Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/11/2016

Ku Klux Klan vote Trump

TRUMP vote t'il K.K.K ?

Trump-présidentielles-USA.jpg

 

Accoudés entre deux assiettes jumelles, je parcourais les rubriques du journal LA MONTAGNE. Nous étions hier, 3 novembre.

 

Assez inhabituellement, ce quotidien semblait présenter deux premières pages, l’une cachant l’autre. L’une extérieure parlant de la région Puy-de-Dôme, l’autre à l’intérieur évoquant en langage de complaisance Socialo-Communiste la situation de milliers de clandestins migrants.

 

S’agissait il d’une manipulation venue d’un lecteur précédent ?

 

J’appris néanmoins qu’un groupe de réfugiés victimes d’un « Printemps Arabe » venait de trouver asile dans le village de Blomard, non loin de Montmarault.

 

Ces jeunes gens vigoureux n’y sont pas appelés à travailler pour rembourser une part de la dette qu’ils nous doivent. Ils y sont invités à jouer au football, à suivre des stages de ping-pong ou autres divertissements libérés des basses besognes prolétariennes.

 

Je finance, donc je ne ferme pas ma gueule.

 

Comme j’ai entendu dire (ai-je cauchemardé ?) que certains migrants avaient pour bonnes mœurs religieuses de foutre le feu aux logements qu’ils devaient abandonner, je me suis demandé : incendieront-ils en toute légalité humanitaire tel ou tel petit château français qu’ils devront quitter à plus ou moins longue échéance ?

 

Mais, ouf ! je suis déjà rassuré : une fête de la soupe à Charroux, est prévue pour le samedi 5 novembre. Les visiteurs français auront droit à cette soupe populaire mais à condition d’acheter un bol tourné par le petit potier du coin. Comme quoi le pays n'est pas généreux avec ses propres autochtones.

 

J’ai bien connu quelques potiers … J’ai toujours eu, les regardant travailler, l'impression qu’ils s’affolaient à l’idée de mal retrouver le fond et la forme de l’utérus de leur maman.

 

Était-ce moi qui projetais ?

03/11/2016

Camarades travailleurs ! sécurisons le voie publique !

Dans les quartiers sensibles

tout policier repéré en errance

doit répondre de son identité

Contrôle-d'identité.jpg

02/11/2016

Croqueuse d'hommes

 

Valérie Pécresse

Belle mentalité pour une catho !

Valérie-Pécresse.jpg

31/10/2016

Paris-Pourri

Barbès, Jaurès, Stalingrad

L'humanitaire "marché aux voleurs"

victime d'une baisse de fréquentation

Paris-Pourri.jpg

30/10/2016

Dimanche, jour du Seigneur n° 29

 

Pour vos enfants la journée à venir est probablement celle de Halloween. Pour moi elle reste celle de la Toussaint. La fête des morts en même temps que la fête de tous les saints dont l’auréole n’éclaire pas les squelettes plongés dans l’ombre.

  

Je ne suis pourtant pas pratiquant. Les dimanches ne sont guère pour moi que l’occasion de grasses matinées (ce n’est pas vrai mais j’aime bien allonger des phrases) … de grasses matinées arrivant après six jours d’un repos encouragé par ma qualité de salarié devenu rentier.

  

Je me dois de vous dire que dans la famille de tradition bourgeoise de mon épouse, les mœurs recommandent de ne jamais rendre visite aux morts inhumés. Même pendant la journée de la Toussaint. Une fois la cérémonie religieuse terminée autour d’un cercueil et dans l’église on abandonne le défunt, on ne revient jamais auprès de lui, sauf lorsque la mort nous saisit à notre tour. Une désaffection qui s’explique par la croyance qu’un cadavre ne garde jamais son âme, celle-ci étant partie au ciel pour attendre le jugement dernier. Et Jésus Christ n’a t’il pas conseillé : laissez les morts enterrer les morts ?

  

Moi, j’ai été habitué à tout le contraire, ainsi que le veut le savoir vivre dans les milieux populaires : il faut aller de temps en temps rendre visite aux trépassés comme s’ils étaient des voisins. Mes deux grand-mères m’y conduisaient comme on vous conduit simplement au marché forain du jeudi. Cependant, c’était ma grand-mère montluçonnaise qui battait des records de fidélité auprès de ses défunts.

 

- Et encore, t’as rien vu ! commentait son mari père de mon père. Lorsqu’elle était jeune après la mort de ses deux frères abattus en 14-18, elle s’y rendait au moins trois, quatre fois par semaine dans le patelin de tous ceux qu’ont passé l’arme à gauche. Je lui disais : ne t’inquiète pas ils ne vont pas s’en aller … Elle me répondait froissée : je le sais bien ! … Et elle pleurait.

 

De son côté, Grand-mère, lorsqu’à sa demande je l’accompagnais pour l’aider à transporter un poids de fleurs, ne manquait pas de reformuler le constat qui la navrait : « Il y a de moins en moins de gens à venir voir leurs morts. Je vais rester la dernière si ça continue de déserter. Tu sais, tout de suite après l’armistice du 11 novembre, on voyait des bonshommes le chapeau à la main et une fausse médaille militaire au revers de leur veston, qui venaient courtiser les jeunes veuves entre les pierres tombales. Quel culot ! Il y en a eu un qui me cherchait … j’ai fini par l’envoyer se faire gifler ailleurs.

 

- Mais Madame je suis poli avec vous.

- Fichez moi la paix ! Vous n’avez pas honte ? … je le connaissais vaguement de vue. Je crois bien qu’il habitait rue du Docteur … Allons ! … du Docteur … Bah ! Le nom ne me revient pas.

- Du Docteur Levadou ?

- T’es bête ! Il n’est pas mort, lui. Tu ne l’as quand même pas tué. Finalement ton grand-père a fini par aborder un peu rudement le bonhomme qui m’agaçait.

- Dis donc Raymond, faudra arrêter d’emmerder ma femme.

- Ah ! Comme si je savais que c’est ta femme ! Elles se ressemblent toutes avec leur visage qu’est caché sous un voile sombre.

 

Le voile, déjà.

 Montluçon,Fête de la Toussaint,Halloween,cimetière,mœurs funéraires,Nécropole

Ryal

 

 

 

28/10/2016

Alerta-la faune terrestre

60 % des vertébrés

disparaissent depuis 50 ans

il en reste 40 %.

Une chance pour l'Europe

 

Calais-migrants-musulmans.jpg