, de compter plutôt trois épisodes DRAGO. C'est à dire un épisode supplémentaire qui demeura longtemps inconnu de HOGARTH (jusqu'en 1967 indique la réédition SERGE de 1971).

 

 Ce troisième épisode parasitaire fut de très très courte durée : quatre planches imprimées numéros 105, 106, 107 et 108. Cent huit, le final, paru jeudi 15 avril 1948. Oui, un jeudi. C'était notre journée de repos. Vrai repos : nos parents nous laissaient jouer librement en dehors de toute surveillance. Pourvu que nous ne décidions pas de noyer dans le ruisseau des Étourneaux une des poules de la mère G …

  

Comment expliquer ces quatre pages DRAGO ajoutées par Marijac ? Probablement parce que dans la littérature pour enfants tout méchant doit recevoir une punition. Or, le Baron ZODIAC s'était enfui de son « nid d'aigle », échappant à la dite justice des hommes. Voilà pourquoi Marijac ne voulant pas être accusé de laxisme par papa-maman, inventa une suite dans laquelle le vilain Baron ZODIAC endurait un châtiment mérité.

  

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Ci dessus, dernière page du DRAGO inventé par Marijac. Les personnages ont été extraits manuellement du premier épisode pour être collés dans les quatre pages ajoutées. Le décor « forêt vierge » est hâtivement esquissé par Marijac. Le lettrage aussi. Les connaisseurs ne manqueront pas de remarquer que la main gauche du bon gros Tabasco est dessinée comme sont dessinées les mains de JIM BOUM, héros tantôt cow-boy, tantôt explorateur et créé d'abord par Marijac pour le pieux hebdomadaire Cœurs Vaillants.

 

 Impossibles à éviter pendant les années 40 et 50, les méfaits de la censure sont nombreux dans la version française « pour enfants » fournie par Marijac.

 

 Les jolies filles Darby, Tosca et Flamingo sont rhabillées par le pinceau parfois catholique de Marijac – Mais un communiste agissait pareillement ! Le prénom féminin Darby a été rebaptisé Christiana, ce qui rend la demoiselle plus proche du petit Jésus. Darby-Christiana porte autour du cou un pendentif dont la forme peut paraître suspecte : ne dirait-on pas un petit zizi fossilisé ? Marijac le supprime, le remplaçant par une croix tracée à la va vite, en deux coups de patte. Et ainsi de suite.

 

 Mais la plus sacrifiée à la pudeur c'est la belle aventurière nazie . C'est Tosca. Non seulement Marijac l'enveloppe toute entière d'une robe soutane encombrante mais, pire encore ! il la défigure. Comprenez qu'il lui balafre le visage de traits de plume pour la vieillir ! Car, selon le code de la famille Duraton, un monsieur d'âge mûr ne saurait fréquenter dans sa maison une courtisane de luxe sans y perdre la dignité de sa belle âme paternelle. Et reconnaissons que Hogarth dessinant la sexy Tosca aurait pu la classer parmi les pensionnaires du célèbre Salon KITTY. On ne va pas énumérer les multiples interdits présents dans le DRAGO pour enfants. C'en serait fastidieux. Signalons quand même que trois pages entières présentes dans l'ouvrage américain n'ont pas été reproduites par Marijac. Il s'agit du moment érotique pendant lequel l'impudique Tosca s'essaie à exciter sexuellement le jeune DRAGO – encore puceau ? - en espérant pouvoir lui chaparder une statuette dont la signification phallique n'échappera pas à l'esprit vicieux que vous cachez sous un masque de fonctionnaire timoré.

 

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Deux images dont l'une trahit la présence émoustillante de sa voisine. Devinez laquelle.

 

Docteur Jivaro

11/01/2014

Les Tarzanides du grenier n° 48

De quel R.O. de BD ne parlerez vous pas t'aujourd'hui ? C'est dit : je retarde à semaine prochaine mes propos sur un jeune gaucho d'Argentine que nous ne rangeons en compagnie des Tarzanides que par son scénariste et dessinateur : HOGARTH. 

