Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/07/2026

Tarzanides n° 688

Bastard,BD Zappy,BD Pilote,Série noire Pied-de-Bouc Louis Malley,Zappy Max,

 

Fouiller dans un grenier encombré et sous une toiture recuite de soleil ce n’est ni raisonnable ni reposant. Ouf !

 

- Vous cherchiez quoi je te prie ?

 

Un produit toxique contre les nids de guêpes. Deux ans avant nous en avions acheté un efficace. Tu appuies pschitt ! Et tous les œufs disparaissent dans une mousse. Et figure toi qu’en déplaçant un paquet de vieux journaux mes yeux se sont arrêtés sur un titre d’ancienne BD dont j’avais totalement oublié l’existence : ZAPPY.

 

- T’es vieux jeu : on ne prononce plus Zappy, on prononce zaper. Je plaisante.

 

Ce ZAPPY fut l’un des premiers « formats de poche en France » ... Il date d’Avril 1954, étant épais de 132 pages. Sa première page et sa dernière sont illustrées d’une scène d’attaque de genre western. Le dessin me semble avoir été effectué par Oulié, lequel de Oulié fut le premier à réaliser la BD "Zorro" du n° 41 de JEUDI MAGAZINE, 13 mars 1947.

 

Bastard,BD Zappy,BD Pilote,Série noire Pied-de-Bouc Louis Malley,Zappy Max,

 

Ainsi Zappy était donc aussi un produit de l’Éditeur parisien du 11 rue Bergère ...

 

Feuilletant ce format « pocket », je me rendis compte qu’il est garni de quatre ou cinq histoires imagées signées par BASTARD. De ce Bastard ma scolarité connut bien son personnage principal qu'il inventa pour l’hebdomadaire VAILLANT : Yves le Loup. Toutefois dans le ZAPPY de 1954 dont nous parlons, ce personnage du Moyen Age (Yves Le ...) n’apparaît pas puisque les BD de Bastard n’y apparaissent que comme les rééditions d’anciennes séries de l’année 1931.

 

 

BD Diadème des Mérovingiens, Bastard, 1931, Good.jpg

BD Bastard, 1931,pgs internes Good.jpg

 

Ces vieilles publications étaient présentées dans de petits journaux chacun de seize pages dont huit en couleur et sous une appellation générale : « Collections Odyssées » don le prix à l’unité était de 6,50 frs.

 

- Mais d'où venait ZAPPY pour titre ?

 

En raison d’un succès populaire radiophonique mérité pendant les années 1950 ! l’animateur s'y faisait nommer Zappy Max. Allez mon Zappy ! ... Et "ça va bouillir". Ça va bouillir ? Archi connu puisque ce fut aussi le titre d’une bande dessinée publiée dès le n° 1 de PILOTE en 1959, premier Octobre. Une série dessinée par Tilleux. Oui : Celui de Gil Jourdan dans SPIROU.

 

bastard,bd zappy,bd pilote,zappy max,série noire pied-de-bouc louis malley

Série noire, année 1952

 

L’album n° 1 de PILOTE me fut donné par un voisin plus âgé que moi alors que mes parents habitaient encore au n° 100 d’une impasse dont le nom a été modifié plusieurs fois ... Ce même voisin lorsque j’étais âgé de 13-14 ans me prêta au moins une dizaine de romans Série Noire parmi lesquels La Famille Pied-de-Bouc. Je précise cela puisque l’hebdomadaire PILOTE d’abord destiné à la jeunesse semble avoir terminé ses jours à frôler la pornographie. Plus fort encore que la famille Pied-de-Bouc. 

 

Bar Zing

 

05/07/2026

Tarzanides n° 686

Dick Tracy lettrage.jpg

 

Ça étonnait plusieurs de mes jeunes adhérents dans mon atelier BD quand je leur disait tranquillement que ma jeunesse ne connut pas l’existence de DICK TRACY. Pour eux, dans les années 80 de 1900, le héros inspecteur policier r’américain c’était tout normal d’en lire les aventurlures ...

