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13/09/2014

Les Tarzanides du grenier n° 80

 

Le numéro 1 de FANTAX première formule en l'an 1946 est d'autant plus valorisé par les vieux collectionneurs qu'ils lui font la réputation de rester introuvable. En revanche, venu du même éditeur (Société d’Éditions Rhodaniennes – SER), le dernier numéro de Robin des Bois se laisse facilement poser la main sur l'épaule de son habit en peau de rebelle anglais.

 

C'est ce mensuel 32 de l'année 1948 qui clôture les aventures plus imaginées que réelles de Lord Robin Hood ou encore de Lord de Nottingham, parues sous la responsabilité de CHOTT soutenu par son dessinateur Charlas. Celui-ci pilla sans vergogne dans le registre des américains Fosters et Hogarth. Un graphiste tarzanine méconnu, dirons nous.

 

 

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  FLAMMARION.

  Réédition 1951

 

 

 

La jeunesse de notre pays se familiarisa avec les exploits vrais ou faux de Robin des Bois en lisant, dès 1938, un ouvrage illustré par Pierre Noury et édité par FLAMMARION sur une adaptation de Charles Tritter. Cette même année, Heroll Flynn incarna le rôle principal dans le film joliment coloré et réussi par Michaël Curtiz. Film insurpassé jusqu'à présent dans le genre, n'en déplaise à deux des rivaux : Walt Disney – 1953 – et Scott – 2010.

 

  

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Couverture du numéro 32, terminus du Robin des Bois de la SER, celle-ci brusquement concurrencée par les Editions Aventures et Voyages que le scénariste Melwyn-Nash renforça en abandonnant sa collaboration avec Pierre Mouchot.

 

 

On identifie la tête, le rire vainqueur de Heroll Flynn, sortie du film devenu film-culte. Les habitués du style Harold Foster, de leur côté, repèrent tout de suite que les personnages secondaires sont imités de ceux présents dans une des grandes images de Prince Vaillant. (Hop-La !, n° 100 et année 1939 pour la parution française).

 

Mouchot – Chott puisa tant et tant dans les BD américaines de TARZAN qu'il fut mis en procès par les ayant-droits du personnage.

 

Comme quoi on court des risques en se travestissant en un tarzanide.

 

 

Docteur Jivaro

 

 

12/09/2014

BAGDAD

Hollande au Pays des

 

Mille et un ennuis

 

Hollande-voyage-Bagdad.jpg

 

Aidons les camarades Badinter et Taubira

Accordons une millième chance

de réinsertion sociale à ceux et celles

qui en ont déjà raté 999

 

Réinsertion-loi Taubira.jpg

11/09/2014

11 septembre 2001

11 septembre 2014

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09/09/2014

Il faut sauver l'étalon et la jument

Aidons B.B.

à ne pas rater sa vie

Brigitte-Bardot-lutte.jpg

06/09/2014

Les tarzanides du grenier n° 79

 

Quand MARIJAC maraudait chez FOSTER et HOGARTH.

 

Peut-être pas une hostilité véritable envers TARZAN ; mais en tout cas beaucoup de méfiance. Telle fut l'attitude de Marijac – fondateur de l'excellent journal COQ HARDI – devant les scénarios et les dessins par lesquels le héros de Burroughs faisait son entrée fracassante parmi les bandes dessinées étrangères soudainement éditées en France.

 

En réalité, la quasi totalité des BD que nos pères lurent avant les années 40 était américaine. Et, même si cela vous choque, vous devez avoir conscience du fait suivant : c'est pendant l'occupation allemande de notre pays que se développa vraiment une bande dessinée revendiquée par des auteurs français.

 

Marijac, nous venons de le dire, n'approuvait pas sans réserves TARZAN et, donc, ne se faisait pas scrupule à ses débuts de chaparder quelques-unes des attitudes inventées par Foster et Hogarth pour le Roi de la Jungle.

 

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Un emprunt dans PIERROT, n° 45 du 6 novembre 1938

 

C'est d'abord en Belgique que MARIJAC publia plusieurs de ses BD. Ainsi, en 1936, chez l'éditeur GORDINNE localisé à Liège. Le texte se déroule classiquement sous les images sans toutefois refuser la présence d'une disposition nouvelle, celle de paroles incluses dans des bulles.

 

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Cet extrait modeste nous vient d'une reliure sous carton rigide et assemblant six petites histoires humoristiques inventées par MARIJAC : Sidonie, Marinette, Barigoule, etc, etc. Une publication dénuée de date de parution – 1938 ? - Tous les écrits, tous les dessins apparaissent imprimés en bleu.

 

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Comme il se doit chez tout Jivaro, voici un titre de tête.

 

En une seule couleur bleue, oui. Car nos voisins les belges aimèrent souvent publier des bandes dessinées dont les lignes sont tour à tour coloriées en vert, en rose, en violet … Exemple : Le Petit Luron (hebdomadaire 1953). Une manière qui en vaut une autre lorsqu'il s'agit d'économiser les encres de couleur tout en croyant rendre chaque page un tantinet plus attrayante. Encore une histoire belge !

 

Docteur Jivaro