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27/12/2015

Impasse des passes n° 24

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26/12/2015

Les Tarzanides du grenier n° 193

 

Prévue pour être éditée dans le numéro 228 du 27-07-1950, la série humoristique « Le Père Noël » ne fut présentée que plus tard, avec le numéro 1 de novembre.

 

Dans COQ HARDI bien sûr.

 

Les images dues à MARIN (1931-2001) conservent un aspect tranquille, assagies qu'elles sont jusqu'à une banalité graphique analogue à celle que les curés conseillaient aux enfants dans leur journal Cœurs Vaillants.

 

Le-Père-Noël-bandeau.jpg

 Annonce figurant au bas de la page 12

de C.H. n° 227

 

 

Lorsqu'en 1956 Coq Hardi cessa de paraître semaine après semaine pour se changer en un mensuel, il se chercha vainement une clientèle d'adolescents. Forcément le puéril Père Noël avait disparu.

 

Ce personnage est en réalité un clochard rondouillard quoique souvent affamé. Je le suppose quelque peu inspiré par le traîne-puces « Père Lacloche », un clodo américain imaginé par Clarence Russel. Il faut dire qu'à l'époque, l'acronyme S.D.F., n'existait pas, même si de réels mendiants se faisaient de la monnaie en aidant à ramasser cageots et cartons à la fin du grand marché des Halles de Paris.

 

Coq-Hardi-30-11-1950.jpg

  Numéro 1 du 1er  novembre 1950

 

Le fondateur de Coq Hardi entretint jusque dans sa vieillesse la nostalgie de sa célébrité disparue auprès de la jeunesse de France. Aussi s'employa t'il, à plusieurs reprises, à revenir dans la concurrence des bandes dessinées.

 

En juillet 1985, donc vingt ans après son défunt Coq Hardi, il récidiva avec un titre nouveau : « Jeunes FRIMOUSSES » doté d'un sous-titre rappelant les recommandations des anciens illustrés catholiques : « divertissement des enfants, tranquillité des parents ».

 

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 Numéro 1 mensuel de 56 pages 1985

 

Et, sur les pages 12, 13, 14, 15 et 16, quelle binette poilue retrouve-t'on ? Celle du PÈRE NOËL !

 

Mais comme vous avez pu en juger cette année 2015, le Père Noël, chez nous, a réussi à se substituer au Petit Jésus du 25 décembre.

 

Doc Jivaro (MFCL)

 

 

20/12/2015

Impasse des passes n° 23

 

Impasses-des-passes-23.jpg

Tranche d'une période disparue. Lydia battait des records, à croire qu'elle réussissait plus que son trop plein.

19/12/2015

Les Tarzanides du grenier n° 192

 

Pour ce samedi, j'avais quelque peu préparé un texte relatif aux 5 suppléments FAR-WEST du magazine Coq Hardi de l'année 1949. Cela sans m'attendre à rencontrer chez le dernier bouquiniste montluçonnais un connaisseur des BD datées de ma période d'adolescence que je passais rue des Conches.

 

Du coup, le connaisseur et moi bavardâmes tant et plus. De Blek Le Roc et du Petit Duc, celui-ci dessiné par De Vita. Un dessinateur dont les personnages se déplacent à longues enjambées sans recourir aux bottes de Sept lieux.

 

Alors, les cinq suppléments FAR-WEST de 1949 seront pour la semaine prochaine, après le Père Noël, noctambule ramoneur des vieilles cheminées familiales.

 

 

Far-West-Marijac-1949.jpg

 

 

 

 

 

 

 

  

Une entrevue avant inventaire.

 

 

 

 

Doc Jivaro (MFCL)

 

 

16/12/2015

Sabre laser ? rose pour foufounette, bleu pour zizi

Star-Wars--reveil.jpg

12/12/2015

Les Tarzanides du grenier n° 191


En août 1945, le final de la seconde guerre mondiale signé entre les USA et le Japon ne fut qu'une transition vers d'autres conflits armés mondiaux dits « de décolonisation » et organisés par deux systèmes politiques ambitionnant de se partager les richesses du monde.

 
D'une part le capitalisme, de l'autre le socialo-communisme, chacun mobilisant ses finances et son intelligence pour rivaliser à savoir lequel réussirait en premier de futurs voyages cosmiques, avec pour étape intermédiaire la conquête de la lune. On sait qu'en 1957, l'URSS devança momentanément les États-Unis en satellisant un objet mécanique autour d'une planète qu'à l'époque personne ne qualifiait de bleue.

 
Bip – bip, bip-bip, bip …

 
Le triomphe mondial du SPUTNIK soviétique.

 
Aussitôt, la Bande Dessinée française s'empara du phénomène scientifique, le réduisant à un jouet pour l'enfance. L'éditeur Artima, déjà rodé par le titre METEOR qu'il publiait depuis 1953, créa SPOUTNIK en francisant le russe SPUTNIK. Ainsi, l'engin communiste propulsé en octobre 1957 eut pour successeur immédiat un vulgaire papier imprimé baptisé SPOUTNIK lancé en décembre 1957. Un numéro 1 de 36 pages qui mérita sa popularité même si, par comparaison d'avec d'autres romans d'anticipation, ses illustrations sont trop calmes, trop sages pour faire illusion. Des images dessinées non pas par le menton des frères Bogdanov mais par la main des frères Giordan, lesquels, longtemps avant, avaient présidé à la naissance d'un Tarzanide de choix : TIM l'AUDACE (1947).

 

Spoutnick-n°-1.jpg

 
Assez curieusement, ce numéro SPOUTNIK de 1957 est divisé en deux épisodes comme s'il avait d'abord été prévu pour paraître sous deux numéros mensualisés successifs. Le premier épisode va de 1 à 18, le deuxième de 1 à 17. Autre particularité de publication inhabituelle chez l'éditeur Artima : la dernière page (la 36) ne présente pas la liste des autres titres mensuels de Artima parus en décembre 1957.

 
Plus de cinquante années se sont volatilisées sur l'élasticité poreuse de l'espace temps, sans que les amateurs de romans de fiction cessent de s'intéresser à ce pourtant modeste numéro 1 de SPOUTNIK. Quoique chacun admet en souriant d'aimable pitié que beaucoup d'auteurs traitant du même thème ont mille fois mieux réussi à captiver notre attention.

  
Doc Jivaro (MFCL)