29/07/2026
FRANKESTEIN
En ce moment la seule information sur plusieurs chaînes de TV c’est de témoigner sur les incendies gigantesques ravageant une partie de la France. On en croirait que la guerre contre les geôliers religieux de l’Iran, n’existe plus.
Mais pourquoi nous retenir d’évoquer un film présent sur TMC Cinéma ? Bar Zing veut parler d’une œuvre datée de 1939 – Oui c’est du vieux ! – Et ayant pour titre en France : Le Fils de Frankestein. Nous retrouvons là dedans le bric à brac mythologique donc religieux mêlant fantasmes homériques et superstitions judéo-chrétiennes : La foudre comme manifestation divine, le feu purificateur vengeur ; la résurrection donc redonner vie aux morts ... La virginité nuptiale symbolisée par des voiles blancs, ce qui n’exclut pas une discrète symbolique pédophile (le ressuscité « violant » une gamine dont la virginité se symbolise par des fleurs). Ne manque même pas une allusion à la présence du Diable incarné par le serviteur bossu donc infirme. N’oubliez pas que selon les fables SATAN à beau prendre l’apparence humaine, sa présence démoniaque est souvent trahie par le fait qu’il boite. Je n’y peux rien, d’est ainsi selon nos légendes.
Enfin à la fin de ce film réussi en 1939 par Rowland Vance Lee, on entrevoit une allusion aux énormes manifestations populaires nazies en Allemagne : celles ci se déroulaient souvent de nuit à la lueur des flambeaux.
Par la suite, aucun des autres films inspirés de Frankestein n’atteignit la qualité et l’influence de celui-ci. Boris Carloff, quant à lui, incarnant le fils de Frankestein, il y gagna une réputation qu’aucun de ses successeurs n’a égalé jusqu’à présent.
Bar Zing
16:30 Publié dans Arts, Blog, Cinéma, Dessin humoristique, Film, Histoire, Littérature, Livre, Media, Moeurs, Société, Tarzanides | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le fils de frankestein, mary shelley, rowland vance lee, boris carloff, nostératu


