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04/02/2026

Montluçon, jadis l'industrie

PLACE DES MARAIS

 

 

-V’là le facteur !

- Non, pas le facteur : le préposé au courrier.

 

Justement, c’était le bulletin de Mont-Luçon. Que 32 pages mais toutes coloriées. Mes grands parents, mes parents et moi connûmes ce bulletin d’il y a plus de 60 ans en arrière de temps passé, lorsqu’il pouvait compter jusqu’à 58 pages. Toutes imprimées noir sur blanc sauf la couverture badigeonnée d’une seule teinte (n° 9, 4e année).

 

Place de la Fraternité Montluçon rénovation.jpg

 

 

Mais voici qu’en page 13 le bulletin récent nous promet pour bientôt une Place de La Fraternité enfin rénovée. Tout bon montluçonnais sait qu’elle est depuis longtemps, longtemps probablement la plus mal entretenue. Peut être parce que cette place nous était inconnue quoique existante à tous mes copains d’école primaire. Nous ne connaissions alors qu’une Place des Marais. Voulait-on donner rendez-vous, jeudi en après-midi ? – On se retrouve, les gars, Place des Marais !

 

Papa et Maman, mon grand père aussi parlaient toujours de cette même Place des Marais. Par la suite des années, il y eut des changements dont le plus mémorable pour nous devenus plus qu’adolescents, consista en la disparition des toilettes publiques parallèles à la Rue Albert Thomas. Ces ... Chiottes (restons français) aménagées en sous-sol et surveillées, nettoyées par une dame pipi que personne d’entre-nous osait élever au grade de dame caca.

 

Souhaitons le réaménagement, enfin ! De cette Place des Marais que les politiciens surnomment Place de La Fraternité sans jamais avoir consulté l’avis des enfants des générations précédentes.

 

Ah ! Montluçon s’est constituée par deux villes, l’une première, l’autre seconde, surnommée Ville de Gozet, lequel de famille Gozet ancestrale ne tenait pas une simple petite auberge pour le gros rouge qui tâche mais un bordel. Les dames de ce lieu répugnant avaient intérêt à bouffer beaucoup de fayots car elles devaient accomplir comme un rituel pour franchir le Pont Saint Pierre en direction de l’ancien Montluçon :

 

- Elles devaient émettre un pet.

 

Vérifiez donc ça auprès des écritures détaillées d’un Abbé Clément, montluçonnais catholique dont nous reconnaissons l’honnêteté d’historien.

 

Publicité MNV, n° 9, 1963.jpg

 

Et tenez, pour vous récompenser de m’avoir lu jusqu’au bout je vous offre sans qu’il m’en coûte un pesos, une serrure devenue symbole d’indiscrétion érotique. Il s’agit d’une publicité pour la Maison Ferrier sise Blvd Courtais lorsqu’était publié le Bulletin Municipal, n° 9 de notre cité en 1963.

 

Bye, bye ! Comme nous disions entre nous en sortant du grand café Le France, disparu t’aujourd’hui.

 

Bar Zing

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Iran aides humanitaires.jpg

 

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Iran bombardements.jpg

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D’antiques sans-culottes

 

Au premier coup d’œil – même l’oeil d’un Lynx à Tifs – voit simplement du normal dans cette première page du SPIROU n° 1376 de l’an 27 août 1964.

 

BD Spirou, n° 1376, 1964, couv..jpg

 

Du normal qui convient alors à la Loi datée de 1949, votée par les catholiques papistes et les communistes staliniens. Une LOA prétendant supprimer toute allusion en dessous de la ceinture dans les illustrés BD éditées en France. En réalité, le but sournois de ces messieurs-dames était de parvenir à handicaper commercialement tous les journaux destinés à la jeunesse puisque leur achat dépendait de l’argent fourni par l’environnement familial. Cathos et Cocos débutèrent toute une campagne diffamante par laquelle ils affirmaient que toute bande dessinée ne provenant pas de leur Chapelle ou de leur « Maison du Peuple » incitait les enfants à commettre des actions malhonnête.  

 

Donc, ici, SPIROU, année 1964 ... Les croyants religieux parlent plus volontiers d’un être humain plutôt que de la réalité de l’animal humain. Un bipède dont tous les organes se sont développés dans la filiation de ceux des animaux. Mais insistez dans une conversation relative à l’existence naturelle de l’humain : manger, digérer, déféquer ; et il y aura souvent un religieux pour affirmer que nous ne sommes quand même pas semblables aux singes puisque nous possédons une ... âme. Eux pas !

 

BD Spirou, n° 1376, 1964, pages internes.jpg

 

L’âme ? Je l’avais oubliée celle-ci ! Il y eut même des années où, dans les Beaux Arts de Paris, plusieurs apprentis rapins comme moi certifiaient que Michel Ange et Léonard qui disséquaient les cadavres humains, étaient en réalité à la recherche de ... l’âme. Il y eut même un des mes contradicteurs qui affirma qu’un savant - ? – avait constaté qu’un corps humain mort pesait moins lourd que vivant, et que la perte de poids était toujours identique que le mort soit gros gras ou maigre osseux.

 

- Et le petit poids constamment manquant apportait la preuve de l’existence de l’âme.

 

Sans blague ! Et moi qui croyais que l’âme immatérielle donc sans poids. Alors vous pensez bien que je retourne tout de suite à SPIROU n° 1376. Et tenez ferme votre ceinture de sécurité. A l’intérieur de cet hebdomadaire pages 36-37, existe un petit reportage à propos du sport et des compétitions sportives chez les grecs antiques : le PENTATHLON.

 

- Le pantalon ?

 

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N’blaguons pas là-dessus ! C’était hyper sérieux les fêtes païennes d’Olympe. Le saut en longueur, la boxe, la lutte, etc ... etc ... les hommes en étaient les seuls athlètes concurrents, souvent même entièrement dénudés.

 

Et figurez-vous que dans ce numéro de Spirou deux dessins + ou – copiés sur des graphismes grecs d’époque, apparaissent, représentant deux messieurs vus de profil, chacun avec son zizi bien visible. C’est en ceci un record absolu parmi les magazines destinés aux enfants français d’avant le déjà mythique Mai 68 ! Doux Jésus ! Quelle honte t’honteuse !!

 

Mais le plus rigolo, si j’ose encore dire, c’est que les jeunes filles et les femmes mariées étaient interdites de présence pendant ces jeux olympiques en Grèce. Les seules dames autorisées par leur présence utile aux hommes, étaient des femmes, jeunes ou âgées, généralement archi-jalousées et insultées par les autres femmes. Devinez lesquelles

 

Bar Zing

 

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