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13/05/2015

La nouvelle école laïque expliquée aux nuls

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06/05/2015

Les chasses du Comte Wallsroff

Zemmour et Ménard : Maufais françouzes !

 

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05/05/2015

Voyage au bout de l'ennui

Des siècles que je ne m'étais pas promené en aller et retour sur le Boulevard de Courtais. J'en suis … j'en suis que je ne sais plus trop quoi en être. J'ai fait remarquer à ma femme : « t'as vu le nombre de gens qui ont leur main droite collée sur l'oreille droite ? Il y a une épidémie d'oreillons, non ? »

 

  - Ne joue pas à l'idiot, tu gagnerais le pompon ! Tu vois bien que les gens téléphonent tout en marchant.

 

Depuis notre première nuit d'amour, ma femme m'en veut que je ne soie pas né fille.

 

Je me suis tu.

 

J'ai pensé que depuis quarante huit heures, une chanson populaire de Patrick Sébastien fait scandale chez les pépères et les mémères de famille. On y parle d'une « pipe avant d'aller dormir ».

 

Et alors ? Et alors beaucoup d'adultes oublient-ils leur enfance éveillée par mille curiosités ? La pipe ne vient-elle pas du biberon ? - Ne suce pas ton pouce sinon on te le coupera !

 

 - Vous vous rendez compte ? Se plaignent les braves gens. Nos enfants étaient à côté de nous et ils ont entendu ça !

 

 Le ÇA freudien, je suppose.

 

 Moi, lorsque j'étais petit t'enfant, le curé, - modèle de chasteté publique – m'obligeait à apprendre par cœur : « Jésus, le fruit de vos entrailles » sans que personne soupçonnât que l'homme en soutane me suggérait une obscénité.

 

Comment qu'il disait l'Autre en s’asseyant dans l'eau sans jamais s'y mouiller le cul ? Laissez venir à moi les petits enfants, qu'il disait.

 

Un peu de courage et d'honnêteté, parents ! Apprenez à informer vos gamins et vos gamines pour leur éviter des rencontres fâcheuses. Interdisez vous de mélanger dans votre tête innocence et ignorance.

   

02/05/2015

Les Tarzanides du grenier n° 109

 

Traditionnellement, les ouvrages informant de l'évolution des bandes dessinées depuis plus d'un siècle, présentent à leur lectorat des copies de couvertures relatives au numéro 1 de chaque titre. Le numéro 1 de ANTARES (1978) ou encore, entre mille exemples, le numéro 1 de FRIMOUSSES (1985). Mais Docteur Jivaro, ici, choisit de présenter le dernier numéro d'un des aïeux de la BD.

 

Et pas n'importe lequel des derniers numéros ! Puisqu'il s'agit de HARDI ! dont les 22 numéros couvrirent la période de juin à novembre 1937, en vente hebdomadaire.

 

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 Scanne de la première page volontairement pliée

 

Le 14 novembre 1937, HARDI ! édité par la famille Offenstaldt cessait d'exister. Journal de grand format (38 cm X 26 cm) il était imprimé sur huit pages dont, seules les pages une et huit se nuançaient de diverses couleurs. Le personnage principal s'appelait MALABAR, jeune aventurier dessiné par René Giffey, artiste français dont la carrière exemplaire est évoquée dans le numéro 41 de janvier-février 1984 du « Collectionneur de Bandes Dessinées ». Vous y apprendrez que Giffey ne fut pas simplement apprécié par les enfants mais aussi par des adultes amateurs de petites femmes gambadant en porte-jarretelles.

 

 

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Toutes les BD et tous les récits écrits dans HARDI ! mirent le mot fin dans le numéro 22, arrêtant leur course où s'arrêtait le journal. Tous ? Pas tous. Il y eut un survivant : César-Napoléon Rascasse, qui prolongea ses grosses farces dans L’ÉPATANT, autre titre dépendant des Offenstadlt.

  

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Deux images sorties du numéro 22 de HARDI !

A gauche : Supplice infligé à tout voleur ayant tenté de s'emparer de trois rubis énormes, chacun propriété du sultan Kadjar Kahan. Et à droite un petit dessin d'humour que je ne vous conseille pas de faire republier dans un de vos Mangas actuels.

 

Dix ans après la disparition de HARDI ! un bourgeois d'origine juive né dans Buda-Pest, utilisa le titre HARDI ! en guise de référence pour le lancement d'un nouveau journal de BD. Ce journal fut DONALD ou, plus précisément « Hardi présente Donald ». Paul Winkler, de cette façon, regagnait une clientèle d'enfants en remplacement de celle de l'année 1934 qu'il avait perdue après que le Maréchal Pétain ait été légalement nommé à la présidence du Conseil.

 

Dans la célèbre collection ARTIMA, chaque curieux de BD peut trouver un titre presque jumeau de celui abandonné par la famille Offenstald. Mais il s'agit d'un HARDY orthographié avec un Y. Ce qui nous amène à signaler que l'orthographe de certaines BD publiées en France fut quelquefois égratignée par des éditeurs voulant donner une résonance américaine à quelques-unes de leurs créations. Ainsi, et toujours chez ARTIMA, nous connûmes un TEMPEST plus tourmenté qu'une tempête et un Dynamic forcément plus énergique que notre banal dynamique. Ce genre d’entorse à l'écriture de nos instituteurs me joua un tour dans la classe du père Martin. J'écrivis « Saloon » au lieu de salon, dans une dictée.

 

- Perdez moins de temps à regarder des illustrés ! me lança le maître. Vous rédigerez mieux.

 

Le vouvoiement ne venait pas d'une politesse mais d'une moquerie, on s'en doute.

  

Docteur Jivaro

  

24/03/2015

Misère scandaleuse de l'Ecole Laïque

Par manque de finances publiques

le prof des écoles payait de sa bourse

 

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05/03/2015

La France profonde renouvelée

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