Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/02/2015

Les Tarzanides du grenier n° 98

Depuis toute une décennie qu'il est de retour dans la Cité de Marx Dormoy et de Daniel Dugléry, Docteur Jivaro manque rarement d'aller chiner en début février dans le Centre Albert Poncet de Domérat.

 

Une brocante de vieux journaux, philatélie et boîtes anciennes de méccano ancêtre du Légo.

 

La pêche n'eut rien de miraculeuse. Docteur Jivaro a dû se suffire d'acheter sans folle dépense deux reliures en assez bonne état, les numéros 3 et 4 de JEUDI MAGAZINE suivi de ZORRO, année 1947. Il les possédait déjà, mais bah ! Il rencontrera bien l'occasion de les échanger auprès d'un géronte dont la collection demeure incomplète comme est incomplet le gruyère vendu plein de trous – le voilà, l'humour cantine !

 

Zorro-27-mars1947.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JEUDI MAGAZINE, n° 43 du 27 mars 1947.

 

 

Exemple d'une juste violence de guerre impossible à éditer pour un public d'enfants d'aujourd'hui. Et vos démocrates qui vous donnent à croire que la censure n'existe quasiment plus en l'actuelle année 2015 !! Alors qu'elle revient tout azimut, y compris sur le web.

  

Doc JIVARO

 

24/01/2015

Les Tarzanides du grenier n° 96

Le-Choeur-mars-1958.jpg

 

Chaste image que cette image pieuse ! 

 

Nous sommes en 1958 … La propagande communiste omniprésente menace de déchéance le pays des Celtes et des Germains, pendant que l’Église Catholique continue de faire croire aux familles que la sexualité n'existe pas chez les enfants nés « sains de corps et d'esprit ».

 

LE CHŒUR n'était qu'une revue mensuelle tout à fait modeste, incitant les petits garçons à devenir de dévoués serviteurs du Vatican. Et je me souviens qu'après ma « communion solennelle » (d'autant plus sagement accomplie que je restais indifférent à sa cérémonie), les abbés Chevalier et Sauvageot entreprirent de faire de moi un de leurs enfants de Chœur. Heureusement pour mézigue, deux copines m'en dissuadèrent en rigolant de me brocarder : tu vas ressembler à une fille avec une robe ! 

 

A proprement parler LE CHŒUR ne traitait pas de la bande dessinée. Cependant quelques-unes des illustrations présentes sur ses pages étaient signées de noms professionnels en BD : Rigaud, Pierre Brochard, Gloesler, etc. Nous parlerons d'eux prochainement. 

 

J'en fais promesse par la couronne d'épines du Christ, l'un des faux les mieux accomplis de toute l'histoire des faussaires religieux, et dont Louis IX fut le dindon le plus royal.

 

 

Doc JIVARO

 

23/12/2014

Après Sydney, Dijon, Nantes, Joué-les-Tours, etc, etc, ...

 

Montluçon-titre.jpg

 A bord de son 30 tonnes

il fonce sur l'église Saint Paul

 

Cazeneuve venu rassurer la population

 

Nantes-chauffeur-fou.jpg

 

03/12/2014

Montluçon, City infernale

De plus en plus d'automobilistes

stationnent en permanence sur les trottoirs

 

Automobilistes-comportement.jpg

 

30/11/2014

Bernard Chamblet dans LE MAQUIS

Ce dimanche, BAR ZING, Ryal et le Docteur JIVARO se sont rendus dans ATHANOR pour entretenir le feu ardent grâce auquel le plomb se transmute en or.

 

Question BD à la sauce tarzanide, Docteur Jivaro n'a quasiment rien trouvé ; sauf un exemplaire 1945 de BATOUK « Roi de la forêt vierge ». Toutefois, en guise de lot de consolation, il s'est assuré la possession d'un « Bernard Chamblet dans le Maquis » édité par Chagor, non daté et illustré façon BD par un vieux de la vieille : LE RALLIC.

 

Le-Maquis-Bernard-Chamblet.jpg

 

Quant aux journaux d'érotisme, dessins ou photos, ils demeurent les grands absents dans Athanor. C'est à croire que comme dans l'URSS sinistre, toute littérature sexuelle est rigoureusement interdite aux collectionneurs dans Montluçon intra-muros.

 

Docteur Jivaro

27/11/2014

Montluçon city infernale

 

Hier soar, la sonnerie du portail a retenti dans mon assiette de légumes.

 

Deux gaillards brandissaient quelque chose de gris dans la nuit de la rue. « C'est le calendrier de la voirie ! » qu'ils criaient. C'était un couple d'éboueurs en dehors de leur temps journalier de travail payé.

 

Il y a des … des quoi ? des traditions ? En tout cas cette vieille pratique de fin d'année consistant à déranger les gens chez eux en essayant de leur soutirer un pourboire déguisé en « service à domicile », devrait être interdite.

 

- C'est une tolérance fraternelle, monsieur. Vous n'êtes pas pour la valeur humaine de la tolérance, monsieur ?

 

Paul Claudel, qui se voulut plus catholique que mon curé, disait à propos de la tolérance : il y des maisons pour ça. Et, parlant ainsi, il ne parlait pas de la maison où il fit enfermer sa sœur Camille.

 

Lorsque j'étais gosse, c'était le facteur des PTT qui apportait l'argent de la pension de ma grand-mère. Ce facteur n'avait pas besoin de sonner deux fois … Comme on savait à peu près le jour où il venait verser l'argent social dû, ma grand-mère laissait la porte entrouverte.

 

- Bonjour Madame !

 

Je me rappelle deux moustaches de sentinelle, une moustache sous chaque narine d'un nez réglementaire. Le fonctionnaire entrait, il comptait, il recomptait et posait une poignée de blé dur sur la toile cirée de la cuisine. Alors ma grand-mère donnait la pièce. Le travailleur salarié mimait un air de refus tout en empochant la menue monnaie. Une toute petite comédie convenue.

 

Mais c'était bien moins rigolo que pendant la longue matinée du 31 décembre.

 

- Une petit rhum, M'sieur le facteur ? Ça ne se refuse pas : demain c'est le nouvel an.

 

En ces temps passés, le calendrier des postes pouvait paraître indispensable et le petit cadeau justifié. En ces temps passés où nous pouvions voir des foules d'étourneaux entre le camp de tir militaire et le mini château de Bien Assis. 

 

montluçon,calendrier annuel,préposés au courrier,voirie,éboueurs