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12/05/2013

A tire d'Elles n° 73

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En nocturne, encore et toujours la blonde.

D'aucuns parmi ses passagers veulent absolument qu'elle se prénomme vraiment Lola sur son bulletin de naissance.

Comme quoi, on n'est renseigné que de travers par la rumeur publique.

A tire d'Elles n° 72

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  • J'ai toujours pensé gagner assez de fric pour ouvrir un salon de coiffure bien à moi à partir de mes cinquante berges. J'aurais voulu être coiffeuse. Si ! tu peux me croire, j'ai même mon C.A.P. Mais je n'ai pas pu continuer : les produits cosmétiques trucs, machins, choses me causaient des tas de problèmes à la peau des mains. J'ai pas eu de chance là dessus. Remarque, coiffeuse, je ne me serais jamais fait autant d'oseille qu'en me collant sur le tapin.

  • Ah ! Tiens, regarde mon premier enfoiré du dimanche. Lui, faut que je lui carre le gode.

10/05/2013

Vendredi 10 mai : spécial masochisme européen

Abolir l'esclavage

 y compris

en Arabie et en Afrique

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05/05/2013

A tire d'Elles n° 71

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Sur le ruban quasi désert du dimanche matin, elle dépassa mais sans y prêter attention un mec qui la devançait. En fait, c'était lui qui avait guetté la sortie de la fille et qui s'en était éloigné rien que pour se donner la satisfaction de revenir avec elle sur toute la longueur du trottoir. 

C'est dire qu'il n'appartenait pas à la catégorie nombreuse de ceux qui veulent passer inaperçus. 

On en plaisanta même un qui obtenait de la travailleuse sexuelle une promenade tout autour des immeubles, par la rue Sainte Apolline, le Sébasto, la rue de Tracy puis à droite en remontant jusqu'au passage Lemoine, en un temps où ça bossait tout plein. 

« Des fois, il éjacule pendant le parcours, je vous jure, je ne mens pas ».

A tire d'Elles n° 70

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Fais pas attention ! Lui il attend la fin  de la journée pour monter.

04/05/2013

Montluçon City infernale

La boite aux lettres s'est fendue d'une ouverture pour l'entrée du Bulletin Municipal « Montluçon notre Ville ». La feuille d'impôts en même temps, cachée dans une enveloppe coloriée comme un prospectus publicitaire. S'en fallut de peu que Bercy Racket terminât dans la poubelle. 

Le Bulletin Municipal, je le lus par çi par là pendant mon adolescence. J'y appris que messieurs les élus faisaient construire l'ENET au moment même où, dans les bistros du quartier Blanzat, les ouvriers tapant la belote prévoyaient pour dans pas longtemps la fermeture définitive des z'usines Saint Jacques. Aujourd'hui, j'ai l'impression que c'est kif kif comme avant-hier l'ambiance pépère du rédactionnel et de la maquette de ce Bulletin. Sauf qu'il y a de la couleur, sauf que la publicité s'absente. Fin des années 50, nous avions droit aux ameublements de l'un Ducreuzet, de l'autre Bodmer ... 

Pour l'inauguration de la première tranche des travaux de l’École professionnelle, il y eut Monsieur Nègre … Non, je me goure, ce n'était pas Nègre, le maire. C'était Southon. André Southon. Mon père serra la main du tout premier directeur : Boucheret, si j'ai bonne mémoire. « On a été à l'école ensemble » dit mon père en rangeant soigneusement sa main dans la poche de son pantalon. 

Boucheret, ce n'était pas le type qui riait façon dentifrice. Il mâchouillait souvent une allumette qu'il n'allumait pas. « C'est pour s'empêcher de fumer des clopes devant nous! » racontaient les élèves internes – car il y avait un internat. 

Il y avait aussi la Surveillante Générale, assez courte sur pattes, toujours les fesses et les cuisses moulées dans une jupe étroite mais longue ; et qui faisait de la provocation de bordel en traversant pendant la récréation la cour des grands garçons puceaux. 

Tiens ! page 29, le Bulletin Municipal d'Avril invite les familles montluçonnaises pour un « Concours des Maisons fleuries ». 

Je participe. 

Regardez, que dis-je ? admirez ma superbe pelouse de pissenlits superbes.

 

Bar-Zing

 

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