27/09/2026
Tarzanide n° 694
BINETTES
Coucou ! ... Question ou devinette ? Mettons question, allez ! Ça donne un air sérieux. Lorgnez un peu, rien qu’un peu les croquis ci après : de quelle main viennent-ils à votre avis ? Non ? Ça ne germe pas ? Je vais vous aider un peu : en même temps que ceux vaguement caricaturaux, j’en présente ensuite un qui se veut plus réaliste en dépit de sa maladresse.
Alors quel en est l’auteur ? Je vous aide encore, précisant le prénom de l’artiste : ADOLPH.
- Adolph ? ... Adolph Hitler ? Vous nous blaguez.
Pas du tout : sérieux comme le Pape Léon quatorzième du nom, le sourire pincé en coin. Ces croquetons sont désignés comme venant du crayon du Führer de toutes les fureurs.
Hitler, dit-on, rata par deux fois le concours des Beaux Arts de Vienne. Alors, artiste manqué ? Pas sûr du tout. Pendant sa période de jeunesse il s’improvisa dessinateur et peintre, commercialisant plutôt peu que beaucoup des œuvres prouvant à quel point il s’intéressait principalement à l’architecture des villes. Ce qui explique que plus tard, devenu personnage international, il passa des heures et des heures en compagnie du bâtisseur Speer plutôt qu'en compagnie du sculpteur Breker
Œuvre Arnold Breker
Le pouvoir est au bout du zizi
Œuvre : BREKER
Quant au profil humain présenté côté droit dans notre première illustration il serait celui d’Eva Hitler croqué de profil par le Führer, dit-on. Oui : Eva Hitler puisque la demoiselle Braun épousa le plus légalement possible et en dernière minute son compagnon intime de jeux s.m. Heil !
Sur le coin d'une table, le regard englobant l'espace bavarois.
- Mais quel rapport avec nos bandes dessinées ?
Quel rapport osez vous questionner ? Comme ci le visage et sa petite moustache en brosse à dents n’avaient pas été employés mille et mille fois par les dessinateurs caricaturistes ou non, ceux détestant l’Adolf d’Eva, et ceux l’encensant. Même l’industriel Walt Disney en fit son jouet pour la propagande militaire visant à aider la victoire des États Unis Américain en alliance momentanée avec l’URSS. Cependant, pour en revenir brièvement à la BD, voyez la dernière image BD qu’une de mes partenaires de RECTO VERSO, réalisa en choisissant pour tête de pipe la progéniture supposée du Maître démentiel du IIIe Reich.
Année 1983, Effer
Cette signature Effer résulte des deux initiales de l’identité de la jeune femme bédéiste pendant les années 1980. Cette manière d'obtenir un pseudonyme fut utilisée par Remy George : R.G. donc Hergé, de même qu'en moins célèbre l’humoriste Effel découle de François Lejeune.
Merci à vous.
Bar Zing
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13/02/2019
Une fois de plus la bande dessinée
Je ne sais plus son nom …. Et ce n'est pas un mensonge : je ne sais plus le nom du type télévisé qui a carrément osé dire : les gilets jaunes me font ch…. !
Le mot m’a donné à repenser à un de mes anciens dessins dont j’ai garni une des pages du RECTO VERSO de AJBD année 1982.
Je disposais alors d’une patience disparue depuis.

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03/01/2019
Guillotin, guillotine
Farniente sur l'île de Pâques

Celle-ci, cette planche BD réalisée en 1981 fut éditée dans le fanzine ELECTRODE, fanzine qui donna naissance à RECTO VERSO.
Le tout jeune dessinateur s'employait à imaginer des super-héros inspirés de "MARVEL Editions". Nous nommâmes l'une de ses créatures : COQATOM'
Doc Jivaro
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02/01/2019
Recto Verso

Parfois anarchique de mentalité et éphémère de durée, le FANZINE est une forme de BD qui se développa en France pendant la décennie 70 de 1900 et dont les derniers témoignages se situent vers le milieu des années 1980.
RECTO VERSO naquit de l'AJBD (Association Jeune Bande Dessinée). Il fut d’abord publié sous le titre : ÉLECTRODE.
La couverture du numéro 4 résulte du talent de Charles Berg pendant que le graphisme RECTO VERSO provient, légèrement modifié, d’une initiative due à Stanislas Barthélémy. Quant à la planche ci-dessous elle occupe la deuxième de couverture de cette publication trimestrielle à laquelle participa aussi P.Claeys sur un scénario de J. Higelin.

