19/07/2025
Tarzanides du grenier n° 647
LES SUPER HEROS
Vues plongeantes ou plafonnantes, muscles décoratifs schématisés, anatomie tordue en tous sens, grands gestes théâtraux, grimaces, etc. etc. Mais pourquoi donc les super-héros r’américains, ont-ils évolué en utilisant tout ça ? Peut-être sous l’influence d’un personnage devenu célèbre d’abord par le roman puis le film avant d’être mondialisé par la bande dessinée. Mais de qui s’agit-il ?
Bar Zing
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15/07/2025
Festival d'Avignon
17:55 Publié dans Actualité, Arts, Blog, Cinéma, Dessin humoristique, Film, Histoire, Journaux, Media, Musique, People, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : festival d'avignon, rachida dati, tiago rodriguez, cgt spectacle, samuel beckett
05/07/2025
Tarzanides du grenier n° 645
TOUR DE FRANCE et BD
T’aujourd’hui 5 juillet 2025, c’est le départ de je ne sais quel énième Tour de France ... C’est aussi un samedi. De quelle ville ? De Lille. Une demoiselle créatrice de bandes dessinées dans mon atelier se prénommant Françoise, ne venait pas de Lille mais peut-être de Roubaix sans Tourcoing.
Le monde des sports et en particulier le cyclisme et le football inspirent depuis toujours les auteurs de BD. Parmi les plus fameux, peut être même le plus fameux dans notre pays c’est PELLOS. Beaucoup de ses œuvres ont des allures de reportages, incluant des incidents vécus.
Fripounet et Marisette, 15e année, n° 26
Pendant l’année 56 de 1900, en juillet, je m’approchais de mes 14 ans. J’avais toujours été le plus jeune de la classe puisque né en décembre. L’évènement dans Montluçon pendant l’année 1956, c’était que notre ville industrielle en voie de modernisation était une des étapes du Tour de France. L’étape 21. Et c’est dans un illustré de douze grand pages bien connu à l’époque et rattaché à « Coeurs Vaillants » qu’était, en double pages centrales, le dessin humoristique d’une carte de France figurant « La Grande Boucle ». Cet illustré avait pour titre : FRIPOUNET ET MARISETTE.
Zorro, n° 304, année 1952
Toute la ville était d’autant plus mobilisée que le tenant du maillot jaune venait du monde ouvrier et qu’il était montluçonnais quoique d’origine polonaise. Son identité ? Walkowiak.
- Vas y Walko ! Vas y !
Papa, Maman et moi mais sans notre bonne, nous marchâmes sur nos six pieds pour nous rendre sur le boulevard principal semi-circulaire autour du modeste mais antique Mont-Lumière. Je me souviens n’avoir pas trouvé ça folichon d’attendre le passage des coureurs. Déjà que dans des tablettes de chewing-gum, à chaque fois que je trouvais la photo d’un champion des deux pédales, je le donnais à tel ou tel copain de classe. Heureusement, quand même, la caravane publicitaire précédait le coup de vent du peloton.
Et, oh ! surprise heureuse surprenante : sur quatre roues à moteur apparut la silhouette géante d’un personnage de romans, de films et de BD. Oui : TARZAN. Malgré la censure votée 1949, le héros banni par les communistes et les catholiques avait survécu. Toutefois j’ignorais encore qu’il allait falloir plus d’une vingtaine d’années pour qu’IL redevienne prépondérant dans l’espace public.
Caravane Tour de France, Silhouette publicitaire, 1956
Walko, pardon : Walkowiak est D.C.D. pendant l’année 2017. Je ne le connus pas personnellement. Cependant deux de mes voisins musiciens dans « L’Avant-Garde » trinquèrent bien des fois avec lui. Tout ce monde là à disparu.
- La roue tourne, disait ma mère.
Bar Zing
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04/07/2025
Dans la Sarthe, l'aquaparc d'Arnage ferme ...
