Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/07/2009

Tour de France 2009

CYCLISME 2009

AMSTRONG PASSE AUX AVEUX

Amstrong.jpg

Alors, là, faut que je m'informe.

 

Chaque année c'est pareil. Pareil, quoi ? Eh bien, je ne vois aucun cycliste noir - black participer à l'épreuve du Tour de France.

 

S'il y en a un, il est dans la situation d'un grain de café enfoui dans cent kilos de farine.

 

Voyez tous les autres sports : les hommes de couleur - comme on dit - sont présents. Sur un terrain de foot, c'est flagrant. Mais lorsqu'il s'agit du record de deux pétales sur deux roues, ça n'a pas du tout l'air d' obéir au mot d'ordre bien de chez nous : une France colorée.

 

Une photo du peloton vélocipédique du Tour de France donne l'impression fâcheuse que notre pays pratique un apartheid au dépend des familles noires.

 

Expliquez-moi ce manquement aux nouvelles bonnes moeurs.

 

06/07/2009

La Montagne Anniversaire

Montluçon - La Montagne

 

Le quotidien le plus lu d'Auvergne, fête ses 90 ans.

 

Étant tout gamin j'imaginai que le journal La Montagne tenait son titre du fait que ses bureaux dirigeants se situaient dans Clermont-Ferrand, ville du département Puy-de-Dôme. Et qui dit Puy-de-Dôme dit montagne ... Je me suffisais de cette simple réponse. Je n'y pensais même plus.

 

C'est alors que survint la Révolution Française. Je veux dire qu'un matin dans la classe Certificat d'Études Primaires, le père Martin écrivit d'une belle craie blanche toute neuve les mots « La Montagne » sur le tableau mural.

 

L'heure de la leçon ayant pour sujet la Révolution Française, débutait. Un phosphore plus intense qu'à l'accoutumé brilla dans ma tête d'écolier bien adapté à son environnement du jeudi et du dimanche. L'instituteur expliqua que et que … Enfin voilà : les députés siégeant le plus haut dans les rangs de l'Assemblée en 1793, on les surnommait les montagnards. Et les Montagnards se bagarraient contre les Girondins. Ça s'égorgeait entre tous ces forts en gueule. Robespierre et Marat appartenaient à « La Montagne ». Marat, C'était « L'ami du Peuple ». Un ami scrofuleux, nauséeux, déphasé et parano, ne trouvant ses ennemis et ses victimes que dans le peuple ! C'était Gor partout. La politique se sacralisait en une Histoire de France. A la fin, tous périssaient, laissant la place libre pour le petit caporal « La paille au nez ». La réponse m'était finalement venue : le journal La Montagne s'appelait ainsi non pas pour les alpinistes mais pour les politiciens.

 

A l'école Voltaire, cela allait de soi, les instits militaient majoritairement à gauche. La cour de la récrée était surveillée par la SFIO – Le béret incliné côté foie pour cacher l'oreille droite – et par les staliniens qui, apprenant la mort de Joseph en 1953, pleuraient sur leur blouse grise, celle-ci usée par la pierre ponce des lessives.

 

Chez nous, mes grands parents lisaient essentiellement Le Centre Républicain mais jamais La Montagne.

 

Le Centre Républicain j'aimais bien. Pas pour la rubrique des sports ni pour les faits divers du genre suivant : abandonnant la mère de ses enfants, un boucher de la rue Miscailloux s'est trissé avec sa camionnette dans laquelle avait pris place une de ses clientes. (Authentique. En cette occasion de commérages, ma grand-mère eut un mot qu'elle regretta sitôt après l'avoir lancé : pour emporter la vache fallait bien emmener la fourgonnette !) Donc Le Centre Républicain, j'aimais bien. Particulièrement en raison des trois images qui se faisaient suite en bas d'une des pages intérieures. C'était un goutte à goutte quotidien de BD. C'était Rip Kirby.

 

Rip-Kirby.jpg

 

La bande yankee  numéro 3051, publiée dans le Centre Républicain en 1957, est toujours signée Alex Raymond alors que celui-ci est mort accidentellement pendant l'année précédente. Explication du miracle  d'outre-tombe : la série était distribuée dans notre pays par Opéra Mundi, avec du retard par rapport aux publications originales américaines.

John Prentice, élève d'Alex Raymond, pratiquait l'encrage définitif sur les crayonnés de son maître, celui-ci rendu célèbre par le personnage de Flash Gordon.

A ma connaissance, Rip Kirby ne fut jamais édité en France dans des journaux de BD pour enfants.

______________________________________________________________

 

En ce moment, dans Clermont-Ferrand, si l'on en croit les journalistes, des policiers contrôlant par routine deux ou trois péripatéticiennes, auraient permis le démantèlement d'un réseau de proxénétisme européen. Mon avis – permettez ? - est que c'est l'inverse qui est le plus plausible : sur le web la filière des proxo était préalablement repérée et l'on a envoyé les « habillés » serrer les filles venues dans Clermont, celles-ci répondant peut être à la demande de chefs de PME régionales. Mais je ne raconte ça que pour vous faire de la lecture ; ce n'est que du supposé. Cependant, quand j'ai entendu que le prix d'une nuit avec une escort girl n'était que de 250 euros, j'ai haussé les épaules. On essayait de nous faire confondre le mousseux avec le champagne.

