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19/05/2016

Pour déjouer l'obscurantisme communiste :

Retrouver
L'histoire de France

 

Histoire et Métro parisien.jpg

18/05/2016

France, 18 mai 2016

Manif-Police.jpg

17/05/2016

Gros culs et sans papiers : solidarité en panne


La C.G.T. et F.O. pénalisent

nos frères les migrants

Halte allah xénofobie !

grèves,cgt,fo,sud-rail,migration musulmane,loi khomri,transports routiers,financement public des syndicats,syndicats et impôts



16/05/2016

Un bon catho doit-il être apôtre de l'Islam ?

Syndicat
C.F.T.C
confédération travailleurs coraniques

 

Syndicat-CFTC.jpg

   

15/05/2016

Dimanche, jour du Seigneur n° 10

 

Additionnant nos âges, Collette et moi étions parvenus à 18. Neuf ans pour elle, neuf ans pour moi. Égalité, parité. Sauf qu’elle venait de novembre quand moi je venais de décembre et qu’à présent encore je viens toujours du dernier mois de l’année … Alors qu’elle, Collette, est partie définitivement depuis pas mal de tours de terre autour du soleil.

 

Fils unique que je suis, je n’enviais pas Colette dont la grande sœur …

 

- Dont la grande sœur ?

- Elle est assmatique. Elle a de l’assme. C’est pourquoi mes parents ne veulent pas qu’elle sorte jouer.

 

Cet asthme devait être carabiné : la grande sœur disparut avant d’avoir atteint 16 ou 17 ans, je ne sais plus précisément.

 

Je connaissais bien Colette. Je connaissais aussi mais en moins bien une Nicole. Colette, Nicole. Il devait y avoir quelque chose de collant chez nos amies les filles.

 

Tout en avançant, Colette et moi bavardions avec beaucoup de précipitation dans nos phrases. En somme nous rivalisions mais en toute sympathie à savoir lequel des deux serait plus plaisant à se faire entendre de l’autre.

 

Je me rappelle que nous étions stoppés en bordure du trottoir avant de traverser la rue longeant la « maison des curés ». Notre arrêt ne se motivait pas par le passage de bagnoles folles comme des têtes d’automobilistes. Il y en avait peu des voitures filant sur le macadam, lorsque des centaines d’ouvriers pédalaient dans le sillage du gazole des trois gros cars bleus de l’usine Dunlop.

 

Brusquement, inattendue, une voix sans visage arrêta nos battements de langue :

 

- C’est ta sœur ? Non ! c’est ton frère ? Non !

 

L’Abbé C. venait d’apparaître. Nous ne l’avions pas vu tomber du ciel. Il atterrissait devant nos quatre sandales qui nous faisaient le pied plat. Et sa parole d’évangile se fit autoritaire. « Vous n’habitez pas au même endroit. Vous n’avez donc rien de bien à faire ensemble ».

 

C’était un jeudi. Colette et moi sortions du catéchisme, elle de chez les filles et moi de chez les hommes du futur. Une heure que la leçon avait duré ! Une heure qui me paraissait pleine d’au moins cent quatre vingt minutes. Et c’est long une minute qui s’attarde pendant trois minutes.

 

L’Abbé C. nous rappela aux bonnes mœurs journalières d’une grande grande ville comme Montluçon, et que nous devions les respecter jusque dans la petite petite ville populaire de Gozet

 

- Toi (c’était moi), tu pars devant, et toi (c’était elle) tu resteras en arrière jusqu’à ce qu’il ait tourné l’angle de la rue.

 

Tourner l’angle de la rue ! En voila une idée semblable à celle exprimée par ma mère en début de repas : si tu ne veux pas de la couenne, tu la mets dans le coin de ton assiette.

 

Comment repérer le coin d’une assiette toute ronde ?

 

Cette journée du jeudi, je ne revis pas Colette.

 

Quand elle fut à nouveau visible, elle se dirigeait vers l’École de la République, rue de la République. Pour y parvenir, elle devait passer devant l’autre école, l’école Voltaire, celle des garçons, rue Voltaire. Il y avait de l’ordre la-dedans.

 

Colette marchait sur le côté droit de la rue, respectant ainsi un des aspects du bel ordre public : les filles allaient sur le trottoir de droite, les garçons sur celui de gauche, en direction des deux écoles où la mixité était interdite. Au retour, les deux trottoirs, sans changer leur emplacement, changeaient de désignation : de droite l’un devenait de gauche pendant que de gauche son vis à vis devenait de droite. Les deux trottoirs échangeaient politiquement leur veste. Ça aussi, c’était de l’ordre, assurant sans doute l’inclinaison de la planète sur son axe.

 

Mais qu’est ce qui empêchait le garçon se rendant auprès de l’instituteur, de marcher sur le côté habituel aux filles ?

 

- Pour être taxé de « Jean la fille » ? Merci bien.

 

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Ryal

 

 

14/05/2016

Les Tarzanides du grenier n° 212

 

Du phénomène TARZAN, les vrais collectionneurs sont des maniaques dénués de tout sens du commerce. Nous les voyons capables de payer trop cher un bout de papier imprimé à l’effigie de leur marotte, qu’ensuite ils n’oseront jamais revendre même pour un bénéfice. Et c’est aussi par une sorte d’éclectisme masochiste qu’ils s’offrent autant des œuvres célébrant leur favori que d’autres œuvres le dénigrant jusqu’au ridicule.

 

Sûrement inconnu de vous tous, professionnels ou amateurs, voici :

 

 

Tarzan,BD,bandes dessinées anciennes,parodie Tarzan,phénomène mondial Tarzan,

 

Outre la photocopie pleine page servant de couverture à cette historiette humoristique, Doc Jivaro garde cinq autres photocopies jumelles des cinq pages originales dessinées à l’encre de chine.

 

Le nom de l’auteur est rendu illisible par sa signature. Cependant on devine que le paraphe se termine par le nombre 81. Un grossissement – loupe en donne certitude : il s’agit bien de l’année 1981. Une preuve peut être est dans la deuxième image de la cinquième page, où nous lisons une inscription en caractères gras : « Le Grand Débat ». En effet, l’année 1981 fut marquée par la confrontation télévisée entre Mitterrand et Giscard d’Estaing.

 

- Je n’aime pas beaucoup ces manières, je ne suis pas votre élève …

 

Le Doc Jivaro auto proclamé que je suis, profite de cette réplique pour rappeler que les promesses politiques servent toujours à piéger un électorat mais que les bananes servent parfois à engraisser un TARZAN jusqu’à le rendre incapable de passer dans l’intervalle de deux des barreaux d’une cage.

 

C’est le sujet comique raconté par « Comment capturer un TARZAN ».

 

Ryal