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31/03/2016

Taubira : le retour


Chié Bô les droits de l'homicide

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30/03/2016

Un gastronome meurt de faim


Jean-Pierre "Coffre"
a pas pu avaler son  dernier handburger

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28/03/2016

Oui ? ici le 18. Parlez, j'écoute.


Toute demande d'intervention
injustifiée sera facturée
Pompiers-interventions-facturées.jpg
 

27/03/2016

Dimanche, jour du Seigneur n° 4

 

Je me demandais si ça commençait bien
ou si ça commençait mal

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19/03/2016

Les Tarzanides du grenier n° 204

 

Présent à l'en tête du numéro 32 de l'hebdo JEUDI MAGAZINE (9 janvier 1947) MORRO le Magicien achève son aventurlure dans le soixantième numéro du jeudi 24 juillet 1947.

 

Entre ces deux datations, le nom du journal JEUDI MAGAZINE s'estompe semaine après semaine, disparaissant pendant que le remplace de plus en plus intensément le nom de ZORRO.

 

En dépit de leur proche orthographe, MORRO et ZORRO ne prêtent pas à confusion l'un l'autre. ZORRO le renard est un mexicain masqué sous l'ombre de son chapeau. MORRO, de son côté, s'apparente surtout à quelque tarzanide dont Francis Lacassin aurait choisi d'ignorer l'existence.

 

Tout comme TARZAN, MORRO devient orphelin dans des régions où seul compte la force brute. Il survit traqué par des tribus animistes organisées autour de totems buveurs de sang humain.

 

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Une séquence agitée de bagarres et dont l'atmosphère sera interdit par la loi de 1949 en France.

 

Les années passent, moi aussi. MORRO lie connaissance avec un groupe d'explorateurs blancs parvenus en bordure d'océan. Parmi eux, une jeune jolie fille : Mary. Les présentations faites, nous apprenons que Morro est âgé de vingt six ans. Pourquoi pas 24 ou 28 ? Le récit simplet ne se complique toujours pas malgré l'arrivée d'une autre fille, une aventurière celle-ci. Elle se nomme Emiray et s’arme d'un automatique de gros calibre. Elle veut s'emparer d'un trésor tout en disputant à Mary la compagnie du bel athlète MORRO. Car évidemment, un héros de BD ne peut pas ressembler à un gringalet. Non plus qu’aller et venir dans une nudité totale. Sinon ce serait dans une obscénité égale à celle de Priape, que le viril MORRO vaincrait ses ennemis. Donc, il cache son zizi derrière un pagne. Ainsi va, soumis à la pudeur, chaque Tarzanide.

 

L'histoire de MORRO le Magicien n'offre guère qu'un instant dramatique : son final. On y voit la perverse Emiray abandonnée de tous sur un îlot. La mort par faim et par soif, elle n'y échappera pas.

 

L'ensemble des images n'est pas signé et le BDM des années 2009 – 2010 n'en avait toujours pas identifié l'auteur. Quant à comprendre le don de « Magicien » dont bénéficie MORRO … mystère et boule de gomme ! Tout au plus apprenons nous que le nom de MORRO signifie « Dieu infaillible » dans le langage du peuple Utango.

 

Les collectionneurs de bandes dessinées plus vieilles que les plates-bandes de mon jardin, possèdent à coup sûr les deux reliures de l’Éditeur Arcadie dans lesquelles sont publiées non simplement MORRO mais en plus en mieux un des personnages marquants du neuvième art : LUC BRADFER.

 

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Albums n° 3 et 4

 

Souhaitez vous acquérir ces deux albums ? Dans ce cas, pendant le face à face avec le marchand, le prix à sortir de votre poche pour entrer dans la sienne, dépendra moins d'une cotation « officielle » que de votre visage et de la teneur de vos propos.

 

Quoiqu'il en soit, ce n'est pas dans Montluçon que vous réussirez à compléter telle ou telle de vos séries BD cinquantenaires.

 

A moins de réussir LA pêche miraculeuse, celle qui donne davantage de poissons à manger que d’estomacs capables de les digérer.

 

 

Doc Jivaro (MFCL)

 

 

 

14/03/2016

Absent lundi

 

Bar Zing 
revient mardi


18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)