Hogarth, l'américain Burne Hogarth, mort en 1996, à Paris, alors qu'il était l'invité d'honneur du salon BD d’Angoulême. 

Quant à son personnage, il s'agit de DRAGO (1945) dont la première version française fut tôt publiée en 1947 dans un magazine pour enfants dès le lendemain de la seconde guerre mondiale : COQ HARDI.  

 

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Traduction espagnole, Barcelone. 

 

 

Lorsque le fils rebelle de la riche maison des Delombu, tombe la chemise, la musculature d'un Tarzanide adolescent apparaît, s’exhibant. De quoi faire un envieux chez le gringalet de la famille d'à côté. 

 

Docteur Jivaro



04/01/2014

Les Tarzanides du grenier n° 47

 

Dans le cours de l'année 1950, en France, le Ministre de la Justice recommanda aux ligues familiales catholiques ainsi qu'aux associations communistes de modérer leurs attaques contre les bandes dessinées lorsque celles ci n'obéissaient ni au Vatican ni au Kremlin. Leur cible principale, la plus détestée, c'était TARZAN. La calotte papiste et le camarade athée marxiste voulaient absolument se faire la peau pas même velue de cet « homme singe ». Souhaitaient-ils s'en faire un abat-jour ? Deux années plus tard, ils finirent par réussir, non pas en abattant le fils de Kala dans un duel loyal mais en le sabrant dans le dos. Ils obtinrent que son éditeur Del Duca ne disposât plus du droit d'acheter à prix modéré les quantités nécessaires de papier  pour une fabrication imprimée permettant une vente bénéficiaire.  

 

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Le numéro 293 (3 mai 1952) est le dernier de la deuxième série de l'hebdomadaire TARZAN.

Ici, la protestation en page 3 de l’Éditeur Del Duca.



 

 

Ce numéro 293, réduit à quatre pages contenait le numéro 131 de L’INTRÉPIDE.

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Les séries BD habituellement présentes dans TARZAN s'y prolongeaient, mais pas longtemps pour plusieurs d’entre elles. Arizona Bill, Alante, et l'autre, le Don Winslow y perdirent leur vie dès le numéro 135. Par contre Nat, Rocky Rider et Buffalo Bill y poursuivirent leur carrière. Buffalo Bill, en particulier, mérita notre enthousiasme d'enfance. Commencé dans le numéro 16 de TARZAN en 1946, il prolongea ses aventures tumultueuses jusqu'à finir par s’essouffler dans deux épisodes « La ville interdite » et le « Secret de Clever ». - 1959 ?. (J'ai la flemme de rechercher les dates précises).

  

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année 1946.

 

En 1953 (28 mars) Cino Del Duca fit une tentative pour republier un TARZAN hebdomadaire de 12 pages et de grand format – 28 X 38 cm – dans lequel Buffalo Bill rebaptisé Duck Hurricane occupe toujours les deux pages centrales, mais dessiné par Cossio et non pas par Giffey. Il n'y eut que 31 numéros dont 7 numéros sous un format diminué – 18 X 27 cm – proche du format du réglementaire « cahier d'écolier ».

  

Docteur Jivaro

 

28/12/2013

Les Tarzanides du grenier n° 46

YAK « suite en guise de final »

 

Quoique obtenant grand succès auprès des enfants du début années 1950, YAK se limita seulement à 6 numéros personnalisés. Ensuite, il fusionna avec un autre titre – BRIK – formant en duo BRIK-YAK qui s'étira sur 73 parutions mensuelles.

 Ce fut donc dans le numéro 19 de BRIK que se prolongèrent les exploits fabuleux de YAK.

