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19/04/2014

Les Tarzanides du grenier n° 62

Non, non ! Tarzan n'a pas tué Sheeta le léopard pour se rassasier d'une viande sauvage qu'il mange crue. Mais après toute une nuit d'ouragan et d'inondation, Jane à pensé qu'elle et son amant plus beau qu'un mari, avaient grand besoin de renouveler leur coquetterie vestimentaire. Aussi s’emploie t'elle à confectionner de tous nouveaux « cache-sexes » dans la peau d'une superbe femelle morte noyée d'avoir osé attaquer la puissance du « Roi de la Jungle » … Et, en 1947, ce sera l'unique fois pendant les quelque quinze ans de son existence BD en France que notre homme singe changera volontairement de slip – de pagne si vous préférez.

 

Tarzan,-1947,-3e-trim.jpg

 

 

Car, en d'autres circonstances, lorsque la forme et la texture du « short » de T. sont modifiées c'est à cause d'un événement complètement indépendant de la décision de ce héros qui naquit, raconte t'on, entre 1888 et 1889.

 L'un des plus intéressants changements s'observe dans les deux versions françaises d'un même épisode, celui pendant lequel T. affronte une bande d'arabes esclavagistes exploitant l'Afrique Noire.

 

Tarzan,-1951,-2-versions.jpg

 

L'image du dessus vient du numéro 226, année 1951, du Tarzan hebdomadaire imprimé pour les Éditions Mondiales. Le pagne est tanné dans une peau de panthère-léopard. Mais un peu plus de vingt ans après, et pour la Sagédition, les tâches animales ont été supprimées, comme pour faire croire que Tarzan a cessé d'être un chasseur égorgeant des animaux en voie de disparition. L'écologie et la Fondation Bardot marquent, ici, leur double influence. En même temps, la phrase de 1951 « Tarzan saute sur l'arabe » a été gommée, sans doute pour obéir à une lutte contre le racisme, lutte pendant laquelle les européens blancs s'auto-flagellent comme seuls méchants, seuls fautifs et, globalement comme seule cause de toutes les souffrances de l'espèce humaine. (Cette phrase de 1951 a même été réduite à de vulgaires grognements et bégaiements en 1974. Est ce ainsi que les anti-racistes valorisent leur politique ?). Quant aux musulmans suggérés en 1951, ils ont disparu, remplacés par le terme « brigand » mis au pluriel dans tout le cours du récit modifié en 1974.

 Docteur Jivaro est fatigué : sa tête à le vertige en regardant ses pieds. Il va se reposer. Ce qui ne l'empêche pas d'indiquer que le couteau escamoté pendant son enfance, réapparaît heureusement pendant sa vieillesse.

18/04/2014

Boutéflika, fils bien aimé du peuple

Soigné par les tortionnaires français

et élu par le militarisme FLN

boutéflika,tibhirine,gia,alger,19 septembre 2011

17/04/2014

Ikéa, Petite Sir-Reine

Pas moyen d'être tranquille

La-petite-Sirène-Ikéa.jpg

12/04/2014

Les Tarzanides du grenier n° 61

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Tarzan,1947-p-4.jpg

 

Certes, ce n'est ni la première ni la dernière fois que T. affronte à mains nues un grand carnassier. Une de ces panthères d'Afrique dont la dépouille pouvait servir de bonnet à tel ou tel roitelet du temps où le chef FOULAH s'écriait : « Quel nez long, trop long ! les blancs européens ont ! ».

 

 Mais cette fois, à la fin du combat mortel, la peau du fauve servira à tout autre chose que de couvre-chef pour le couple Lord GREYSTOKE et Jane PORTER. A quoi donc ? L'image, sortie du numéro 36 de l'année 1947 du TARZAN mensuel des Éditions Mondiales, précède une réponse dont Docteur Jivaro vous entretiendra prochainement.

 

 TARZAN, fréquemment moqué, ridiculisé, etc. doit malgré tout une partie de sa célébrité à ses plus hargneux détracteurs. De la même manière et paradoxalement, le caricaturiste MOI-SAN du boulevardier Canard Enchaîné participa t'il pendant les années 60, à l'omniprésence de Charles de Gaulle dans l'espace public.

