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21/06/2012

Les greniers de la BD n° 4

 Propreté des locaux chez le catho

   

Parcourir d'anciens journaux (pour enfants) édités en faveur de notre Sainte Mère l’Église, réserve des rencontres assez marrantes.

  

Involontairement marrantes.

  

Ici, un jeune garçon vu de dos.

  

« Alors sois propre ! Lave-toi soigneusement ! ».

  

Juste recommandation mon frère !

    

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Sauf que la craintive pudeur de l'image contredit le conseil d’hygiène.

  

Faut-il comprendre que le fessier et le zizi doivent être exemptés d'ablutions ? Ce sont là les parties réputées les plus animales du corps humain … Abandonnons-les au diable, que diable ! se pardonnent les prêtres pédophiles.

 

Lorsque mon épouse donna des cours de français dans le cadre de l'Alliance Française en Grèce, elle s'étonna, s'en amusa : les jeunes filles prenaient leur bain en gardant leur slip, ce qui permettait de laver le linge en baignant la foufounette.

 

J'ignore si c'est toujours le cas quarante ans après.

 

Il est vrai que ce jeu de cache-cache se tenait dans une école gouvernée par des religieuses … et que siècle après siècle il fut interdit aux « épouses de Jésus-Christ » de s'adonner aux soins intimes.

 

Probablement pour favoriser la mirifique « odeur de sainteté ».

 

Pauvre Jésus-Christ !

 

Le petit dessin est sorti de la page 3 du numéro 49 de Cœurs Vaillants année 1954. Oui, c'est du vieux.

 

Dans cette publication les planches BD souvent médiocres signées de Robert Rigot ennuyaient la plupart d'entre nous.

 

Robert Rigot que nous brocardions en Robert Bigot.

 

Ce qui énervait l'abbé Chevalier, prompt à coller une baffe grâce à laquelle il ne pardonnait pas les offenses.


16/06/2012

Les greniers de la BD n° 3 - Thierry Roland

Tout défait Thierry, tout défait !

 

Du commentateur sportif Thierry Roland – qui vient de mourir – je n'ai rien à dire ni médire puisque je reste étranger aux matchs par lesquels le joueur empoche des millions pendant que le ballon bloque des coups de pieds.

 

Toutefois, je garde de Thierry Roland le souvenir d'un homme nostalgique des bandes dessinées de son enfance.

 

A tel point qu'en 1994 l'éditeur SOLEIL obtient de lui une préface pour l'album numéro 6 d'une réédition des aventures de TARZAN dessinées par Foster suivi de Hogarth.

 

Et puisque l'ancien hebdomadaire de BD COQ HARDI était apprécié de Thierry, laissons la parole au valeureux Chef amérindien Sitting Bull pour conclure l'oraison funèbre : « Le cœur loyal à rejoint ses ancêtres au pays des chasses éternelles. J'ai dit ».

 

BAR-ZING


 

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08/06/2012

Les greniers de la BD n° 2

 La planche d'origine comporte huit images réparties deux à deux sur quatre bandes d'un format général de 43 X 61 cm. Dessinée à l'encre de chine, elle est coloriée à l'aide de gouache façon aquarelle.

 

Mais ici, pour ne pas être trop réduites, les huit images ont été installées l'une après l'autre verticalement.

 

Si vous n'aimez pas, vous avez tort et moi plus encore de vous avoir présenté ce deuxième gag de la série appelée « Les d'oeufs n'orphelines ».

 

Ryal

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05/05/2012

Les greniers de la BD

Z'êtes comme moi, z'attendez le dimanche soir du 6 mai.

 

Alors pour vous changer quelque peu les z'idées, voici :

 

Les d’œufs n'orphelines.

 

Une BD assemblant 23 planches dont 11 coloriées et 12 restées en noir et blanc.

 

Sa réalisation remonte à 1988-1989.

 

Vaguement inspirée des Katzenjammers kids (nés en 1897) lesquels sont surtout connus dénommés Pim Pam Poum dans les versions françaises (Donald, 1947). Même s'ils apparurent dix ans plus tôt dans l'hebdo JUNIOR sous le titre « Capitaine Fouchtroff ».

 

Les huit images ci-dessous extraites des « d'œufs n'orphelines » et assemblées en cheminée, forment la toute première planche de la série qui ne fut jamais éditée.

   

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Un autre aspect des immortels PIM PAM POUM et, pour le coup, publié par l'éditeur MOUCHOT à partir de décembre 1948.

Collectionneurs, aboulez le flouze !