 

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Ici, YAK se débarrasse des « Hommes volants » mais se retrouve capturé par les survivants d'une Égypte antique a laquelle, soit dit en passant, Israël est redevable de la naissance de Moïse. YAK réussira t'il a échapper à une séduisante princesse nommée comme par hasard Neferti ? Vous le saurez au prochain numéro, alors ne le manquez pas, petits amis lecteurs.

 Les aventures de YAK étaient dessinées par Cézard (1924-1977), lequel ne connut une vraie popularité qu'en changeant complètement de style. Il fabriqua Arthur le Petit Fantôme, d'un dessin humoristique plus laborieux que décontracté, et cela pour l'hebdomadaire VAILLANT, qui servait de relais pour le Parti Communiste auprès de nombre de gosses de l'école laïque.

 Ce numéro 19 de BRIK-YAK, important puisque doté d'un format de transition, n'est pourtant pas le plus recherché par les collectionneurs, ceux-ci lui préférant le numéro 4 du seul YAK.

 

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« Les dieux du stade » en est le titre retentissant. Publié en janvier 1950, ce titre fait écho à un film allemand d'époque et réalisé comme reportage grandiose des jeux olympiques qui se tinrent dans Berlin, année 1936. Une certaine Léni Riefensthal, alors fameuse par sa beauté autant que par ses étreintes galantes réelles ou inventées, signa ce chef d’œuvre cinématographique pour un troisième Reich qui promettait de durer mille ans.


 

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Fragment du n° 507 de CINEMONDE (7 juillet 1938). En page 2 le commentaire assez bref est signé de Maurice BESSY.

 

Ne croyez pas que nous nous éloignons ainsi de nos amis les Tarzanides. Nous restons en plein dedans, plutôt. Car pendant les jeux olympiques de 1936, un jeune athlète américain gagna la rude épreuve du décathlon. Il se nommait GLENN MORRIS. Et c'est lui qui endossa pour Hollywood le rôle de TARZAN dans « Tarzan's revenge ». On attribua même à ce grand garçon blanc vainqueur, (sans doute applaudi par Hitler et Goering) – une liaison amoureuse avec … avec la fougueuse Leni Riefensthal précédemment citée.


 Parcourant le numéro 49 de BRIK-YAK, les petits lecteurs ressentirent une frustration : YAK, leur YAK n'était plus présent. En réalité YAK, encore existant dans le numéro 48, avait cessé depuis longtemps de ressembler au puissant YAK de la première mouture. Il était devenu une homme normal. Il ne s'aventurait plus dans des pays fantastiques, et plus aucun monstre ne menaçait de le dévorer tout crûment. Il ne se heurtait désormais qu'à des adversaires communs, ceux du coin de la rue. C'en était bien décevant. Et, peut être pire encore dans sa déchéance, les jolies filles qui le faisaient jeter aux lions lorsqu'il dédaignait de les aimer, elles avaient toutes disparues, elles aussi.

 

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Sur le devant de la large poitrine, une énigme ; quelque chose comme un « code barre » unique parmi les personnages de BD pour la jeunesse. N'est- ce pas que nous pensons aux chiffres romains ? Quoiqu'il en soit ces symboles n'existent pas dans le premier épisode ; ils n'apparaissent que pendant le deuxième numéro (5 novembre 1949). Et pourtant, nous les voyons sur le dessin colorié de la couverture du numéro 1 (5 octobre 1949). Ce qui semble indiquer que cette couverture du numéro 1 n'a été réalisée qu'après les planches dessinées pour le numéro 2.

 En 2009, surprise ! Une réédition format d'origine des exploits de YAK est entreprise par les « éditions du bleu et noir », la gérance étant assurée par Jean Antoine Santiago*. Chaque exemplaire, 10 euros. Initiative courageuse lorsqu'on sait que ce genre de produit n'est guère accessible que dans de rares librairies spécialisées.

 

Docteur Jivaro

*editionsdubleuetnoir.e-monsite.com