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18/08/2013

Aux bonnes heures des dames n° 4

 

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Il y en avait un, aussi, qui s'amenait vers les dix heures, dix heures et demie. Le dimanche ? Oui, le dimanche. Un marrant involontairement marrant. Une cape sur les épaules, une canne à la main, et sans doute espérant être assimilé à quelque personnage important se déplaçant incognito.

Julia en riait bien après chaque passade. Mais le mieux était que ce drôle de micheton, s'assurant de loin que Julia attendait sur le trottoir, guettait l'instant où elle disparaissait suivie d'un visiteur. Alors il se dirigeait vers Lydia restée en place, et demandait : Elle n'est pas ici Julia ?

- Bien sûr que si, Monsieur, répondait à chaque fois Lydia en faisant semblant de ne jamais comprendre le petit manège assez ridicule de Monsieur le Marquis de Moncul, comme elles disaient entre elles, s'en amusant.

Aux bonnes heures des dames n° 3

 

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Comme celui ci qui va aborder la Carole pour qu'elle le désosse.

15/08/2013

Lourdes 15 août par crainte d'une nouvelle inondation ...

... l'évéché (au fond du couloir à droite)

et la mairie ont ...

 

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11/08/2013

Troisième période : Aux bonnes heures des dames N° 2

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Il n'y avait qu'une rue à traverser. De toute façon elle était barrée par des travaux de voirie interrompus depuis au moins six mois. 

Des riverains avaient constitué une association pour s'opposer à l'abattage d'une rangée d'arbres dont les emplacements aménagés auraient été réservés aux seules voitures des employés de la Mairie. 

C'est ce qui se racontait en tout cas.

Troisième période : Aux bonnes heures des dames N° 1

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- Oui, bien sûr, tiens, un peu que je me suis habituée à lui. Deux ans qu'il me grimpe. C'est un cérébral. Il prend des photos de mon pétard mais sans jamais le toucher. Et c'est chez lui, à la maison, qu'il se ramollit tout seul son morceau de rassis. On en rencontre des toqués, quand même, dans la vie.

08/08/2013

Le retour

 

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Le retour 


Une fois encore, BAR-ZING a réussi à échapper aux mille dangers de Paris-Pourri.

 

Le revoici dans Montluçon se dirigeant pédestrement sur l'ancienne avenue Napoléon III. En bout de course, à contre jour, on distingue la silhouette cent fois mutilée du Château dit « des Ducs de Bourbon ». 


Du côté sud de ce bâtiment et de chaque côté d'une grande grille deux lions noirs grossièrement taillés dans de la pierre de Volvic, ont l'air de gronder l'un contre l'autre. 


Un après-midi de septembre, alors que j'allais entrer en adolescence, j'entrepris d'épater deux filles, l'une Nicole, l'autre dont le prénom me fuit. J'empoignais la grille non pour la tordre mais pour l'escalader et m'installer à cheval sur un lion. Bien perché, je m’apprêtais à fanfaronner lorsqu'une voix d'adjudant jaillie d'une tête lointaine hurla quelque chose de vraiment pas gentil dans ma direction. 


Je descendis aussitôt de ma monture pendant que mes deux copines regardant vers la prison à l'autre extrémité de l'esplanade, s'écriaient : Il ne fait pas de mal Monsieur ! 


J'approchais de ma onzième année et je venais d'obtenir de ma mère de ne plus porter une culotte courte pendant ma dernière année de présence à l’École Voltaire.