Doc Jivaro
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27/01/2018
Les Tarzanides du grenier n° 284
C'est l'actuel SALON D’ANGOULÊME qui motive les quelques lignes suivantes. Doc Jivaro ne s’y rendit qu’une seule fois, en 1984, et finira probablement ses jours sans jamais y retourner. Il était aaccompagné par cinq jeunes gens, dont deux participaient à la création du trimestriel RECTO VERSO journal de AJBD (Association de la Jeune Bande Dessinée).
Pendant le voyage aller SNCF un quidam cria : « Au feu ! au feu ! » Quelqu’un ajouta d'une voix de western : c’est les Indiens ! Le train stoppa pendant une heure. Je crois bien qu'autour de nous le paysage était inondé. Finalement, en début d'après-midi nous déjeunâmes dans bon petit restaurant marocain.

Couvrante BERG
Cependant, malgré notre présence à Angoulême notre préférence allait plutôt à LA CONVENTION DE LA BANDE DESSINÉE dont les stands s’ouvraient dans l’ancienne et bien parisienne Gare de la Bastille. C’était l’époque où le Salon de l’Érotisme voisinait par une allée centrale avec les exposants de Bandes Dessinées pour la jeunesse. Pour le dire clairement le porno des éditions Dominique Leroy cohabitait avec les Tarzan, Spirou et Bécassine de l'enfance. Nous apercevions aussi l'enseigne du prozine ZING, enseigne formée de gros « pétards » disposés en éventail.
À ce moment-là Doc Jivaro signait RYAL pour la première fois et cela se remarque dans les deux planches ci-dessous.

Pour souvenir Ryal était responsable de plusieurs Ateliers d’Expression Culturelle de la Ville de Paris, parmi lesquels un atelier de Bandes Dessinées et un atelier de graphisme sur ordinateurs. (Macintosh, Atari).
Doc Jivaro
avec l'aide de Marie-France
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29/07/2017
Les Tarzanides du grenier n° 262
Promenant mon regard sur le défilé de noms d’artistes affichés dans Wikipédia, j’ai stoppé sur celui de TREZ.
TREZ fut longtemps apprécié pour son talent d’humoriste politique en première page du quotidien FRANCE SOIR. A présent, la peinture d’art, la trituration de la matière picturale l’engage vers des voix inattendues de la part d’un esprit qui se manifesta longtemps par des dessins profilés d’un seul trait de feutre noir.
TREZ jouit d’une belle réputation.
Ce que l’on sait moins, par contre, c’est que l’une de ses deux filles … (Je ne me trompe pas dans le nombre ?) c’est que l’une de ses deux filles : ISABELLE TREDEZ, artiste graveur intense, s’est aussi exprimée dans le domaine de la bande dessinée. Elle publia notamment dans ÉLECTRODE, en 1983 puis dans RECTO VERSO (1984). Sa première parution a pour titre L’ÎLE CHAUDE. Une série dont l’action se développe à la Jamaïque entre la drogue et la musique reggae. Pour accroître l’ambiance menaçante, Isabelle recourait souvent aux effets de matière sur calque transparent et adhésif, les fameux LETRASET dont l’utilisation se raréfia par la suite à cause de « pattern » fournis avec l’informatique personnalisée.
Ci après la première et la deuxième planches de l’Île Chaude.

Salut à toi Isabelle.
Doc Jivaro
18:56 Publié dans Arts, BD, BD anciennes, Blog, Fanzine, Journaux, Media, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bandes dessinées de collection, isabelle trédez, trez, recto verso, électrode, l’île chaude, letraset, stanilas barthelémy, bar zing, les tarzanides du grenier, le lynx à tif