... à cause d'actes de vandalisme
N.B. : Savez-vous que 2025 l’année d’à présent offre quelques similitudes avec l’année 1941 disparue ? Ainsi le vendredi 4 juillet t’aujourd’hui fut aussi un vendredi 4 juillet en 1941. Je viens de voir ça sur l’ancien almanach des Postes et Télégraphes daté de 1941.
La partie centrale est une photo imprimée en quadri représentant non pas un président de la République mais un chef de l’État Français : le Maréchal P.Teint. P. Teint désormais mis aux couleurs de l’Allemagne nazi-fiée. La devise d’inspiration maçonnique Liberté, Égalité, Fraternité (mon œil !) vient alors d’être remplacée par une trinité d’inspiration religieuse : Travail-Famille-Patrie. Le déjà vieux Pétain a beau ne pas croire en l’existence d’un dieu unique inventé par Israël, l’Église Catholique lui accorde d’abord son plein soutien.
Est ce du passé dépassé tout ça ? Quoiqu’il en soit demain c’est le samedi 5 juillet tout comme ce fut aussi un samedi 5 juillet en 1941 ... Mais demain le dit président d’une Algérie dite « libérée » accordera-t’il une grâce présidentielle à Boualem Sensal ?
Qui vivra, verra.
Bar Zing
16:50 Publié dans Actualité, Blog, Dessin humoristique, Faits-divers, Journaux, Justice, Media, Moeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aquaparc d'arnage fermé, vandalisme, anthony walle, sarthe 200 jeunes sèment le chaos
29/06/2025
Tarzanides du grenier n° 644
BREVE DE BD
HOPALONG CASSIDY
Un qui ne participa que durant un trimestre à notre Atelier BD et dont j’ai égaré le prénom, était d’origine italienne. C’était même un retraité ayant gardé un caractère enjoué. Figurez-vous qu’il avait fait carrière non pas Au Bonheur des Dames mais Au Bon Marché. Mieux encore : Il se rappelait avoir été présent lorsque Tante Yvonne alias Mme de Gaulle (ou l’inverse) venait se faire recrêper le chignon. Je voulais dire se faire refaire une coiffure. « Bien sûr l’espace était dégagé autour du fauteuil. Et s’il y avait une autre cliente on se disait qu’elle appartenait à la sécurité présidentielle. Et patati, et patata.
Il me montra un scénario écrit par ses soins qu’il accompagna d’un commentaire : Pour pas m’ennuyer tout seul, je pratique quelques ateliers de la Ville de Paris : Atelier émaux, Atelier Icônes, etc., etc. ...
Nous étions au début des années 80. Le scénario dont je ne garde en mémoire que peu proposait une histoire d’enfant abandonné, échangé, pris pour un autre, débaptisé, rebaptisé, je ne sais plus quoi. En tout cas ça me parut typiquement romance à l’italienne : lorsque vous croyez que ça va se terminer ça reprend en accéléré. Ouf !
Autant avouer tout de suite que la mise en images débuta sans jamais être achevée.
Cet adhérent retraité parmi tout un ensemble de jeunes connaissait quelques-unes des bandes dessinées contemporaine de ma scolarité. Entre autres : Hopalong Cassidy distribué par IMPERIA en 1951 et 8 rue de Brest à Lyon.
Tout en bavardant de choses et autres, il affirmait que les vêtements du shériff Cassidy avaient toujours été colorés en bleu. Je lui promis de lui apporter la preuve du contraire : Dans le n° 1 du shériff de Twin River, la chemise est rouge, le pantalon parfois vert. Mais le trimestre allait être écoulé, je ne me souviens plus. Mais par la suite, nous ne nous revîmes pas l’ancien employé du Bon Marché et moi.
Rappelons que cet Hopalong Cassidy connût un succès enviable. Nous reparlerons de LUI.
