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28/05/2023

Tarzanide n° 553

 

TINA

 

Tina … Tina quoi ? Turner. Tina Turner évidemment. Née dans le Tennessee en 1939. Chanteuse de rock dont on vient de nous annoncer la mort. Mais vous n’allez pas me croire même si mon épouse confirme ce que j’écris : je me suis toujours désintéressé des chansons et des tortillements du fessier de cette dame.

 

Il n’y eu guère pour moi que Mahalia Jakson et son Négro Spiritual de la fin des années 50 de 1900 qui m’attira mais sans que je m’y attarde.

 

BD-Tina-n°-43.jpg

( Difficile de faire plus banal )

 

Je ne sais plus où j’ai entendu que Tina n’était pas le prénom de baptême de Madame Turner. Elle se prénommait d’abord Anna et ce serait sous l’influence d’une BD titrée TINA qu’elle aurait modifié pour la scène son prénom.

 

Doc Jivaro ne lut ni ne feuilleta jamais la BD Tina publiée dès 1968 chez AREDIT qui succédait alors à ARTIMA. Il n’en parlera donc pas. Mais s’agit il de cette édition française qui influença alors la chanteuse américaine ? Ne pas connaître pour l’instant la réponse ne m’empêchera pas de dormir ce soir et jusqu’à demain matin, j’espère.

 

Doc Jivaro

 

08/10/2016

Les Tarzanides du grenier n° 229

 

De profondis …

 

Le numéro 1 d’un comic pocket : DRACULA de l’année 1974, en France, est commercialisé par l’éditeur AREDIT. (25 numéros en kiosque) ... On remarque dans la silhouette noire enveloppant le titre jaune, les ailes déployées d’une chauve-souris : allusion graphique à Batman dont la silhouette archiconnue doit inciter à l’achat.

 

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En 1962, sous la direction nouvelle des « Presses de la Cité », l’Éditeur ARTIMA célèbre en BD se change en AREDIT tout en conservant son siège dans la ville de Tourcoing.

 

AREDIT prétendit s’évader des productions de bandes dessinées qu’ARTIMA destinait aux enfants depuis plus d’une décennie … C’est ce qui motive l’avertissement imprimé sur le haut de la couverture : « Bande dessinée pour adultes » (mais l’adulte n’y trouve pas grand-chose d’adulte). Du reste, une parution à intervalles irréguliers ne favorisa pas la fidélité d’un lectorat, et le titre DRACULA disparut en 1979.

 

Doc Jivaro ne s’est jamais amouraché de BD présentant des histoires de fantômes, de vampires, de zombis etc, etc, … L’érotisme faisandé, l’érotisme macabre ne relève pas de ses rêveries nocturnes. Toutefois, existe des exceptions, forcément. Par exemple : Le Bal des Vampires signé de Polanski. Une parodie que l’on revoit sans ennui.

 

Ci après photo extraite : Nosferatu. Film muet, Allemagne, année 1922. (La réussite absolue dans le genre ?)

 

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Pour mordre sa victime sagement endormie le vrai DRACULA / NOSFERATU n’utilise pas ses canines. Il utilise ses incisives. DRACULA, comme tout bon vampire n’est surtout pas un fauve : c’est un rongeur c’est un rat. Il entre chez vous, précurseur de la peste, toujours.

 

 

Doc Jivaro et Mfcl

 

07/05/2016

Les Tarzanides du grenier n° 211

 

Sans doute l’avez-vous oublié – ou alors, jamais connu. En tout cas le voici : KAZAR en son premier numéro.

 

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Recherchant un titre percutant, le choix se fixa sur le nom d’un formidable objet lumineux que des astronomes à tête savante venaient de découvrir loin, loin dans les espaces intersidéraux et auquel ils avaient attribué le nom de QUASAR.