 

 Le bédéiste Marijac, en bon français d'Auvergne, combattit les surhommes et autres supermen de provenance américaine. Il refusa tout autant les « gros bras » venus des BD italiennes, les Jim Taureau, Kansas Kid, Dick Fulmine et ainsi d'autres à la queue leu leu. Cependant, sa « bête noire » obsessionnelle semble avoir été Tarzan. Non seulement il en tourna en dérision le personnage dans une assez longue BD (voir notre Tarzanide n° 41 du 26-10-2013) ; mais encore il en moqua le nom ici ou là, à l'occasion de telle ou telle autre série en images dont il se faisait le scénariste. Ainsi, dans le numéro 228 de COQ HARDI, année 50.

 

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Un singe pour rire, Tarzanide rigolo.

 

 

 Vignette sortie de PATOS, une Bédé imprimée économiquement en bichromie rouge et bleue. Des difficultés financières ayant obligé Marijac à recourir à une épargne de fabrication pendant six numéros successifs.

  

Docteur Jivaro

07/04/2014

Le Grand Rabin de France ...

... inquiet pour notre avenir cosmopolite

moche lewin,1808 consistoire istraëlite,godf,alain bouer,manuel valls,jean-yves le brian

05/04/2014

Les Tarzanides du grenier n° 60

 Comme signalé dans notre commentaire précédent (N° 59) POUR VENGER SA RACE s'inspire au maximum des constructions graphiques réalisées dix ans plus tôt par Hogarth. Celui-ci dessinait alors TARZAN accourant au secours d'immigrés européens s'installant en Afrique du Sud.

 Trois épisodes américains furent accomplis. Le premier depuis le 14 novembre 1937 jusqu'au 29 mai 1938. Le deuxième commençant en juillet 1939 et s'achevant en avril 1940. Enfin, un troisième, tardif, allant de octobre 1943 à janvier 1944. Les colons hollandais Boërs en sont les protagonistes essentiels.

 Seuls, les deux épisodes du début furent édités en albums cartonnés dans la fameuse collection française HACHETTE. L'un sous le titre TARZAN TRAHI année 1939. « Attention à ne pas ajouter un t à trahi ! » Et l'autre en 1949, appelé TARZAN ET LE TRAÎTRE. Ces exemplaires dont la valeur marchande s'est affaissée depuis une quinzaine d'années, ont toujours eu pour défaut de n'être composés que de planches BD démembrées ; HACHETTE ayant parfois supprimé deux images sur trois dans les originaux reçus des États Unis.

 Ce sont les deux premiers épisodes qui influencèrent l'Auguste LIQUOIS. Sûrement en connut-il les traductions intégrales publiées dans le grand hebdomadaire JUNIOR (1937-1942). Et c'est ce qui doit expliquer que le chef indien Jaguar ressemble bien à un de nos tarzanide. Un tarzanide en somme aventuré dans le Far West, et auquel, pour faire couleur locale, on a couronné la tête d'un panache de plumes d'aigle.

 

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Page N° 5.

La brochure Pour Venger Sa Race compte vingt pages dont seize en noir sur blanc constituent la BD proprement dite.

Au moment de sa parution, des enfants enthousiasmes du style de Hogarth purent d'abord confondre cette planche avec une des œuvres du célèbre illustrateur de Tarzan.

 

 

Plus bas et à gauche, une reproduction de l'avant dernière vignette de la cinquième page, vignette visant à nous apitoyer sur l'épuisement de Jaguar-Tarzan. 

BD-Pour-venger-sa-race.jpg

 

En réalité, l'attitude du personnage a été calquée non pas sur le travail de Hogarth mais sur celui de Foster. Dans PRINCE VAILLANT version française datée du 2 avril 1939 pour le numéro 69 du journal HOP-LA ! Quant à l'autre copie à droite, elle est isolée du mensuel MARCO POLO Éditions CHOTT, année 1949. Son auteur ? J'ai hésité entre Bertolo et Almay, une paire d'italiens assez prolixes. Gérard Thomassian, spécialiste des « petits formats », désigne Bertolo pour dessinateur du MARCO POLO douzième et dernier numéro. Or le dessin présenté ici ne nous vient-il pas du numéro douze ?

 

Marco-Polo-N°-1.jpg

 

Tenez, et même si vous n'en sentez pas la curiosité, voici la couverture du numéro 1 de la réédition année 1953 des aventures de Marco Polo. Il y eut deux volumes brochés regroupant mais de façon incomplète les douze fascicules commercialisés en 1948 et 1949.

 

Docteur Jivaro