 

Dick Tracy image profil.jpg

 

Tout au plus pour moi, Dick Tracy apparut dans l’hebdomadaire SPIROU, année 1966 et ça dans la rubrique intitulée « 9e art », signée par Morris et Vankee. Quel numéro ce Spirou de collection ? n° 1470. Par la même lecture j’appris l’identité Chester Gould créant ce policier fictif  fameux en 1931. Mais autant que je sache les illustrés français ne publiaient pas TRACY DICK exception faite pour le titre CHOUCHOU année 1964 ...

 

BD Dick Tracy, Chester Gould.jpg

Spirou, n° 1470

 

- Que vous achetiez chez un libraire ouvert dans la parisienne Gare du Nord puisqu’à ce moment là vous habitiez à proximité, Bld de Denain ?

 

Justement, non ! Je n’achetai pas CHOUCHOU. Mais pour le Bld de Denain, c’était vrai. Je nichais perché au 6e étage sans ascenseur n° 7.

 

Finalement c’est Wolinski publiant CHARLIE mensuel qui me fit connaître comme à beaucoup d’autres les performances policières du yankee Dick Tracy. Il faut savoir qu'à ce moment là  l’équipe de CHARLIE ne manquait jamais de critiquer de façon outrancière la politique américaine tout en exploitant au maximum d’anciens titres de BD américaines tels que Betty Boop, Popeye, Peanutz, etc, etc. sans oublier LE Dick Tracy.

 

BD Charlie, avril 75, n° 75.jpg

 

- Mais pourquoi parles-tu z'ici de ce policier d’une BD parfois accusée de ... Fascisme ?

 

Pourquoi ? Eh bien parce qu’en ce moment sur la Chaîne Drive-in Movie Channel on nous repasse un film de 1945 ayant pour titre "Dick Tracy Détective". Nous y voyons un balafré assassin portraituré en Scarface se venger de quelque uns des anciens membres d'un jury l'ayant condamné ... On voit aussi une jolie blonde prénommée Tess, fiancée de Tracy. Celle ci  espère vainement dîner en couple amoureux avec son Dick chéri mais, chaque fois, c'est l'échec puisque le devoir mobilise ailleurs le champion. Pas une femme libérée, elle, puisqu'elle ne se décide jamais à fréquenter une fille plutôt qu'un sale macho.

 

Oui, je sais : Les dessins de Chester Gould sont loin d’être appréciés par tous les amateurs de bandes dessinées.

 

Bar Zing

 

23/06/2026

Enfoirés !

Coluche 40 ans après.jpg

 

Pendant le week-end passé, la TV nous a tanné les esgourdes et poivré les mirettes avec le souvenir d’un COLUCHE disparu sans casque (?) il y a 40 ans. C’était un dimanche, non ? Me semble même qu’on parlait beaucoup dans la capitale d’un tueur en série s’attaquant à de vieilles dames ...

 

Pour moi ce Coluche appartient tardivement aux clowns « Nez rouge », c.a.d. ; à la caricature de l’ivrogne populaire alcoolisé de litrons d’un « vin gros rouge qui tâche ». Et ça me rappelle un des premiers illustrés français destinés aux enfants du peuple : L’EPATANT. Très connu pendant les trente premières décennies de 1900. Les personnages étaient fréquemment caricaturés dotés d’un gros nez rouge. L’homme saoul, titubant, bégayant, zigzagant d’un trottoir à l’autre, ce qui faisait rigoler les gamins. Et rappelez vous : dans cet hebdo illustré Les Pieds Nickelés, eux aussi, exhibaient chacun un nez rouge. Alors quand j’ai revu COLUCHE se maquiller en rouge tomate son pif, j’ai repensé à tous les saoulos (sic) affichés dans le disparu L’EPATANT.

Bar Zing

07/06/2026

Tarzanides n° 685

 

BERNADETTE

 

L’info selon laquelle Madame Chirac née de Courcel, veuve du Président Chirac depuis 2017, vient de décéder est l’occasion pour Bar Zing de ...

