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22/04/2016

Guy Hamilton

Réalisateur de plusieurs films consacrés à James Bond,

Guy Hamilton vient de mourir.

 

Doc Jivaro préfère Goldfinger.

 

Harold Sakata dans le rôle de Oddjob.

 

Puisque vous cherchez un adversaire à votre taille …

 

 

Harold-Sokata.jpg

  

« Excusez le, Monsieur Bond !

Le golf n’est pas encore un sport national là bas,

en Corée du Nord ».

 

18/04/2016

Les chrétiens rendus suicidaires par leur chrétienté


Migrant d'Argentine

enfin expulsé de l'Europe


Jorge Mario Bergoglio

déguisé en Pape

supplie le printemps arabe de l'héberger

Pape-François.jpg

 

15/04/2016

Voici ce qu'il résulte de l'ENA

 

L'AVEU

Hollande-France-2.jpg

14/04/2016

Sarkozy / Hollande : c'est tout médire


Sondages :
D'une égale réprobation

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11/04/2016

Le Phénix étouffé de ses cendres

 

Baisse béton

Renaud.jpg

09/04/2016

Les Tarzanides du grenier n° 207

 

De tous les journaux illustrés publiés en France dans l’immédiat de l’après Seconde Guerre Mondiale, le plus alimenté en bandes dessinées américaines fut certainement DONALD, acheminé chez nous par l’Agence Opéra Mundi.

 

Ma petite enfance y trouva des séries fameuses devenues des classiques du genre, et que mon père avait appréciées, lui aussi ayant été enfant mais en un temps où Clemenceau avait cessé depuis peu d’importuner les jeunes femmes. J’appréciais Guy l’Éclair et le Roi de la Police montée, Brick Bradford et les autres, tous les autres depuis le « Dernier des Fédérés » jusqu’au magicien Mandrake en passant par l’illustre héros de Milton Caniff : TERRY, lequel était à peine grimé en BARRY. Il y avait aussi Raoul et Gaston d’un courage égal à celui de Gaston et Raoul, là-bas en Afrique du Sud.

 

Donald-1947.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Ne la cherchez plus, elle est ici au bout de votre nez la première page du numéro 1 de DONALD daté du dimanche 23 mars 1947.

 

 

 

 

 

 

Or, c’était cette qualité dans la diversité qui, en France, faisait de DONALD la cible à détruire par des concurrents éditeurs jaloux. Ceux-ci fortement épaulés par des politiciens de gauche et des académiciens de droite qui, incapables de rivaliser en succès auprès d’un public populaire, ne savaient rivaliser que par des mensonges parfois exagérés jusqu’à la calomnie. Nous vîmes alors les communistes mécréants et les soutanes confessionnelles, précédemment alliés en maquisards pendant quatre années d’une guerre terminée, recommencer à combattre côte à côte mais, cette fois, pour vaincre une bande dessinée américaine jugée trop influente auprès de la jeunesse française. En résulta la LOI de Juillet 1949 qui abattit dans le dos DONALD et plusieurs de ses semblables, dont TARZAN.

 

C’était Don Camillo et Peppone signant une trêve entre eux deux afin de s’unir momentanément dans la chasse au canard DONALD. N’est-ce pas que c’aurait pu devenir le sujet d’un nouveau livre humoristique écrit par Guareschi ?

 

Doc Jivaro (MFCL)