 

« A fort décalage sur les rouges et émettant des ondes radio, chaque QUASAR produit une énergie supérieure à un millier de galaxies ordinaires » ...J’ai lu quelque chose sur ce sujet mais, par prudence pour mon hygiène de vie, sans m’attarder sur un tonnage d’équations non-transportable par ma cervelle de mulet.

 

Orthographié autrement mais en gardant une résonance de lecture française, KAZAR fut une BD éditée à peu près vingt années après que l’Éditeur Artima ait cédé (1962-63) ses parts de marché à un Arédit dépendant des Presses de la Cité.

 

Dépôt légal daté de 1982, KAZAR se laissa entraîner par des aventurlures alors en vogue : L’Héroic Fantazy, Le Gore saignant et les histoires préhistoriques revisitées par l’affabulation écolo, entre RAHAN né de Lecureux et Cheret, ou encore avec CONAN le Babar … Pardon : CONAN le barbare. Les enfants disent aussi : le Barbant. Les enfants sont méchants.

 

KAZAR ne disposa que d’un fil de vie tôt coupé net : six numéros, en tout et pour tout, pas un de plus. Un trou de gnome dans une carrière immense ouverte par des brutes géantes toutes dotées de biceps dopés à la gonflette de chez Bibendum.

 

KAZAR ? une revue BD fragile, vulnérable. Ses pages ne sont pas pliées en deux pour être agrafées en cahiers : elles ne sont que coupées à leur charnière et maigrement collées à moindre coût de fabrication. Vous les tournez quatre fois, elles se détachent les unes des autres pendant qu’entre vos mains disparaît le journal.

 

Comme quoi, un KAZAR n’est pas ce que croient les astrophysiciens balayant de leur balai mathématique toute une « Poussières d’étoiles ».

  

Ryal

 

28/06/2014

Les Tarzanides du grenier n° 71

- Tu ne possèdes pas le n° 1 du FULGOR d'Artima puisque tu te résignas à ne présenter que la couverture du n° 31 dans ton article du 31/05/2014. Et tu as joué quelque peu au fumiste, utilisant les similitudes entre les dessins de Hogarth et ceux de ce n° 31, pour faire entrer coûte que coûte dans ton répertoire de Tarzanides un cosaque complètement étranger à l'orphelin de Lady Alice.

 

Que voici bien une provocation lancée contre le brave Docteur Jivaro ! ... Le numéro 1 de FULGOR, je ne l'avais pas retrouvé immédiatement car le désordre règne dans les souterrains de mon palais fortifié. Mais de ce manque, Docteur Jivaro se corrige sur l'instant.

  

Fulgor n° 1-1955.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est une BD brouillée d'une main maladroite par Bild.

Complètement oublié de nos jours, Bild demeura presque inconnu lorsqu'il sévissait entre Bob Leguay et Robert Hugues. Imprudemment il tenta de remplacer Bob Leguay dans la phase terminale de TIM L'AUDACE, toujours pour Artima qui allait décliner dans Aredit.

 

 

A l'intérieur de ce FULGOR, les jeunes lecteurs de 1955 rencontrèrent « MARC du Réseau Marianne ». Seize planches dues au crayon d'un vieux de la vieille : Liquois. L'inoxydable, l'increvable, l'Auguste Liquois. Un des rescapés du journal d'influence nazie LE TEMERAIRE et qui mangea sans réticence aux râteliers les plus rivaux : COQ HARDI, VAILLANT, TARZAN, etc, etc. Nous lui devons néanmoins un étonnant KROMAGOUL.

 

Après dieu fait homme chez les chrétiens, il y eut l'homme fait singe chez E. R. Burroughs. Puis vint Liquois avec un singe fait homme : KROMAGOUL. Encore un tarzanide ! Mais velu. Donc un tarzanide à poil – Enfin !

 

Tim-l'Audace n° 62-1957.jpg

 

En deux images, la preuve qu'un gorille peut se comporter en Tarzan.

 

Alors, à bientôt, en compagnie de KROMAGOUL « le singe qui parle ».

 

Docteur Jivaro