 

- De quoi encore ?

 

De rappeler aux uns et d’apprendre aux autres qu’exista un magazine BD hebdomadaire dont le titre était le même que le prénom de l’épouse de Jacques : BERNADETTE.

 

Bernadette BD hebdomadaire,Bernadette Soubirous,Grotte de Lourdes,Nane BD,

N° 1, décembre année 1930

 

Et, non ! Cet illustré ne naquit pas en 1930 contrairement à ce laisserait croire les dates ci-dessus. Sa parution première remonte jusqu’à l’année mille neuf cent et 2 et 3. 1923 si vous préférez. En provenance de quel éditeur ? La Bonne Presse. En fait en France l’éditeur officiel des journaux dépendants du Judéo-Christianisme dans son aspect catholique.

 

- Moi, je croyais que le choix du titre faisait écho à une gamine pauvre et croyante qui affirmait avoir vu la Sainte Vierge, Marie mère de Jésus, au cours d’une promenade champêtre.

 

Et tu n’as pas tort ... pour cette fois ! L’existence passée de l’hebdo catho destiné aux filles, doit tout aux miracles ou prétendus miracles d’une « Eau de Lourdes ». Et remarquons que l’éditeur Bonne Presse ne manque pas de modestie : son énoncé suggère que tous les autres journaux viennent d’une pensée pas bonne. Mais les esprits mal tournés rappelleront qu’être sous-presse, en langage argotique, signifie la position d’une dame tarifée sous le poids de son client le hareng.


Bernadette BD hebdomadaire,Bernadette Soubirous,Grotte de Lourdes,Nane BD,
N° 367, décembre 1953

 

Les parutions de l’illustré Bernadette s’étendirent jusqu’en ... 1963 ! Une réussite indéniable dans le genre malgré la mièvrerie continue des scénarios autant que la pauvreté des dessins cela, à cause d’une auto-censure entretenue semaine après semaine.

 

Selon l’idéal de pudibonderie pratiqué par un Abbé Pihan qui calomnia pratiquement toutes les bandes dessines que ma jeunesse préféra. Et comme l’Eglise dirige de bout en bout ceux-celles qui se confient à Elle, toute fillette ayant obéi à BERNADETTE se devait de devenir grande demoiselle en lisant CHRISTIANE, mensuel déclaré « organe des jeunesses étudiantes chrétiennes ». Organe, pas orgasme. Mais j’espère pour les jeunes chrétiennes d’à présent que leur revue préférée se montre plus précise qu’autrefois en ce qui concerne les sujets ne relevant pas de l’opération du Saint Esprit.

 

Abrégeons.

 

Abrégeons non sans rappeler que Bar Zing bavarda précédemment, déjà, du magazine BERNADETTE. Lire ou relire le n° 546 du 05 mars 2023 l’un de nos Tarzanides.

 

L’hebdomadaire BERNADETTE disparaissant en 1963, fut remplacé par NANE.

Bernadette BD hebdomadaire,Bernadette Soubirous,Grotte de Lourdes,Nane BD,

Trois images sorties des aventurlures du Fantôme du Bengale. La bande du ciel XXXIX

 

 Bar Zing

 

24/05/2026

Tarzanides n° 684

Monsieur Isidore Flapi

 

- Contre lequel voulez-vous lutter ? Allez Messieurs du courage ! C’est l’occasion de vous faire mousser devant les jolies filles. Levez le bras, allez ! !

 

C’était dans Montluçon, deux semaines en mai, une des deux grandes fêtes foraines chaque année. Entre Saint Paul, l’église, et le pont Saint Pierre ″Sans devant ni d’arrière”.

 

A ce moment là nous restions bons copains un ancien élève de l’école Voltaire, et moi. Lui se nommait Créteau. Tous deux nous nous préoccupions de judo. Lui déjà plus professionnel que moi à la "Montlu”, quai Louis Blanc.

