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25/03/2020

20 heures chaque soir

Ne nous contaminons

pas les uns les autres

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24/03/2020

Tarzanides du grenier n° 415

Ma tête en restait à interroger ma cervelle : Quel sujet choisir pour t'aujourd'hui ? ... Lorsque ma TSF rescapée de 1950 annonça la nouvelle : UDERZO, le père d'Asterix vient de mourir.

 

Pour les jeunes de 1980, UDERZO n'était guère connu que comme le créateur en compagnie de Goscinny d'un petit gaulois "irréductible" capable de tenir en échec le stratège Jules César. Mais à la seule condition d'une tricherie : disposer d'une potion magique inconnue de l'armée romaine. Comme si pour les vieux de ma génération UDERZO n'était pas d'abord AL UDERZO, celui dont les dessins apparaissaient dans l'hebdomadaire O.K de grand format.

 

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A ce moment là beaucoup des héros de la BD se présentaient auréolés de qualificatifs voire de superlatifs pour être pris au sérieux par notre enfance. Ils étaient invincibles, imbattables, invulnérables et, pour tout dire, surhumains jusqu'à en être éternels.

 

L'exemple ci-dessus date du 23 décembre 1948. Le journal illustré O.K se prétendait seul journal de huit pages capable d'offrir jusqu'à 10 bandes dessinées dans chacun de ses fascicules. Il oubliait toutefois de préciser que certaines d'entre elles ne comportaient qu'une seule bande de trois ou quatre toutes petites images.

 

BELLOY l'invulnérable tout en muscles herculéens ainsi que la jolie femme dotée de nichons avantageux incarnent très exactement les personnages qui serviront contre eux-mêmes à faire voter la loi de censure de juillet 1949 prétendument capable de protéger mon innocence déjà menacée par d'infernales licences. 

 

Je n'oublie pas de rappeler que les "Éditions Hors Collection" de 2012 ont éditées deux gros volumes groupant, l'un de 1941 à 1951 et l'autre de 1951 à 1953 des travaux de AL UDERZO.

 

Doc Jivaro

 

23/03/2020

Vaincre le coronavirus

 

Une majorité de patriotes

exige le confinement total

 

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21/03/2020

Tarzanides du grenier n° 414

 

Un de nos voisins mis en quarantaine à cause de son âge à protesté auprès de ma femme et moi comme si nous étions responsables des restrictions imposées par la lutte contre le coronavirus : " Ça ne va pas tout ça ! c'est pire qu'au temps de la Gestapo ! Au moins quand les boches étaient chez nous, les théâtres, les cinémas, les salles de sport, les cafés restaient ouverts."

 

Le gaillard aurait pu ajouter que même les maisons closes n'étaient pas closes. "Les jours pairs, disait mon père, c'était pour le soldaten, les jours impairs pour le travailleur français".

 

COEURS VAILLANTS, journal illustré catholique réussit un tour de force inégalé pendant toute la durée de l'occupation militaire allemande du pays de l'Abbé Pierre et du Docteur Petiot : Être édité sous différents formats d'abord à Paris puis à Lyon et pratiquement sans discontinuité. Sans doute était ce dû à nombre de compliments plus ou moins directs à l'adresse du Maréchal Pétain ?

 

 

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Devant vos yeux émerveillés, le numéro 1 du 3 janvier 1943. Il ne compte que quatre pages, deux en couleurs, deux en noir sur blanc. En bas de première page la Bédé signée de Hergé : LE CRABE AUX PINCES D'OR, nous rappelle que CŒURS VAILLANTS fut le premier journal français à publier les aventurlures de cet adolescent en pantalon de golf mais n'ayant jamais joué au golf. En quatrième page, on apprécie le talent de Marijac avec son SACHEM SANS PLUMES qui est comme le coup d'envoi de ce qui deviendra le "leitmotiv" indien du journal fameux COQ HARDI.

 

Oui cet exemplaire n° 1 de 1943 est en fort mauvais état de conservation et les autres numéros que Doc Jivaro détient de la même année sont tout autant perclus de partout. Ils lui viennent d'un ecclésiastique de la famille de son épouse, ce prêtre ayant commencé comme abbé à Commentry, ville voisine de Montluçon, puis achevait son parcours sacerdotal à Montmarault, lieu également proche de la ville dont Marx Dormoy fut le maire.

 

Doc Jivaro

 

20/03/2020

Jour 4. de la pandémie

De plus en plus de con -

- finés

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18/03/2020

Bien bel après-midi printanier

 

 

 

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