 

Jeune homme, quand sur ton ordinateur la fiche technique de la voyageuse de commerce te fixe un rendez-vous dans un hôtel à façade HLM, tu dois comprendre tout de suite qu'avec tes pauvres 250 euros, tu ne rencontreras pas une spécialiste pour gros manitous de l'espace Schengen. Ce ne sera probablement que la recalée au bac, qui débute et qui, par une dernière coquetterie d'orgueil, demande un prix un peu élevé afin de se croire ton invitée et non pas ta commodité d'hygiène.

 

Quant aux véritables « escortes girls » dûment estampillées, leurs tarifs sont de beaucoup plus hauts que celui des cinq fois cinquante euros, qui se pratique, par exemple, dans le nouveau « carré d'or » du bas des Champs Elysées … Ach le gross Paris sera toujours le gross Paris !

 

Est savez-vous qu'avant la franglomanie d'aujourd'hui, ces dames de luxueuse luxure, fin années 50 et début années 60, étaient appelées Caravelles ? Une désignation élogieuse, inspirée par le fameux avion pour passagers aisés. Ah ! L'époque aérienne du roi arabe Fayçal-Air ! … Fayçal-Air, jeu de mots facile, Maître Capello.

 

Cependant, dans Montluçon c'est le réseau des librairies qui est démantelé. En moins de cinq années j'en ai vu disparaître quatre, des enseignes vitrines de marchands de livres ou de journaux. Bouquins anciens et publications modernes, on ferme ! Preuve qu'il manque une université à Montluçon.

 

Au siècle dernier, Montluçon fut agrandie par sa Ville Gozet prolétarienne ; puis dévalorisée par la débâcle de ses grandes usines. De cet ouvriérisme d'hier ne subsiste trop souvent qu'un désintérêt pour les ouvrages de l'esprit.

 

A tel point que si je devais investir dans un commerce, j'opterais pour celui de marchand de chaussures. Tiens donc, pourquoi ? Parce que chaque femme n'a que deux pieds mais quarante paires de godasses.

Yral

05/07/2009

Transport aérien

TRANSPORT AERIEN :

SECURITE A 100% POUR LA COMMUNAUTE MUSULMANE

 

Transport aérien.jpg

 

03/07/2009

Sarkozy et la culture

CARLA

APPORTE LE COMPLEMENT CULTUREL

INDISPENSABLE A NICOLAS

(Les médias)

Nicolas-Carla.jpg

 

02/07/2009

Bandit financier

MADOFF

Madoff.jpg

 

30/06/2009

Rémunération des patrons


ASSOCIATION CAPITAL/TRAVAIL
ON EN REPARLE

Salaire-des-patrons.jpg

Commerce tout azimut

 

Depuis que le président de tous les français a fait l'annonce d'un prochain emprunt national, bien des commentateurs – et pas forcément tatoués de gauche – affirment qu'il s'agit en vérité d'un plan de relance déguisé. En riposte le gouvernement tient bon la barre se cramponnant sur le mot emprunt.

 

Ça me rappelle la fin d'année 1999, quand le camarade Fabius jurait par tout le En Sof que le « passage à l'Euro » ne favoriserait en rien la hausse des prix du commerce. Alors que, dès le lendemain, les augmentations jaillissaient comme par magie de toutes les étiquettes. Depuis le petit noir de bistro jusqu'au rouleau de tissu chez les grossistes.

 

Dans le quartier parisien du sentier, justement, les dames d'accueil postées au long des rues, débattirent à grands gestes pour savoir si oui ou non le tarif de base de la passade devait être immédiatement haussé. On n'allait tout de même pas payer plus cher le kir sandwich de 14 Heures, sans avoir d'abord fait casquer plus cher le miché bureaucrate de midi trente, non mais !

 

- On y va comment ? On garde l'équivalent en euros de trois cents francs, ou alors on gonfle le prix ? Quarante six euros, ça se tiendrait, hein !

- Pas question t'es malade ! T'as vu comme ça augmente partout ? Faut mettre à cinquante euros. Allez cinquante euros aux voix. Majorité ! Allez cinquante !

- Il y a des mecs qui vont renacler. Il y a le chômage, déjà qu'y en a qui viennent regarder mais qui ne montent plus. Et …

- Et il y a aussi mes couilles ! C'est cinquante, on te dit, c'est aux voix.

- Et les habitués ?

- Les habitués n'y qu'à leur expliquer qu'on ne va pas trainer des pièces de monnaie pour leur rendre un à un quatre euros sur cinquante pour quarante six.

- Redis-moi ça lentement s'il te plait.

- Ne me les brise pas ! C'est cinquante, point final.

 

Et, sur le coup, (j'ose le dire) fallut répercuter la hausse du prix de la passe sur le loyer que certaines filles locataires assument pour un studio dont la propriétaire est une autre fille, une ancienne généralement.

 

C'est même ce marchandage d'une location non déclarée qui est particulièrement frappé par la loi 2003 Sécurité et Liberté (Et non pas un « racolage actif » assez équivoque à établir quand on voit, Mon Dieu ! les honnêtes femmes libérées tortiller à leur tour de la fesse sur les boulevards).

 

Moi, pour en revenir à cet emprunt prévu par l'état, je le vois comme un bon moyen d'inciter les détenteurs du Livret A à vider les tripes de leur "écureuil", lequel n'emmagasine plus guère de noisettes.

 

Ryal