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27/04/2010

Girouette

Prenez garde petits n'enfants !

 

En plein dans le voisin de mon jardin ... Ou, pour l'écrire plus correctement : au milieu du jardin de mon voisin, un mat en haut duquel se trouvait perché un coq girouette faisait le divertissement de mes yeux par temps de gros vent.

 

Eh bien ! Figurez-vous que pendant mon absence, mon voisin, retraité de la maréchaussée, a arraché supprimé cette belle vigie.

 

  • Qui était là depuis avant ma naissance, m'a indiqué la demoiselle d'âge canonique qui, quelques fois en soirée, appuie son menton sur le petit mur qui sépare sa propriété de la mienne.

 

J'ai, par instant, un faible pour les vieilles demoiselles.

 

Lorsque j'étais petit n'enfant et que mes parents m'envoyaient passer deux ou trois semaines de vacances d'été en Creuse, à Chenérailles précisément, il y avait là bas une demoiselle âgée dont les amples jupes sentaient toujours le savon de lessive. Elle m'emmenait promener entre les crottes d'oie, par de petits sentiers disparus aujourd'hui. Mais surtout, il lui arrivait de me tenir le zizi pour m'aider à faire pipi, comme si je n'avais pas une main à chaque bras.

 

Plus tard, je dus pourtant reconnaître que cette bonne demoiselle n'était pas aussi vieille qu'elle me paraissait au sortir de mes derniers biberons. En 1947-48 elle ne devait porter qu'une trentaine de balais. C'était d'ailleurs une nature assez agréable à regarder malgré ses yeux myopes à l'affut derrière deux hublots.

 

Des gens me racontèrent, quand je fus adolescent, qu'elle avait « échappé à la boule à zéro ». Comprenez : elle avait failli être tondue après le départ des troupes allemandes. Son bon ami - elle avait donc un amour ! - appartenait au mouvement fasciste de Marcel Déat.

 

Quand j'y repense je vois bien que ma tendre enfance ne fut pas à l'abri de certains attouchements, de certaines caresses que bien des filles adultes se permettent, sous couvert d'instinct maternel, auprès de nous autres tendres garçons innocents pareils aux bébés en sucre d'orge.

 

S.O.S Jeunesse traumatisée

 

 

Karachi

BALLADUR A AVALER

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26/04/2010

Suicide d'Adolf Hitler

30 AVRIL 1945

ADOLF HITLER

ET

EVA BRAUN HITLER

SE SUICIDENT

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25/04/2010

Wallons contre Flamands

DES HISTOIRES BELGES, LA PLUS MAUVAISE  :

LA CASTAGNE ENTRE WALLONS ET FLAMANDS

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24/04/2010

La SNCF habituée des pannes

Hier, vendredi 23, aucun dessin pour Bar-Zing.

 

Explication : tôt, dès l'aube, nettoyer l'appartement, boucler les valises, dire au revoir... et quitter Paris.

 

Quitter Paris ? M'ouais, mais pas en voiture. En traineau ferrifère SNCF. Et alors ? Et alors en gare d'Austerlitz le train de 8 H 56 était supprimé par un dernier quarteron d'acharnés grévistes (quand bien même sur le web le convoi était signalé comme circulant normalement). Puis, celui de 12 H 10, à son tour, n'apparut pas à l'affichage.

 

A fallu patienter jusqu'à 17 H 16.

 

Du coup, ma légitime et moi avons perdu 9,50 euros en utilisant la consigne automatique.

 

Mais « Que faire ? » se demanda Lénine, lequel interdisait toute grève sur les chemins de fer de l'URSS.

 

Nous sommes retournés errer boulevard Saint Michel, anciennement Quartier Latin et actuellement quartier de fringues imprégnés de mal-bouffe malodorante.

 

Le cinéma LE CHAMPO proposait « Les dimanches de Ville d'Avray », film années 60, ayant pour sujet une des fréquences sexuelles de l'espèce humaine : la pédophilie. Pour ce que je me souviens, le scénario s'évita une censure en présentant l'adulte sous l'aspect d'un personnage attardé mentalement.

 

C'est après la dégustation de 4 glaces à la vanille et chantilly, que nous avons rejoint le quai des départs et arrivées grandes lignes.

 

Notre voyage jusqu'à Montluçon s'est déroulé d'autant plus tranquillement que le contrôleur SNCF n'a contrôlé aucun titre de transport.

 

Rien que pour dire qu'une fois revenu dans la ville du Père Coulon, je n'ai pas eu l'envie de terminer par un dessin aigre-doux toute cette journée d'amertume.

 

YRAL

 

 

Voile intégral

 

OUI

AU VOILE INTEGRAL !

 

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