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27/02/2018

SNCF : Faut-il déboulonner le statut ?

Tovarish Martinez

(qui n'est pas cheminot)

EXIGE UNE GRÈVE D'UN MOIS

SNCF-statuts.jpg

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Février 2018

NEYMAR

" Froid, moi ? jamais ! "

THERMOLACHEVILLE

Neymar-blessure.jpg

 

 

16/02/2018

SNCF : 50 milliards de déficit annuel ?

 

Les mauvaises langues clabaudent

 

sncf déficitaire,rapport cour des comptes sncf,guillaume pépy,sncf mobilités,sncf réseau

 

Mémoire Ferrifère

 

Chaque année depuis celle de mes dents de lait jusqu’à celle de mes premières éjaculations, nous voyagions par le train jusqu’à Parsac en Creuse. Il y avait Maman, il y avait Papa et il y avait moi sans la bonne. C’était le 15 août pour la fête mariale.

 

Le départ s’effectuait à Montluçon.

 

— Bonjour monsieur ! Je voudrais trois tickets : deux pour des grandes personnes et un pour un enfant.

 

Maman payait avec l’argent de Papa, puisque Papa était travailleur salarié quand Maman travaillait aussi mais sans être payée puisqu’elle travaillait comme Jeanne d’Arc : au foyer.

 

Sur le quai il y avait un monde fou, celui des congés payés et, à ce moment-là, pas question d’être propriétaire d’une voiture à essence.

 

Dans le train pratiquement toutes les banquettes en bois étaient occupées par des familles SNCF pour qui le transport était gratuit. Au contraire nous qui déboursions notre fric en espérant avoir une place assise nous nous trouvions à demeurer debout.

 

– Ton Père va encore se ramener au dernier moment.

 

Chaque fois que Papa sortait de la maison c’était comme s’il devait mettre toute une garnison autour d’elle. Il vérifiait trois ou quatre fois la fermeture du gaz, celle des robinets d’eau et testait la résistance de chaque serrure fermée à double tour de clef.

 

 

Par tout un jeu des épaules autour d’une trentaine de bustes, papa s’était rapproché de nous dans le couloir du wagon surchargé : Henriette je suis ici ! attends-moi ! ne bouge pas ! Comme

si maman, prisonnière de ses deux bras croisés contre lesquels pesait une voisine, avait pu décoller sa cheville gauche de sa cheville droite. … Et papa s’impatientant, ajouta : Qu’est-ce qu’ils fichent les gars du rail ? On est tassés comme au temps de l’occupation allemande. Il faut accrocher un wagon supplémentaire.

 

Nous étions bel et bien immobilisés. Mon visage du côté de ma joue était malgré moi appuyé contre le bas du veston d’un type. Pour un peu j’aurais entendu coasser la grenouille que nous avons tous dans nos boyaux.

 

La locomotive à charbon et à vapeur tardait à démarrer. Une voix de femme, soudain, domina notre inconfort de bestiaux : « On ne peut pas partir il parait qu’il y a un bonhomme qui s’est allongé en travers des voies ».

 

Le bonhomme c’était Papa.

 

Ryal

 

12/12/2017

Comme si Daesh ne suffisait pas


Il y a ceux qui

en ajoutent dans Paris pourri

Grèves RATP,services publics,conducteurs RER,CGT,FO,SUD,transport francilien

 Voici ce que ça peut donner comme graphie 
une image produite par l’effort du dessinateur
contre un décollement de la rétine.

04/12/2017

Service Public

 

Fermons notre gueule

Panne-gare-Montparnasse.jpg

26/07/2017

Hausse de la mortalité humaine sur les routes

 

40 millions de chauffards

Mortalité-sur les routes.jpg

25/07/2017

Jour vacant

 

A DEMAIN

 

 

15:24 Publié dans Blog, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)