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20/10/2013

Aux bonnes heures des dames n° 22

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Fais gaffe, ce soir, je quitte vers 19 heures ! T'as retenu une table de deux chez la mère Gilberte ? Parce que le vendredi, tu sais, c'est toujours plein. Je n'aime pas me retrouver à côté de pétzouilles. On ne peut pas causer tranquille.

Aux bonnes heures des dames n° 21

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Quand Julia ouvre la porte à Lydia

19/10/2013

Tarzanides du grenier n° 40

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Glenn Morris à l'âge de 26 ans. Titre du film : TARZAN'S REVENGE.

Le critique Lacassin dans Bizarre (1963), s'amusa d'écrire qu'ici Tarzan ne craignait pas les lions mais craignait d'avoir mal aux pieds.

Image pêchée dans l'almanach TARZAN pour l'année 1951.

 

 

 

Par Tarzanides on comprend toujours des personnages façonnés à la ressemblance d'un modèle unique, celui du héros imaginaire créé par l'écrivain Edgar Rice Burrough : TARZAN the ape man.

 

En 1912.

 

Rapidement Tarzan s'évade de la littérature pour devenir vivant dans un tout nouveau métier d'art : le cinéma. Et c'est un certain Elmo Lincoln qui incarne pour la toute première fois à l'écran Tarzan adulte. On est en 1918, donc le film est muet. Il ne se fait parlant qu'avec les années 30. C'est alors que le souffle de Tarzan parvient à l'oreille du spectateur mais ce n'est pas pour parler, c'est pour crier. Cri primal de l'enfant à sa naissance.

 

Bien des acteurs, presque tous américains, se relayèrent pour prêter leur visage à l'invincible « Roi de la jungle ». La mémoire populaire ne garde guère d'entre eux que les noms de Weissmuller, de Lex Barker et, parfois aussi, celui de Gordon Scott parce que ce dernier se distingua particulièrement dans de nombreux péplums des années 1950 – pas automatiquement des nanars !

 

Cependant, chacun de ces gaillards endossant le rôle de Tarzan ne devenait-il pas un tarzanide de chair et d'os plus crédible que les Akim, que les Zembla et autres plus anciens Tarou ou encore Tamar ?


Docteur Jivaro

13/10/2013

Aux bonnes heures des dames n° 20

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T'arrive bien, j'ai la dalle ! T'as pas oublié mes deux parts de flan ? Tu n'as qu'a déposer le tout chez Chloé : elle n'est pas là aujourd'hui. Je vais te filer la clé, mais faudra me la rendre. Pas comme l'autre fois où j'ai failli avoir des emmerdes à cause de toi.

Aux bonnes heures des dames n° 19

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Reste pas planté, viens me planter !

12/10/2013

Les tarzanides du grenier (n° 40)

 

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Faux jumeaux, vraies lectures.


Deux couvertures, l'une 1972, l'autre 2010. La première éditée par CHUTE LIBRE, la seconde par SEUIL. Philip José Farmer et Guy de Lucheney, espacés de presque quarante années.



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Une seule image utilisée pour les deux titres : Tarzan vous salue bien ET Moi, Tarzan. Deux ouvrages montrant comment Tarzan – supposé être un homme réel – perçoit son existence racontée par les romanciers et par Hollywood. Cependant, l'image, sortie d'une BD signée d'Hogarth en 1941 a subi un agrandissement, et la trame d'imprimerie permettant d'éclaircir la couleur orange du fond n'en devient que plus visible sur le muscle élargi du héros phallique.


Nous ne sommes plus des enfants, ne nous laissons plus berner. Regardez bien, regardez mieux : ce n'est pas son index que brandit Tarzan, c'est son doigt majeur. Celui du « doigt d'honneur ». Vérifiez en comptant les doigts à partir de l'auriculaire plié.


Comment expliquer ? Hogarth étourdi pendant qu'il dessine ? Hogarth malicieux, volontairement grivois pour tester si le correcteur - maison - pointera le geste interdit dans un journal américain de 1941. Ou alors Hogarth victime des obsessions de son « inconscient freudien » ? Je n'en sais rien, je m'en fiche même. Mais je me suis souvent agacé de l'hypocrisie fréquente dans le graphisme de celui que ses admirateurs surnomment - sans ironiser - le Michel-Ange de la bande dessinée.


Si Michel-Ange avait utilisé l'anatomie humaine comme l'utilisât Hogarth, jamais Jules II et les meilleurs de ses contemporains ne lui auraient confié la décoration du plafond de la Sixtine.

 

 

Docteur Jivaro