 

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06/04/2012

Marsupilami

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Marsupilami


Chef d’œuvre BD.

Vous pouvez vous abstenir du film.

Vais remettre la pendule à l'heure : Spirou n'était pas manchot, son copain Fantasio n'ayant pas été cul-de-jatte.

Et ce fut une jeune journaliste qui découvrit le Marsupilami. Reportage filmé à l'appui, elle raconta, fin année 1956, les moeurs sauvages de cet animal dans la jungle de Palombie. Spirou et Fantasio l'appelaient Séccotine, la demoiselle. Une manière de faire comprendre aux filles qu'entre garçons d'une dizaine d'années toute présence féminine tenait du pot de colle. Elle squattait le groupe des petits machos : « Que fais-tu là ? On t'a pas sifflée, toi ! ».

Lorsque j'étais écolier, pour me rendre à l'école Voltaire depuis le quartier Beaulieu, le parcours était divisé en deux côtés : trottoir de gauche pour les futurs messieurs ; trottoir de droite pour les prochaines mères de famille. Séparation des deux genres. Le petit mâle qui osait enfreindre ce règlement non écrit mais habituel se changeait ridiculement en « Jean la fille ».

Le premier scénario du Marsupilami est un scénario pour amoureux. A l'époque, un choix très rare pour une BD destinée à un jeune public. D'autres journaux tels que Tintin et Cœurs Vaillants, sous contrôle catholique, en eussent refusé la publication. D'ailleurs, dès le début, notre Marsupilami bagarreur, dévoreur de piranhas et cherchant à satisfaire son besoin sexuel éprouva des ennuis à cause de la loi du 16 juillet 1949. D'aucuns voulurent lui faire la peau. « Ils le dénoncèrent comme très nocif pour la jeunesse » expliqua son créateur Franquin, en 1969, dans Réussir, collection qui parut chez Marabout.

C'est pourquoi notre Marsupilami, pour survivre, dut s'assagir dans la suite de ses aventures.

Malgré la fourberie de ses ennemis le fabuleux marsupial réussit à s'imposer jusque dans la vie quotidienne des familles. Son hébergeur Spirou fit même fabriquer de petits mannequins en latex, augmentant célébrité et commerce du personnage.

De cette façon, le Marsupilami se retrouva souvent suspendu à l'avant des voitures, à hauteur du pare brise, remplaçant comme fétiche protecteur des voyageurs la traditionnelle médaille de Saint Christophe.

Ce qui fit enrager les bons apôtres du ciel qui, de guerre lasse, renoncèrent finalement à faire brûler cette créature à poil, eux qui tant et tant firent brûler les statuettes des animistes africains et polynésiens.

Longue vie au Marsupilami !

 

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Le seul, le vrai Marsupilami.

Oui, dommage, il y a une absence qui le mutile au bas du ventre …

Mais le dessinateur Franquin se classa tout de même parmi ceux qui préparèrent l'émancipation adulte de la BD des années 70 et 80.

Bar-Zing

29/12/2011

Cheetah vient de mourir

Cheetah,

 seule véritable compagne de

Tarzan

 

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Cheetah

 

C'est elle qui amusait le public dans nombre de films consacrés à Tarzan et quelques-uns d'entre eux demeureraient soporifiques sans la présence de cette guenon aussi talentueuse que farceuse.

 

Dans Tarzan à New York, par exemple, que j'ai récemment revu « à la télé » le réalisateur Richard Thorpe s'est servi de l'animal pour tourner en dérision l'affecté vestimentaire et l'abus de maquillage chez la femme yankee des années 40.

 

Mais, soit dit en passant, ce qui m'a toujours choqué dans ce film c'est d'y voir Tarzan prêter serment sur la Bible ! Ce geste judéo-chrétien est tellement contraire à l'esprit païen gréco-romain avec lequel fut imaginé le fils adoptif des orangs, que je n'en digère pas la trahison.

 

Francis Lacasssin, dès 1963 et dans la revue trimestrielle Bizarre, n° 29 et 30 avait justement dénoncé une « inquisition contre Tarzan ».

 

Quant à Cheetah, elle changea fréquemment de nom malgré elle, en particulier dans la BD américaine francisée. D'abord orthographiée Sheeta elle fut ensuite appelée tantôt Manu, tantôt Riki (!) après s'être retrouvée Nikima pendant que le léopard devenait à son tour Scheeta.

 

Ce qui avait tout de même le mérite de nous rapprocher des romans écrits par E.R. Burroughs, lequel nomma N'Kima le singe favori de l'homme singe.

 

Bar-Zing