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18/10/2015

Impasse des passes n° 12

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Impasse des passes n° 13

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Avant de grimper, il a confié son porte-monnaie à la garde de son copain. « Il vaut mieux se méfier » qu'ils se sont dits, les deux clilles inhabitués. 

Une précaution pourtant inutile avec Sarah : celle-ci n’entôle jamais. 

Par contre, elle joue à être bien gentille, histoire que son passager se sente ingrat s'il n'ajoute pas un petit supplément. 

Maligne, la chatte !

11/10/2015

Impasse des passes n° 11

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  Peut être l'après-midi d'un samedi.

 Un petit groupe de blaireaux s'était formé, une vingtaine de mètres à distance de Natacha qui semblait n'être ici que pour soutenir le mur : deux heures qu'elle n'avait pas dérouillé !

 Après avoir bavardé à propos de l’inversion du sens interdit sur la longueur de la rue jusqu'à Réaumur, les types en vinrent à commenter le sujet principal de leur présence : Natacha.

 - En fait, son prénom véritable c'est Anne-Marie. C'est Zoë qui me l'a dit. Elle n'est plus toute jeune.

 - Ouais ! Pas mal d'heures de vol.

 Natacha fit bien rigoler à ses dépens les filles lorsqu'elle voulut se rendre intéressante en prétendant révéler un secret dissimulé par les média. Que Diana … Eh bien ! Que Diana, elle était en tenue S.M. lorsqu'elle eut son accident sous la place de l'Alma. Oui je te le jure ! Et c'est à cause de son attirail sexy que les photos de sa mort n'ont pas été publiées dans la Presse.

 On en apprenait de belles tous les jours grâce à Natacha. Ça l'aidait à passer le temps, vu qu'elle passait trop peu de client.

 

Impasse des passes n° 10

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- Eh ! J'viens d'en couler un de marrant ! Tu sais ce qu'il m'a raconté ? Que l'immeuble où nous louons les studios appartient au frère d'un gros politique travaillant au cabinet du Ministère de l'Intérieur.

 - Ah ! Ma pauvre, s'il fallait tous les croire !

 

10/10/2015

Les Tarzanides du grenier n° 183

 

Trois ans avant que notre pays déclara la guerre à l'Allemagne, JUNIOR fut l'un des titres BD les plus applaudis parmi les journaux hebdomadaires commercialisés en France

 

  Deux séries existèrent, celle débutée en avril 1936 ; et celle qui lui succéda en 1947 après une interruption d’à peu près cinq années. La seconde série ne compte que 27 numéros. Un bilan faiblard comparativement aux 282 de la première.

 

 La présence de TARZAN assura, à coup sûr, le succès auprès d'une clientèle essentiellement composée de puceaux. Même s'il faut dire que cet épisode – La Cité des Vampires – correspond au laps de temps pendant lequel le talentueux Burnes Hogarth, n'ayant pas reçu l'augmentation de salaire sollicitée, abandonnera à son élève Rubimor tout le travail à venir. Moins doué jusqu'à en rester malhabile lorsqu'il prend le relais, Rubimor s’acquittera coûte que coûte de sa responsabilité pour atteindre la 87e « Sunday page » du 3 août 1947.

  

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Exemplaire survivant : le final N° 27.

 

Une seule grande feuille de 56 X 78 pliée deux fois permet d'obtenir huit pages chacune massicotée en 39 x 27,5.

 

 

Lorsque l'Éditeur SOLEIL, une cinquantaine d'années plus tard, imprima dans le dialecte de l'indigène parisien la totalité des aventures de Tarzan illustrées par Rubimor, j'étais trop âgé et n'y retrouvais pas les saveurs d'un exotisme imaginaire que mon enfance m'avait fait croire plus important que les jours passés en famille.

 

Doc Jivaro

 

04/10/2015

Impasse des passes n° 9

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