08/11/2013
Tout le monde au même niveau ...
... et n'en parlons plus !
10:38 Publié dans Actualité, Dessin humoristique, François Hollande, Histoire, Journaux, Media, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : centenaire grande guerre, 1914-1918, réhabilitation fusillés, désertions, espionnage, crimes, françois hollande, karef arif, antoine prost, réintégration mémorial 14-18
06/11/2013
Sommes-nous calomniés d'être blancs ?
LA FRANCE
DEVIENT-ELLE
RACISTE ?
15:12 Publié dans Actualité, Dessin humoristique, Journaux, Media, Moeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : harry roselmach, libération, rmc, le monde, taubira, racisme, démocratie, xénophobie
26/10/2013
Les Tarzanides humoristiques
Fréquemment imité dans la BD lorsqu'elle se veut sérieuse, TARZAN fut, par contre, mille et mille fois caricaturé, brocardé, moqué par les romanciers et les journalistes, le monde politique ne lui ayant pas non plus épargné les railleries.
Son personnage eut aussi à subir les fléchettes des humoristes, rien que pour amuser les enfants tout en leur apprenant à cesser de croire que les exploits du héros pouvaient correspondre à une réalité.
La plus forte dérision appliquée au « fils des grands singes » et adressée à un jeune public reste, sûrement une œuvre BD scénarisée par Marijac (1908-1994) et dessinée par Jacovitti (1923-1997). Elle débuta dans le numéro 156 (mars 1949) de COQ HARDI pour se terminer dans le numéro 178 d’août 1949. Cela après avoir perdu un procès suite à une plainte déposée par les déteneurs légitimes du personnage « Roi de la Jungle ». D'où sortit un règlement à l'amiable : le mot Tar-zan, même coupé en deux par un trait de séparation, n'ayant pas suffi, on le réduisit à un court bégaiement : Zan-Zan).
Deux années ensuite, et pour la société parisienne d'édition encore gérée par un Offenstald, le dessinateur MAT inventait un Têtar-Zan pour le retour en 1951 du vieil hebdo L'ÉPATANT.
Têtar-Zan est un Tarzanide pour amuser les gamins, mais … qui ne m'amusa pas quand j'eus perdu mes dents de lait. (je lui préférai le Zan-Zan de Jacovitti). Ce Têtar-Zan loge dans une caverne, pendant une période préhistorique impossible à délimiter pour un paléontologue. Ce qui donne à supposer que Mat et son scénariste Lortac s'inspirèrent d'un précédent homme cavernicole, à savoir le comics HALLEY-OOP. Celui ci parut pour la première fois en France en 1937, et dans le grand journal JUNIOR, journal confectionné à l'aide de séries américaines (à l'exception de Pellos. L'inévitable Pellos).
Cette reliure numéro 1 de l'ÉPATANT 1951 compte 32 numéros, chacun doté de huit pages. Au 32e numéro l'ÉPATANT s'interrompit sans prévenir, abandonnant son contenu BD malgré sa suite annoncée pour « Jeudi prochain ».
Signalons qu'après Têtar-Zan, Mat récidiva avec un Spâ-râ-drâh. Les jeux de mots bas de gamme de Mat, vous feraient regretter d'avoir appris à lire.
Docteur Jivaro
17:26 Publié dans Arts, BD, Blog, Fanzine, Grenier de la BD, Journaux, Media, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bandes dessinées, bd, tarzan, têtar-zan, zan-zan, tarzanides, marijac, pellos, coq hardi, l'épatant, jacovitti
24/10/2013
Astérix : le 36e épisode
Dessein : Harlem Désir
Texte : Taubira
16:02 Publié dans Actualité, Arts, BD, Dessin humoristique, Journaux, Livre, Media, Moeurs, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : astérix, uderzo, goscinny, jean-yves ferri, didier conrad, éditions albert rené
21/10/2013
Marseille - Mennucci
Samia Ghali garde sa
place auprès de nous
Dans les quartiers nord, Samia Ghali obtient-elle un vote communautaire, un vote ethnique ? c.à.d. un vote raciste ? ? « Samia, c'est la famille . On tente le coup ».
Walid.
15:09 Publié dans Actualité, Dessin humoristique, Journaux, Media, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : patrick mennucci, samia ghali, primaires ps, le monde
19/10/2013
Tarzanides du grenier n° 40
Glenn Morris à l'âge de 26 ans. Titre du film : TARZAN'S REVENGE.
Le critique Lacassin dans Bizarre (1963), s'amusa d'écrire qu'ici Tarzan ne craignait pas les lions mais craignait d'avoir mal aux pieds.
Image pêchée dans l'almanach TARZAN pour l'année 1951.
Par Tarzanides on comprend toujours des personnages façonnés à la ressemblance d'un modèle unique, celui du héros imaginaire créé par l'écrivain Edgar Rice Burrough : TARZAN the ape man.
En 1912.
Rapidement Tarzan s'évade de la littérature pour devenir vivant dans un tout nouveau métier d'art : le cinéma. Et c'est un certain Elmo Lincoln qui incarne pour la toute première fois à l'écran Tarzan adulte. On est en 1918, donc le film est muet. Il ne se fait parlant qu'avec les années 30. C'est alors que le souffle de Tarzan parvient à l'oreille du spectateur mais ce n'est pas pour parler, c'est pour crier. Cri primal de l'enfant à sa naissance.
Bien des acteurs, presque tous américains, se relayèrent pour prêter leur visage à l'invincible « Roi de la jungle ». La mémoire populaire ne garde guère d'entre eux que les noms de Weissmuller, de Lex Barker et, parfois aussi, celui de Gordon Scott parce que ce dernier se distingua particulièrement dans de nombreux péplums des années 1950 – pas automatiquement des nanars !
Cependant, chacun de ces gaillards endossant le rôle de Tarzan ne devenait-il pas un tarzanide de chair et d'os plus crédible que les Akim, que les Zembla et autres plus anciens Tarou ou encore Tamar ?
Docteur Jivaro
19:21 Publié dans Arts, BD, Cinéma, Fanzine, Grenier de la BD, Journaux, Société, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elmo lincoln, tarzan, cinéma, bandes dessinées anciennes, tarzanides, tarzan the ape man