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20/06/2014

La Petite Sirène

SNCF : fin de grève ?

SNCF-fin-de-grève.jpg

 

29/04/2014

Petite, la Sirène

Mardi, jour de lessive

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04/04/2014

Vendredi, jour de pluie sur Montluçon

Ikéa, la Petite Sirène du Cher

Petite-Sirène-de-Montluçon.jpg

ikéa,montluçon

* P.C.C. Texte figurant au verso d'une des trois cartes postales en ma possession et relatives au sujet.

26/03/2014

La Petite Sirène

Venue de Cnossos,

seule vraie cité des Atlantes

elle fut témoin des amours de Pasiphaë

 

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Le nom de Pasiphaé n'évoque rien pour vous ?

inutile de chercher dans votre petite bible.

Suivez plutôt sur ce lien

  

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pasiphaé

 

12/10/2013

Les tarzanides du grenier (n° 40)

 

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Faux jumeaux, vraies lectures.


Deux couvertures, l'une 1972, l'autre 2010. La première éditée par CHUTE LIBRE, la seconde par SEUIL. Philip José Farmer et Guy de Lucheney, espacés de presque quarante années.



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Une seule image utilisée pour les deux titres : Tarzan vous salue bien ET Moi, Tarzan. Deux ouvrages montrant comment Tarzan – supposé être un homme réel – perçoit son existence racontée par les romanciers et par Hollywood. Cependant, l'image, sortie d'une BD signée d'Hogarth en 1941 a subi un agrandissement, et la trame d'imprimerie permettant d'éclaircir la couleur orange du fond n'en devient que plus visible sur le muscle élargi du héros phallique.


Nous ne sommes plus des enfants, ne nous laissons plus berner. Regardez bien, regardez mieux : ce n'est pas son index que brandit Tarzan, c'est son doigt majeur. Celui du « doigt d'honneur ». Vérifiez en comptant les doigts à partir de l'auriculaire plié.


Comment expliquer ? Hogarth étourdi pendant qu'il dessine ? Hogarth malicieux, volontairement grivois pour tester si le correcteur - maison - pointera le geste interdit dans un journal américain de 1941. Ou alors Hogarth victime des obsessions de son « inconscient freudien » ? Je n'en sais rien, je m'en fiche même. Mais je me suis souvent agacé de l'hypocrisie fréquente dans le graphisme de celui que ses admirateurs surnomment - sans ironiser - le Michel-Ange de la bande dessinée.


Si Michel-Ange avait utilisé l'anatomie humaine comme l'utilisât Hogarth, jamais Jules II et les meilleurs de ses contemporains ne lui auraient confié la décoration du plafond de la Sixtine.

 

 

Docteur Jivaro

09/10/2013

Quelle femme pour le Panthéon ?

Casque d'Or

ou la Grande Marcelle ?

 

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Lorsque PICASSO tomba mort, je ne sais plus quel type présent dans un de nos cocktails parisiens, s'exclama le plus sérieusement du monde : Il faut l'entrer au Panthéon !

 

De mon côté, sans cesser de mâcher une tranche de viande froide, je proposai d'allonger l'artiste peinturlureur dans le mausolée du Kremlin, entre Lénine, qui périt impotent, et Staline expulsé par Chrouchtchev.

 

Je me fis engueuler – c'était prévu. Cependant que malgré le danger, je parvenais à poser la question qui tue : « Est-ce que quelqu'un peut expliquer pourquoi on noue une cravate autour du cou d'un mort ; mais pourquoi on ne lui place pas sa paire de lunettes sur le nez ? »

 

On me répondit que la mort rend aveugle et que, donc, pas besoin d'avoir quatre yeux s'il faut les garder fermés dans le royaume des ombres.

 

Remarquons toutefois que la mort rend tout autant paralysé des deux jambes sans que ce handicap empêche de mettre les pieds du cadavre dans une paire de chaussures.

 

Parmi le petit groupe qui me reprochait d'avoir offensé la mémoire de l'illustre artiste, il y avait deux jolies femmes un peu mûres et qui s'énervaient. Elles se tortillaient, assises de travers, comme pour que leur croupe s'évadât de leur minijupe, et cela pendant que leur petite culotte jouait à cache-cache avec mes yeux.

 

 Voilà pourquoi je ne regrettai pas d'avoir provoqué, contre moi, leur ire.