 

- Allons les hommes – Les vrais ! Lequel ose affronter Blonblon ? Au catch, à la boxe, à la greco-romaine ? Blonblon, voyez sa carrure, pratique aussi haltérophilie. 

 

Mon copain Créteau leva le bras.

 

- En judo ? Bravo !

 

- Tu vas garder mon porte-monnaie pendant que j’irais enfiler le kimono qu’ils vont me prêter, m’avait dit Créteau.

 

Le bateleur d’estrade publique reprit : notre champion de Pancrace lui aussi est présent et attend que quelqu’un lui lance un défi.

 

Ibd l’épatant,famille offenstadt,marcel arnac,pieds nickelés,forton

 

Je n’allais pas me dévouer pour rivaliser avec ce ... Mais le mot Pancrace éveilla en moi le souvenir d’une BD comique jadis publiée dans l’hebdo L’EPATANT ... Et j’en profite pour avouer que récemment dans un de mes petits textes je me suis gourré. J’ai dit qu’un comique Monsieur Pancrace fut édité dans JUNIOR grand magazine de la famille française offenstadt depuis 1900. Gourré, je m’étais, je vous le jure.

 

- Et je rappelle à toute la classe, en particulier à l’un d’entre vous, que je ne veux pas que vous utilisiez le mot gourer. Vous devez utiliser Tromper ou encore Fauter. J’indique aussi que gourer s’écrit avec un seul " r ".

 

Le Père Martin, ancien directeur de l’école Voltaire, venait de reprendre la main. Je l’aimais bien le Père Martin. Mais excuser cet intermède : je me rebranche à mon sujet principal pour en venir à un autre personnage rigolo et " sportif " également présent dans défunt L’EPATANT dont mon père me parlait avec force détails. Il avait aimé les Pieds Nickelés dès leur naissance, lui, l’ancien écolier de l’école Damiette, rue Damiette.

 

 

bd l’épatant,famille offenstadt,marcel arnac,pieds nickelés,forton

L'Epatant, n° 389, décembre 1915

 

Comme vous le vérifiez ci-dessus, l’humour, les gags, toutes les farces et attrapes utilisées dans L’EPATANT pour distraire les écoliers chaque jeudi férié, n’étaient pas de grande subtilité. C’était du populaire, de la clownerie de cirque. Les alcooliques à gros nez rouge abondaient page après page. Vous y reconnaissez l’Auguste dont rirent tant et tant de gamins d’hier.

 

La BD titrée Isodore Flapi était signée Marcel Arnac dont l’identité véritable : Marcel Bodereau, n’évoquait pas un jeu de grosses farces.

 

 

bd l’épatant,famille offenstadt,marcel arnac,pieds nickelés,forton

L'Epatant, n° 435, Décembre 1916

 

L’hebdo L’EPATANT traversa la dite Grande Guerre 1914-1918. Une guerre dans laquelle tous les ingénieurs français ou allemands conçurent tout un armement nouveau, donc moderne. Les restrictions pour la vie civile furent intensives dans tous les domaines. Ce qui fait que les premières bandes dessinées se trouvaient elles aussi ... mutilées.  L’EPATANT comptait 16 pages dont 5 coloriées par temps de paix. La période guerrière l’obligea à ne paraître qu’avec 8 pages dont une seule, la première forcément, s’affichait en couleur.

 

bd l’épatant,famille offenstadt,marcel arnac,pieds nickelés,fortonLe rando-ri du copain Créteau terminé, nous en bavardâmes tout en nous dirigeant vers les auto-tamponneuses ... À l’époque de la jeunesse de Gabin Elles étaient pour les adultes, tout comme le manège de chevaux de bois. Tu sais me dit Créteau. Mon adversaire je le connaissais déjà : Il fréquente la " Montlu ".

Film Quai des Brumes, Marcel Carné, 1938

 

 Bar Zing

 

 

10/05/2026

Tarzanides n° 682

Numéro z’UN

FULGOR

 

Qui dites vous ? ... FULGOR ? ... Quasi totalement oublié t’aujourd’hui en France 2026 de l’ère chichement encore chrétien.

