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24/10/2015

Les Tarzanides du grenier n° 185

 

Jaillissant de l'océan changé en dépotoir par l'espèce humaine, ANTARES est un adolescent « qui a le pouvoir de vivre … sous l'eau ». En somme : un Tarzanide préservé de tout risque de noyade.

 

Après avoir été hébergé dans les pages de Yataca, ANTARES voit son nom devenir le titre d'un tout nouveau pockett en 1978. C'est le moment où dans le pays du Coq Gaulois des manifestations de plus en plus nombreuses s'organisent en faveur d'un mammifère marin : le dauphin. D’où le choix des Éditions MON JOURNAL d'installer un blond adolescent à califourchon sur Roal. Roal ? Un dauphin non pas venu d'une province du Royaume de France, mais du Royaume mythique d'amphitrite – Neptune.

 

Logo-Mon-Journal.jpg

 
Logo pour Béatrice Ratier, sa fondatrice,
grande responsable de BD en France.

 

 

Contrairement à TARZAN dont il est par sa quasi nudité un des rejetons tardifs, ANTARES a nul besoin d'utiliser un couteau pour supprimer ses ennemis. Quant à son caleçon, son slip ou son maillot de bain (baptisez selon votre préférence l'objet de pudeur) il paraît taillé dans de la peau de poisson, donc comme brodé d'écailles.

 

Antares-n°1.jpg

 

Numéro 1 de 1978. 128 numéros suivront jusqu'en 1989.
Ce premier numéro peut vous coûter jusqu'à 20 euros.
 

 

Les éditions Mon JOURNAL inventèrent toute une pléiade de Tarzanides parmi lesquels YATACA, BEN GALI, SAHIB TIGRE, BONGO, TIBOR, etc, etc, Avec pour tête de liste le très populaire AKIM, un italien qui profita dès 1958 de l'absence à laquelle les catholico communistes avaient condamné TARZAN.

 

Lancelot-numéro-115-page-55.jpg

 

 

De petites publicités incitaient parfois les jeunes lecteurs à acquérir sans effort une musculature de Tarzanide. Ainsi dans le numéro 115 de LANCELOT en juin 1978 et page 55. Voyez l'image ci-dessus. Forcément, le résultat véritable restait d'ordre érotique : capturer, là aussi sans effort, les jolies femmes.

 

Doc Jivaro

 

23/10/2015

Complot médiatique ?

Républicains et Parti Socialiste
c'est R.P.S.

Marine-Le-Pen-France-2.jpg

 

19/10/2015

Socialisme et écologie

Cambadélis-référendum.jpg

18/10/2015

Rugby

Dans le Q.
la balayette !

 

Rugby-défaite.jpg

17/10/2015

Les Tarzanides du grenier n° 184

 Longtemps, longtemps avant que les poètes aient … longtemps avant que l'actuel et envahissante mode des PIXI tire profit de l'espace commercial ouvert par les Bandes Dessinées, notre enfance connut quelques rares, trop rares figurines en relief que nous applaudissions quand nos parents en dédaignaient jusqu'à l'existence.

 

 Parmi ces statuettes façonnées en petit nombre, il y eut celle de FANTAX (à présent, la plus recherchée par de nostalgiques gérontes).

 

 FANTAX, brochure BD née en 1946 et disparue en dépit d'une tentative de résurrection en 1958 et d'une réédition pas vraiment intégrale depuis 2010, se classe presque comme le premier en France à avoir fait éditer un petit jouet « à l'effigie de votre héros favori, chers petits lecteurs ». Telle était l'annonce alléchante présentée en dernière page du numéro 23 de l'année 1947. La SOCIÉTÉ STARDOLL en assurait la production.

 

 

Fantax-Société-Stardoll.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas nette l'image ! Et pour cause : l'original imprimé n'est pas non plus de qualité.

   

 

 Dans quel matériau ? Ni bois, ni pâte à papier. Ni du pneu genre Bibendum – Michelin. Et pas non plus le latex du Gaston Lagaffe de 1960. Mais tout simplement un modelé dans du bon vieux plâtre, Madame la Marquise ! D'où la vulnérabilité de l'objet entre les mains de garnements impatients de jouer à la « petite guerre » au sortir de l'école.

 

 Doc Jivaro n'ayant jamais détenu cette miniature de statue, en ignore toujours les dimensions et le poids. Tout au plus se souvient-il de l'avoir entrevue peinturlurée en noir et rouge, conformément à la marionnette de BD créée par Pierre Mouchot alias CHOTT travaillant en duo avec Marcel Navarro.

 

 Si vous possédez – et je vous en félicite – cette statuette entre un soldat de plomb creux et un pistolet à fléchette de marque Eureka, ne la donnez surtout pas à une des entreprises politico-commerciales comme Emmaüs. Un gros malin réussirait à la vendre sinon à prix d'or tout au moins or de toute estimation raisonnable.

 

 

Doc Jivaro

 

 

16/10/2015

Enfant poignardé en public

 

Fait divers en automne. Une gentille voyeuse filme la scène tout en oubliant de téléphoner à la police.

 

- Je ne suis pas une délatrice, pas une balance, qu'elle dit. Je connais les Droits de l'Homme qui sont aussi les droits du criminel. Après tout l'assassin récidiviste a droit à la compassion humaine de la part de sa victime. En un mot, je suis démocrate, Monsieur, moi !

 

- Mais l'enfant, il serait mort si les progrès de la médecine ne lui avaient pas sauvé la vie.

 

C'est bien ici le jugement faussé ! Il y aurait cent mille fois plus de criminels en France aujourd'hui si les chirurgiens n'étaient pas capables de recoudre des plaies qui auraient causé la mort, hier, à toute victime d'une agression. Du coup, l'assassin est escamoté, redevenant un simple perturbateur sur la voie publique.

 

- C'est plutôt bien, non ?

 

- Oui. Mais à condition de légaliser la médecine comme moyen d'innocenter le crime.

 

Bar-Zing