Bar ZIng
16:23 Publié dans Arts, BD, Blog, Fanzine, Grenier de la BD, Journaux, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hopalong cassidy, editions impéria lyon, le bon marché, créé en 1904 par clarence e. mulford, bandes dessinées de collection, bar zing
22/06/2025
Tarzanides du grenier n° 643
FLIC, PIAFF
Tôt matin, mon ordi-acteur a récidivé, m’interrogeant :
Quand était votre DENIER ... ?
Mon denier ? Il y a belle lurette que je ne fais plus l’aumône au culte ! En fait la question était : Dernier bilan de santé. Ça ne s’arrange pas côté web.
J’allais m’informer de la date de décès de deux anciens créateurs de BD comptant parmi les meilleurs de la génération française d’avant la Seconde Guerre mondiale. L’un LE RALLIC, l’autre Jacques DUMAS.
Le Rallic étant Le Rallic, Jacques Dumas était Marijac. Ce même Marijac mourrant en 1994, Le Rallic était déjà décédé en 1968. Ces deux là se connurent dans les 8 grandes pages de l’hebdomadaire PIERROT fondé en l’an 1925. Le Rallic mettait en images UN SPAHI, Pierrot 1938 alors que Marijac publiait déjà une BD rigolote COSTO chien policier (Pierrot, 1936).
A l’époque les jeux de mots faciles avec la langue française étaient habituels dans les magazines destinés à la distraction de la jeunesse. Mon père étant écolier connaissait bien L’EPATANT créé par la famille Offenstadt. Il y rencontrait CARAFON, chien d’alcoolique. J’ai déjà signalé dans l’un des Tarzanides précédents que dans l’Epatant tous les personnages populaires avaient leur nez rouge. Tous un coup de pinard dans le pif ?
Flic Piaff, couverture 297 X 220 mm.
Le Rallic et Marijac liés amicalement trouvèrent (pas trouvère) comment apporter la preuve de leur confiance réciproque. Ils recoururent à un éditeur belge : Gordinne à Liège. On était en 1935. Sous une couverture en carton rigide, 32 pages sur lesquelles on peut toujours lire le texte placé en-dessous des images qu’il semble commenter. L’ensemble imprimé en couleur bleu sauf les deux identités FLIC et PIAFF qui apparaissent en rouge. Ce même rouge sert aussi à aviver certains personnages.
Flic Piaff, page 18
Dois-je vous conseiller afin d’échapper à une copie vulgaire présentée comme une édition originale, que c’est le grammage des pages intérieures qui permet souvent de ne pas être le dindon d’une mauvaise farce ?
Je ne sais plus en quelle année de 1990 et des poussières la Convention de la Bande Dessinée s’ouvrit exceptionnellement à Levallois Perret : Pour tous les marchands spécialisés il y eut une grande déception : le grand public manquait. Les allées étaient vides. Le dernier jour pour récupérer un peu de leurs dépenses d’installation, les vendeurs abaissèrent tous leurs prix. J’y achetais ce FLIC sans Maigret et ce PIAFF sans Edith, plusieurs autres albums BD aussi.
Ah ! J’y rencontrai par hasard un ingénieur plus âgé que moi et débutant une collection GARRY venue de l’Editeur Artima. Je venais de lui éviter d’être quelque peu arnaqué par un marchand qui allait lui refiler quatre numéros de GARRY arrachés à un album au prix individuel comme s’il s’agissait de chacun des numéros périodiques mensuels : Les journaux regroupés en album sont toujours re-massicotés donc de dimensions réduites.
- Je n’ai pas l’habitude, me dit-il. C’est la première fois que je viens, je croyais qu’il y aurait plus de monde.
- Était-il vraiment ingénieur ? Il m’est arrivé de rencontrer quelques cuistos qui racontaient être patron d’un grand restaurant COQ HARDI.
Le célèbre magazine créé par Marijac ?
Doc Jivaro
18:08 Publié dans Arts, BD, BD anciennes, Blog, Fanzine, Grenier de la BD, Journaux, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coq hardi, le rallic, marijac, famille offenstadt, flic et piaff, bandes dessinées de collection, bar zing, trump, iran, israël











