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04/09/2017

Ta démocrassie assure la survie des enfants des autres

 

FRANCE ?

Rentrée scolaire 2017

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15/06/2017

Cette année encore ... c'est promis

 

89 % de réussites

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22/05/2017

EDUCATIONATIONALE cuvée MACRON

Comptez

12 z'élèves

par classe :

Le problème reste entier

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04/01/2017

Alertaucampus de Dijon

Etudiants vaccinés

contre la moutarde

 

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A l’attention de Bob,

 

 

Aucun petit mannequin pendu au plafond d’un des couloirs de mes écoles successives.


Par contre une des grandes fenêtres de la classe de « ceux du certif » était souvent retrouvée ouverte après les dix minutes de récréation. Elle donnait sur un jardin privé dans lequel on voyait deux pommiers énormes qui semblaient ne jamais cesser d’offrir des pommes fin septembre puis octobre.


Le propriétaire venait de temps en temps se plaindre à notre directeur, lequel de directeur disait à mon père qu’il connaissait depuis leur enfance : « c’est vrai quelles valent le coup pour faire des compotes ! ».


A la rentrée d’octobre 1951 (?) le jardin disparaissait, une maison s’achevait d’être construite pour le remplacer.


Comme quoi, il existe quand même tel ou tel voisin dont on regrette la disparition.

 

02/01/2017

Corps des enseignants

Auxilliaires ou titulaires

de plus en plus donnent leur

demission

 

Enseignants-démissionnaires.jpg

Pour ce qui était de confectionner un lance-pierre, le caoutchouc de la chambre à air du pneu de bagnole était jugé préférable à celui du pneu de la bicyclette – ce dernier dénoncé comme trop facilement poreux. Et pourquoi donc ? Je n’en sais toujours rien.

 

l’interdiction d’amener un lance-pierres dans l’espace de l’école, favorisa son remplacement par un lance-boulettes plus discret. (La boulette de papier devait être mâchée mais pas trop). La fourche du lance-boulettes s’improvisait entre le pouce et l’index, la tension s'effectuant par un élastique prélevé sur un slip blanc tout en coton.

 Maman, le petit bateau ! ...

 

22/10/2016

Les Tarzanides du grenier n° 231

 

Dupuich … J. M. DUPUICH. Ce nom n’a pas laissé un tatouage marqué dans notre mémoire relative aux bandes dessinées. Nous lui devons pourtant un des titres les plus attractifs mis en vente par l’Éditeur Artima-Tourcoing : JIM OURAGAN.

 

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D’abord imprimé sur un format rectangulaire allongé, ses premiers exemplaires ne comptent que huit pages au numéro et ne comportent pas de date de parution. Tout au plus apprenons-nous qu’ils sont imprimés en France et vendus au prix unitaire de trois francs en Belgique. C’est l’atmosphère Western. Nous étions en 1948-1949 … JIM OURAGAN (accompagné de Youpi, bon gros chien chien) était publié tous les jeudis mais sans que ses aventures soient « à suivre » semaine après semaine. Sa huitième page mettait un point final à chaque épisode. Cette formule appelée « récit complet » obtenait un vif succès pendant la seconde moitié des années 1940.

 

Délaissé jusqu’en 1954, JIM OURAGAN réussit un retour en force grâce au talent archi-rodé d’un Eugène GIRE dont les anciens jeunes abonnés du journal VAILLANT gardent sûrement le souvenir d’une sympathique bande d’ahuris hébergés dans « La Pension Radicelle ».

 

Cette deuxième série JIM OURAGAN sans changer d’éditeur changeait de format, massiquotée 23 cm en hauteur, 17 à l’horizontale. Un format astucieux, pas du tout hasardé puisque de telles dimensions correspondaient approximativement à celles, réglementaires, de nos cahiers d’école. Elles nous permettaient de dissimuler la présence d’une bande dessinée entre des pages consacrées au calcul primaire nécessaire à l’obtention du Certificat d’Études.

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Glissé à l’intérieur de la scolarité, 
le numéro 15 de JIM OURAGAN en mars 1956.

 

Gire fut l’un des bédéistes inépuisables des années 50. Les connaisseurs apprécient de lui et pour Les Éditions Mondiales un « ZORRO et ses LEGIONNAIRES ». Il illustra aussi un Tarzanide à peau brune oublié d’un peu tout le monde mais pas de Doc Jivaro : BATOUK (Éditeur : Duclos).

 

Gire, disparu en novembre 1979, parlait quelques fois de ses travaux BD comme s’il ne s’agissait que de « gribouillages ». Cette manière faussement modeste de dévaluer son propre talent, n’était pas non plus étrangère à un Alain Saint Ogan. Celui-ci utilisa parfois le terme de « couillonnades ». Mais il reprenait ainsi, et pour le réduire à zéro, le jugement négatif qu’un Ludovic portait sur l’esprit de l’auteur de ZIG ET PUCE. Ludovic, c’était le bonhomme qui se chargeait de faire semblant de faire le ménage dans le logement de Saint Ogan.

 

Moi, étant mioche, lorsque je griffonnais de petits personnages, ma mère se contentait de dire : pousse tes papiers plus loin sur la table, tu me gènes pour repasser en vitesse la chemise de ton père.

 

 

Doc Jivaro et Mfcl