 

FULGOR fut pourtant l’un des titres venus d’un éditeur parmi les plus importants de la décennie 1950 : ARTIMA dont le siège se situait à Tourcoing.

 

Et d’abord que signifie le mot fulgor ? À ne retenir que ses deux dernières lettres il vaut son poids. Mais il se termine par une syllabe « GOR » qui pendant mon enfance évoquait la violence, la brutalité primitive. Peut-être à cause des romans produits par le r’américain  E. R. Burrougs et tout son zoo de bêtes monstrueuses. Et pourtant, de nos jours, ce mot Gore parfois écrit Gor symbolise surtout une situation, sanglante, peut-être sous l’influence des films dits d’horreur.

 

Quant à fulgor sa signification est éblouissante, merveilleuse, étincelante, etc. ... Donc le personnage de BéDé FULGOR se doit être puissant pour être admiré. Ses aventurlures se développent en Russie, dans les steppes ... Immenses (sic). Toutefois il n’est pas un batelier de la Volga mais un cosaque. En Russie, certes ! non pas en l’an 1942 mais en l’an 1630.

 

fulgor,jem,hogarth,bild artima,cosaques de la volga,bolas

Mensuel n°1 année mai 1955, coll, Artima

 

Le n° 1 de ce FULGOR est édité en 1955 pendant le mois de mai. Quantité de pages : 36. Deux fois agrafées et d’un format approximatif 23 X 17,5 cm. Bien entendu les reliures formant albums sont de dimensions moindres puisque re-massicotées. Mais qui donc dessina l’imagerie ? ... Bild.

 

  • Buffalo Bild ?

 

Rigolo ! Le paraphe BILD apparaît dès le premier numéro au bas de la couverture. Mais par la suite il s’absentera. J’avoue tardivement que sa manière n’attirait pas mon adolescence. Mais je m’aperçus immédiatement qu’il lui arrivait de copier les mouvements des personnages sur ceux précédents signés tantôt Hogarth, tantôt Hal Foster. Et pour ce qui est d’un record de copieur, feuilletons donc le n° 31 de Fulgor.

 

fulgor,jem,hogarth,bild artima,cosaques de la volga,bolas

Mensuel n° 31, année 1957

Mouvement imité de Tarzan (Hogarth)

Si vous n'êtes pas d'accord demandez à la Princesse Ta'ama

ainsi qu'au dictateur Dagga Ramba

 

fulgor,jem,hogarth,bild artima,cosaques de la volga,bolas

Image gauche : copie sur Prince Valiant (anglais)

Images de droite : Tarzan par Hogarth, éditeur Hachette - Sa copie pour Fulgor

 

Il semblerait que les ventes de ce FULGOR soit demeurées en dessous des espérances de son éditeur. J’écris ça en  remarquant qu’à partir du n° 34 le graphisme du mot FULGOR est modifié. Il sera même plusieurs fois changé, sans doute pour parvenir à le rendre plus attrayant pour l’éventuel jeune lecteur qui pouvait librement le regarder exposé dans l’un des très nombreux petits marchands de journaux de l’époque. 

 

fulgor,jem,hogarth,bild artima,cosaques de la volga,bolas

Titres des numéros 35 puis 36, année 1958

 

Ma collection FULGOR est incomplète d’une dizaine de numéros. Je me désintéresse depuis longtemps d’en remplir les vides. Je laisse ça au hasard ...

 

Ah ! Que je n’oublie pas que ma curiosité d’ado fut pincée par le style d’images signées : JEM. J’aime ? Son personnage BD était baptisé Marc Kambola (le bolas du gaucho ? Pas un gauchiste lui !). Toujours est il que ce bédéiste JEM des années 50 aurait été sans doute classé « Ligne Claire » durant les années 1980 dans mon Atelier.

 

Et alors ? A bientôt bonnes gens !

 

Bar Zing