05/07/2026
Tarzanides n° 686
Ça étonnait plusieurs de mes jeunes adhérents dans mon atelier BD quand je leur disait tranquillement que ma jeunesse ne connut pas l’existence de DICK TRACY. Pour eux, dans les années 80 de 1900, le héros inspecteur policier r’américain c’était tout normal d’en lire les aventurlures ...
Tout au plus pour moi, Dick Tracy apparut dans l’hebdomadaire SPIROU, année 1966 et ça dans la rubrique intitulée « 9e art », signée par Morris et Vankee. Quel numéro ce Spirou de collection ? n° 1470. Par la même lecture j’appris l’identité Chester Gould créant ce policier fictif fameux en 1931. Mais autant que je sache les illustrés français ne publiaient pas TRACY DICK exception faite pour le titre CHOUCHOU année 1964 ...
Spirou, n° 1470
- Que vous achetiez chez un libraire ouvert dans la parisienne Gare du Nord puisqu’à ce moment là vous habitiez à proximité, Bld de Denain ?
Justement, non ! Je n’achetai pas CHOUCHOU. Mais pour le Bld de Denain, c’était vrai. Je nichais perché au 6e étage sans ascenseur n° 7.
Finalement c’est Wolinski publiant CHARLIE mensuel qui me fit connaître comme à beaucoup d’autres les performances policières du yankee Dick Tracy. Il faut savoir qu'à ce moment là l’équipe de CHARLIE ne manquait jamais de critiquer de façon outrancière la politique américaine tout en exploitant au maximum d’anciens titres de BD américaines tels que Betty Boop, Popeye, Peanutz, etc, etc. sans oublier LE Dick Tracy.
- Mais pourquoi parles-tu z'ici de ce policier d’une BD parfois accusée de ... Fascisme ?
Pourquoi ? Eh bien parce qu’en ce moment sur la Chaîne Drive-in Movie Channel on nous repasse un film de 1945 ayant pour titre "Dick Tracy Détective". Nous y voyons un balafré assassin portraituré en Scarface se venger de quelque uns des anciens membres d'un jury l'ayant condamné ... On voit aussi une jolie blonde prénommée Tess, fiancée de Tracy. Celle ci espère vainement dîner en couple amoureux avec son Dick chéri mais, chaque fois, c'est l'échec puisque le devoir mobilise ailleurs le champion. Pas une femme libérée, elle, puisqu'elle ne se décide jamais à fréquenter une fille plutôt qu'un sale macho.
Oui, je sais : Les dessins de Chester Gould sont loin d’être appréciés par tous les amateurs de bandes dessinées.
Bar Zing
18:42 Publié dans Arts, BD, BD anciennes, Blog, Fanzine, Grenier de la BD, Media, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chester gould, dick tracy, morris et vankeer, bd 9e art, betty boop, popeye, drive in movie channel, wolinski
10/08/2025
Tarzanide du grenier n° 652
Roitelet
Ce n’est pas « Paris au mois d’août » d’Aznavour, c’est l’été au mois d’août montluçonnais. Ca chauffe, ça cuit, ça grille même au point que ça incendie. Des foyers de départ pas toujours accidentels, hélas !
Le très bon côté du soleil c’est que les gamines, les demoiselles vraies ou fausses, les épouses et les célibataires de même que les grands mères se dévêtent, se déshabillant comme pour parvenir à une nudité qui vous libère, dit-on. C’est le grand moment où nous vérifions que la mode des tatouages a réellement envahit les bras et les jambes, voire le dos jusqu’à descendre pour couler entre-fesses.
Donc, généralement refusé pendant deux siècles en Occident sauf par les gredins et les femmes dites de mauvaise vie (mais de bons vits ?) le tatouage redevient omniprésent. Toutefois, il ne quitta jamais la bande dessinée où il excita souvent l’imagination des scénaristes et des graphistes. Un exemple suivant :
Extrait de MATCH, nouvelle série n° 60, 1939
Le Petit Roi, personnage humoristique dessiné simplement résulte d’un nommé Soglow. Et je me souviens avoir lu et conservé en les prélevant dans Spirou des pages consacrées au 9e Art par Morris et Vankeer (1964 à 1967), parmi lesquelles deux relatives à une biographie brève de Soglow et son Petit Roi.
Après la découverte du Continent Américain par des Européens croyant aborder « Les Indes », beaucoup des tribus dont la peau pouvait être entièrement tatouée, allaient et venaient dans une nudité totale. Il se raconta alors une anecdote probablement inventée : un des chrétiens venus d’Europe se scandalisait de la nudité de certains indigènes, notamment de celle des femmes … A quoi l’une aurait répliqué :
- Si tu me regardais dans les yeux, tu ne verrais pas que je suis nue.
Bar Zing
17:30 Publié dans Arts, BD, BD anciennes, Blog, Fanzine, Grenier de la BD, Journaux, Media, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tatouages, soglow, le petit roi, morris et vankeer, bandes dessinées de collections







