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30/10/2016

Dimanche, jour du Seigneur n° 29

 

Pour vos enfants la journée à venir est probablement celle de Halloween. Pour moi elle reste celle de la Toussaint. La fête des morts en même temps que la fête de tous les saints dont l’auréole n’éclaire pas les squelettes plongés dans l’ombre.

  

Je ne suis pourtant pas pratiquant. Les dimanches ne sont guère pour moi que l’occasion de grasses matinées (ce n’est pas vrai mais j’aime bien allonger des phrases) … de grasses matinées arrivant après six jours d’un repos encouragé par ma qualité de salarié devenu rentier.

  

Je me dois de vous dire que dans la famille de tradition bourgeoise de mon épouse, les mœurs recommandent de ne jamais rendre visite aux morts inhumés. Même pendant la journée de la Toussaint. Une fois la cérémonie religieuse terminée autour d’un cercueil et dans l’église on abandonne le défunt, on ne revient jamais auprès de lui, sauf lorsque la mort nous saisit à notre tour. Une désaffection qui s’explique par la croyance qu’un cadavre ne garde jamais son âme, celle-ci étant partie au ciel pour attendre le jugement dernier. Et Jésus Christ n’a t’il pas conseillé : laissez les morts enterrer les morts ?

  

Moi, j’ai été habitué à tout le contraire, ainsi que le veut le savoir vivre dans les milieux populaires : il faut aller de temps en temps rendre visite aux trépassés comme s’ils étaient des voisins. Mes deux grand-mères m’y conduisaient comme on vous conduit simplement au marché forain du jeudi. Cependant, c’était ma grand-mère montluçonnaise qui battait des records de fidélité auprès de ses défunts.

 

- Et encore, t’as rien vu ! commentait son mari père de mon père. Lorsqu’elle était jeune après la mort de ses deux frères abattus en 14-18, elle s’y rendait au moins trois, quatre fois par semaine dans le patelin de tous ceux qu’ont passé l’arme à gauche. Je lui disais : ne t’inquiète pas ils ne vont pas s’en aller … Elle me répondait froissée : je le sais bien ! … Et elle pleurait.

 

De son côté, Grand-mère, lorsqu’à sa demande je l’accompagnais pour l’aider à transporter un poids de fleurs, ne manquait pas de reformuler le constat qui la navrait : « Il y a de moins en moins de gens à venir voir leurs morts. Je vais rester la dernière si ça continue de déserter. Tu sais, tout de suite après l’armistice du 11 novembre, on voyait des bonshommes le chapeau à la main et une fausse médaille militaire au revers de leur veston, qui venaient courtiser les jeunes veuves entre les pierres tombales. Quel culot ! Il y en a eu un qui me cherchait … j’ai fini par l’envoyer se faire gifler ailleurs.

 

- Mais Madame je suis poli avec vous.

- Fichez moi la paix ! Vous n’avez pas honte ? … je le connaissais vaguement de vue. Je crois bien qu’il habitait rue du Docteur … Allons ! … du Docteur … Bah ! Le nom ne me revient pas.

- Du Docteur Levadou ?

- T’es bête ! Il n’est pas mort, lui. Tu ne l’as quand même pas tué. Finalement ton grand-père a fini par aborder un peu rudement le bonhomme qui m’agaçait.

- Dis donc Raymond, faudra arrêter d’emmerder ma femme.

- Ah ! Comme si je savais que c’est ta femme ! Elles se ressemblent toutes avec leur visage qu’est caché sous un voile sombre.

 

Le voile, déjà.

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Ryal

 

 

 

23/10/2016

Dimanche, jour du Seigneur n° 28

Jour-du-Seigneur-23-10-2016.jpg

 

Par avance, je devinai que ça tournerait mal cette idée de monter jusqu’au Boulevard de Courtais acheter le costume de communion. Alors que pour les hommes nous avions nos habitudes vestimentaires à la « Petite Fabrique », rue de la République. Une boutique d’apparence modeste, donc pas dotée d’une vitrine aussi grande que celle de même enseigne que je vis à mon retour dans la Cité de Marx Dormoy.

 

 Ma sœur de lait de la rue Championnet m’avait prévenu, moins pour m'épargner une déception que pour se protéger, elle, d’éventuels ricanements de ses petites copines :

 

 - Pas question que je me trouve à côté de toi dans l’allée centrale comme si nous étions mariés, lorsqu’on va aller devant l’évêque.

 

 Cause toujours, ma binoclarde !

 

N’empêche qu’après mille hésitations elle me l’avait montrée sa foufounette.

17/10/2016

Chez vos voisins islamistes ...

... "LA GENTE FEMININE

OBEIT LIBREMENT"

 (Rokhaya Diallo)


- menteuse ou inculte ?
- menteuse donc cultivée

Nos-voisins-islamistes.jpg

 

09/10/2016

Dimanche, jour du Seigneur n° 26

 

Se payer LE costume de LA Solennelle

 

Jour-du-Seigneur-09-10-2016.jpg

 

- On ne va pas l’envoyer avec des socquettes rouges à l’église.

- Et pourquoi pas ? … Simone les a gagnées à la tombola de la Fête du Parti, l’année dernière, à Vallon-en-Sully. T’es jaloux peut être ?

02/10/2016

Dimanche, jour du Seigneur n° 25

Ce jeudi d’il y a longtemps, en fin de soirée, j’avais prévenu mon copain Michel : « La semaine prochaine, je n’irai pas avec toi t’aider à rafler des pissenlits pour tes lapins. Faudra que j’aille acheter un costume pour faire ma Communion Solennelle. J’aurai l’air d’un petit monsieur. Tu parles d’une tuile ! ».

 

Michel répliqua du ton de quelqu’un qui se croit attaqué : « Moi je n’y vais pas à l’Église ! On n'est pas des culs bénis. Tu peux me dire pourquoi les curés ils s’habillent comme des femmes ? ».

 

Michel, il avait redoublé la classe de première du Père Martin, à Voltaire, non pas à cause d’un manque d’assiduité aux leçons mais parce qu’il n’avait pas encore l’âge réglementaire pour passer l'épreuve du Certificat d’Études Primaires.

 

C’était con, non ?

 

Dans cette famille, disait mon père, la mère ne pond que des garçons.

 

- Tais toi ! coupait maman. T’es grossier.

 

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 Ryal

 

22/09/2016

La Belkacem sourit tout le temps ...

Pour mieux te consommer
 socialo mon enfant

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Pour le cas ou Marine Le Pen serait élue démocratiquement par les héritiers politiques des gallo-romains et des temps mérovingiens, l’Enrico MACIAS aurait dit, dit-on :

 

- Je quitterai la France !

 

Est-ce l’une des preuves que si tu n’es ni juif ni arabe tu n’as aucun droit à présider l’avenir de la raie publique des potes ?

 

Oye ! Oye ! elles sont moches les filles du pays du goï !