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06/07/2018

A la recherche du tant perdu

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En matinée et dans l’après midi, mon épouse et moi avons été victimes d’une panne d’électricité attribuée au câble extérieur défectueux nous reliant à l’alimentation publique. Notons que c'est la deuxième fois depuis le mois de février 2018.

 

Et ce sera aussi la seule actualité pour cette journée. Bar Zing préfère vous dire qu’il a feuilleté quelques bouquins relatifs à la biographie de… POULBOT.

 

POULBOT, vous le savez, parvint à la célébrité populaire en dessinant de façon humoristique des gamins et des gamines dont le terrain de jeux pas toujours innocents était délimité par les rues escarpées de l’ancien Montmartre.

 

Lorsque mon beau père était propriétaire de la Maison des Oves située à Orléans et que je répertoriais des collections de dessins et de gravures, ma belle mère aperçut une des illustrations satiriques imprimées dans l’ancien journal GIL BLAS.

 

– C’est assez vulgaire ! s’exclama t'elle sans s’attarder et comme si de sa fuite dépendait la lumière de ses yeux.

 

Alors je ne vous demande pas quel commentaire cette dame aurait tenu en entrevoyant mon croquis ci-dessous.

 

Bar Zing

 Poulbot.jpg

 

 

 

02/07/2018

Dimanche : un "Badinter-Taubira" s'évade

Il s'en fallut de peu

que Redoine Faïd

manquât la cérémonie

Rédoine-Faïd-évasion.jpg

 Dis donc, Bar-Zing !

tu n’as pas beaucoup forcé pour ce lundi !

C’est vrai, il y a des jours ainsi. Des nuits aussi.

 

_____________________

 

Pour aider à en finir

avec le sexisme qui dévalue

nos sœurs et nos compagnes

la prochaine fois ce sera des femmes

qui porteront l’armoire du défunt.

 

égalité-des-sexes.jpg

 

13/06/2018

Encore 5 migrands sauvés en Méditerranée

Aquarius-immigration.jpg

02/06/2018

Tarzanides du grenier n° 301

 

En fin d’année 2005 ou 2006 quand mon épouse et moi bavardâmes avec une des dernières dames de la rue Saint Denis, nous entendîmes celle-ci rouspéter contre tous les changements apportés à son environnement.

 D’abord se plaindre de la disparition des salons de coiffure de proximité. « Rendez-vous compte : on en avait deux rien que rue Blondel ! aujourd’hui, zéro. Je dois remonter à pinces le Sébasto plus loin que Gare de l'Est… Et encore ! j'ai rien que des boutiques où elles font le décrêpage ou la touffe afro. Je leur en mettrais, moi : »

 

 – C’est la déroute des blondes.

– Plaisantons pas avec ces choses ! Vous savez qu’a fallu que j’avertisse mes habitués ? Vous ne me verrez plus en manteau de fourrure sur le ruban, que je leur ai dis. L’autre jour, un groupe de femmes est passé avec des écriteaux. J’ai pas eu le temps de les lire. Je me suis faite agonir… Je me suis planquée dans le couloir. Je leur ai juste crié que c’était du faux, pas du vrai. C’est du vrai bien sûr ! je l’ai payé assez cher, mon renard !

 – Tu devrais écrire tes mémoires. T’as connu des tas de gens. Tu nous as souvent dit avoir… Enfin t’as dit avoir connu Michel Simon.

– Lui ou les autres… Je suis en bout de piste, je sais. J’en ai gros sur la patate à voir la rue comme elle est. Ou, pour mieux dire, comme elle n’est plus.

 

 Il n’y a pas que les femmes qui doivent renoncer en public à se blottir dans de la fourrure. Il y a aussi leurs compagnons humains, réels ou mythiques qui ont dû se débarrasser de tout vêtement en peau d’animal. Tenez : le plus connu dans le genre « homme des bois » : TARZAN. Regardons l’image BD d’en dessous. Doc Jivaro l’a sortie du numéro mensuel 23 de SAGEDITION, année 1974.

 

 

BD-Tarzan-1974-nb.jpg

 

 

Bravo ! Vol plané réussi pour tomber sur le râble d’un esclavagiste fournisseur de jolies filles pour le harem du grand vizir. Mais reculons plus de dix années vers l'arrière, en 1951. Nous retrouvons cette même scène avec quelques modifications.

 

 

BD-Tarzan--20-01-1951-coul.jpg

 

 

 Le pagne est dessiné façon « peau de léopard » alors que dans la réédition en 1974 le marquage de l’animalité a été gouaché, rendu invisible par la censure. On détecte même un autre « détail » qui joue à cache-cache : le poignard escamoté dans l’image en couleurs, réapparaît dans l’image imprimée noir sur blanc.

 

– Dis donc elle n’a plus l’air d’avoir le moral, la fille.

– Pourtant, c’est à croire qu’elle met un point d’honneur à rester la seule survivante en piste. Tu sais qu’elle raconte avoir été présente lorsque "ils' ont sorti un Monseigneur inconnu par l’escalier pour pas que la police le trouve mort dans une piaule ?

 – Elle peut prouver ce qu’elle dit ?

 

Doc Jivaro

25/05/2018

Dimanche 27 mai : faites des mères

 

Une maman on n'en a qu'un

Fête-des-mères.jpg

09/05/2018

Festival de Cannes, 60 ans après B.B.

Ordre morale sur la Croisette

les starlettes

de mieux en mieux protégées

contre tout prédateur sexuel

MAIS ...

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