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03/03/2013

A tire d'Elles n° 52

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Elle allait l'emballer quand elle s'aperçut qu'il avait un peu trop bu. Et pas de l'eau ! Alors elle le refusa. 

Il essaya de la frapper. Pas violemment mais c'était idiot quand même. C'est Pierre qui intervint. Le type, déjà déséquilibré par la boisson, tomba le cul sur le trottoir. Ce fut tout ça et puis rien.

24/02/2013

A tire d'Elles n° 51

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Tiens ! Je te l'avais dit que ça ne marcherait pas. C'est rare quand ça marche avec elle. Lui comme d'autres l'aurait mieux fait de grimper avec moi.

Lydia à quelque peu la manie de faire des commentaires non favorables sur chacune des cinq filles besognant dans le même immeuble aux mêmes heures qu'elle.

C'est ainsi qu'elle nous a raconté que D … - une réunionnaise venue depuis longtemps de la rue de la charbonnerie - ne tâte du machin de ses clients qu'après avoir enfilé une paire de gants « comme pour une opération chirurgicale ».

La capote ne suffit pas pour la rassurer. Elle est un peu déboulonnée de là-dedans, c'est ce que conclut Lydia en se tapotant du doigt contre la tempe. 

 

A tire d'Elles n° 50

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La grande blonde très sollicitée et dont j'ai parlé précédemment (15-07-2012) elle stationne encore dans une des rues donnant sur le Sébasto. 

Trente années de présence, ça fait un sacré bout de chemin au compteur.

 

17/02/2013

A tire d'Elles n° 49

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Vanessa en embarque un que Lydia et moi suivons du regard.

A tire d'Elles n° 48

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Sortant derrière lui, elle fit un geste suggérant l’obscénité en relation avec son miché. J'ai souri sans apprécier vraiment et d'autant moins que le type « tirait de la patte droite » et qu'il fréquentait Lydia depuis au moins deux ans. 

  • Que veux-tu c'est comme ça. D'être trop gentil il s'attire des fois des moqueries. Tu connais la chanson : trop bon, trop con.

10/02/2013

A tire d'Elles n° 47

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- Non ! t'inquiète pas, c'est un maso qu'a payé

pour  se  faire  cogner  devant  tout  le  monde