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10/01/2014

Le concubinage c'est maintenant !

Yvonne-Madeleine G ...

ancienne ouvrière biaiseuse  syndiquée

des  anciens  établissements  Rousseau

dénonce :

 

gloser,hollande,julie gayet,eros et civilisation,antoine de caunes,valérie trierweiler

 


13/09/2013

Montluçon City infernale

 

En matinée, j'entendis mon voisin hausser le ton de sa voix dans la rue. Ce qui n'est pas dans ses habitudes, à mon voisin.


D'une main, il tenait le portail de son garage et de l'autre il appuyait sur le mur de sa maison. Je me suis dit : il les empêche de tomber.


Mais il s'agissait de tout'autre chose.


- Oui ! qu'il criait en direction de quelqu'un que je ne voyais pas. Les boueux ne veulent plus que nous mettions de vieux journaux dans les sacs jaunes destinés au tri sélectif ! Ils disent que c'est trop lourd à soulever.


Une voix sans visage pour moi fit écho : « Tiens, c'est le truc de la pénibilité qui se met en place ! »


Et mon voisin d'en face de rouspéter : « Mais nous, va falloir, chaque semaine, les balancer les kilos de papier publicitaire qui encombrent la boîte aux lettres qu'on n'y retrouve même plus notre courrier ! Surtout qu'à présent l'enveloppe des impôts ressemble avec ses couleurs à un machin de publicité. »


Mon voisin est un retraité de Dunlop. Six ou sept ans avant t'aujourd'hui, il m'a ouvert sa cave, me montrant au moins 200 pots de confiture en rang sur des étagères. Toute une armée de diabétiques s'apprétant à répousser une offensive de moutarde.


- C'est ma femme ! Elle craint une pénurie d'alimentation au cas ou les allemands reviendraient. Elle en a la hantise. Mais en 44 elle n'avait que 2 ans. Comment se souviendrait-elle des privations quand les fridolins étaient là ? Ce sont sans doute ses parents qui lui en parlèrent plus tard. Quelle obsession ! Vous ne lui enlèverez pas cette angoisse de la tête.


Mon voisin est chauve. Il ne sort jamais sans un chapeau. Il y a ceux qui promènent leur chien. Lui, il promène son chapeau. 

 

Ryal

08/08/2013

Le retour

 

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Le retour 


Une fois encore, BAR-ZING a réussi à échapper aux mille dangers de Paris-Pourri.

 

Le revoici dans Montluçon se dirigeant pédestrement sur l'ancienne avenue Napoléon III. En bout de course, à contre jour, on distingue la silhouette cent fois mutilée du Château dit « des Ducs de Bourbon ». 


Du côté sud de ce bâtiment et de chaque côté d'une grande grille deux lions noirs grossièrement taillés dans de la pierre de Volvic, ont l'air de gronder l'un contre l'autre. 


Un après-midi de septembre, alors que j'allais entrer en adolescence, j'entrepris d'épater deux filles, l'une Nicole, l'autre dont le prénom me fuit. J'empoignais la grille non pour la tordre mais pour l'escalader et m'installer à cheval sur un lion. Bien perché, je m’apprêtais à fanfaronner lorsqu'une voix d'adjudant jaillie d'une tête lointaine hurla quelque chose de vraiment pas gentil dans ma direction. 


Je descendis aussitôt de ma monture pendant que mes deux copines regardant vers la prison à l'autre extrémité de l'esplanade, s'écriaient : Il ne fait pas de mal Monsieur ! 


J'approchais de ma onzième année et je venais d'obtenir de ma mère de ne plus porter une culotte courte pendant ma dernière année de présence à l’École Voltaire.

03/06/2013

3 juin : le soleil est de retour ...

... et ça se voit

 

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04/05/2013

Montluçon City infernale

La boite aux lettres s'est fendue d'une ouverture pour l'entrée du Bulletin Municipal « Montluçon notre Ville ». La feuille d'impôts en même temps, cachée dans une enveloppe coloriée comme un prospectus publicitaire. S'en fallut de peu que Bercy Racket terminât dans la poubelle. 

Le Bulletin Municipal, je le lus par çi par là pendant mon adolescence. J'y appris que messieurs les élus faisaient construire l'ENET au moment même où, dans les bistros du quartier Blanzat, les ouvriers tapant la belote prévoyaient pour dans pas longtemps la fermeture définitive des z'usines Saint Jacques. Aujourd'hui, j'ai l'impression que c'est kif kif comme avant-hier l'ambiance pépère du rédactionnel et de la maquette de ce Bulletin. Sauf qu'il y a de la couleur, sauf que la publicité s'absente. Fin des années 50, nous avions droit aux ameublements de l'un Ducreuzet, de l'autre Bodmer ... 

Pour l'inauguration de la première tranche des travaux de l’École professionnelle, il y eut Monsieur Nègre … Non, je me goure, ce n'était pas Nègre, le maire. C'était Southon. André Southon. Mon père serra la main du tout premier directeur : Boucheret, si j'ai bonne mémoire. « On a été à l'école ensemble » dit mon père en rangeant soigneusement sa main dans la poche de son pantalon. 

Boucheret, ce n'était pas le type qui riait façon dentifrice. Il mâchouillait souvent une allumette qu'il n'allumait pas. « C'est pour s'empêcher de fumer des clopes devant nous! » racontaient les élèves internes – car il y avait un internat. 

Il y avait aussi la Surveillante Générale, assez courte sur pattes, toujours les fesses et les cuisses moulées dans une jupe étroite mais longue ; et qui faisait de la provocation de bordel en traversant pendant la récréation la cour des grands garçons puceaux. 

Tiens ! page 29, le Bulletin Municipal d'Avril invite les familles montluçonnaises pour un « Concours des Maisons fleuries ». 

Je participe. 

Regardez, que dis-je ? admirez ma superbe pelouse de pissenlits superbes.

 

Bar-Zing

 

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04/04/2013

Marre de la politique ...

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Numéro 4

 

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Montluçon City infernale


Dans le Bulletin Municipal n° 635, on vous présente un « Printemps des Peintres ».

Lorsqu'on n'a rien à dire, faut se taire.

Allez ! au lieu d'exposer des amateurs dans la salle des Congrès de l'Hôtel de Ville, la Mairie serait mieux inspirée d'y aménager un Salon de l’Érotisme.

Et d'inviter Brigitte Lahaie pour le commenter.