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05/11/2011

Brèves du trottoir n° 16

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 T'as du pot : j'suis encore à 50 fr. profites-en !

Demain je passe à 70. 

30/10/2011

Brassens "Gare au gorille"

 Quel sale macho, notre moustachu national !

 

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En 1952, Brassens crée Gare au gorille.

 

Une chanson quasi interdite sur les radios d'une époque pendant laquelle les mœurs étaient encore inspirées d'une propagande religieuse omniprésente en Europe de l'Ouest. Et dans les journaux pour la jeunesse, les restrictions devenaient d'autant plus nombreuses que la censure se faisait double : catholique et communiste – c'est la loi sinistre de juillet 1949, principalement sévère à l'encontre de la bande dessinée.

 

On est en 1953. A ce moment là, le bédéiste Franquin, qui vient de créer le phénoménal Marsupilami malgré l'hostilité des instituteurs et des curés, se permet un clin d'œil à l'adresse de Brassens, poète alors maudit.

 

Les numéros 809 et 810 de l'hebdo SPIROU montrent sur leurs premières et quatrièmes pages un … gorille, lequel jette la panique parmi les passagers d'un paquebot.

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 Le gorille et, en particulier, la guitare qu'il transporte, ne peuvent pas avoir été dessinés par hasard, sans une allusion en faveur des paroles provocantes que Brassens a placées dans son « Gare au gorille » daté de 1952. 

J'attends une remarque pertinente. 

 Bar-Zing

  

29/10/2011

Brèves du trottoir n° 15

Vu du couloir

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 - Tiens ! c'est mon petit prof d'Histoire-Géo qui me revient.

Ca me rajeunit. 

26/10/2011

Le secret vrai de la Licorne

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22/10/2011

Brèves du trottoir n° 14

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 Elle avait mis son manteau d'hiver mais gardé ses hauts talons de printemps. Elle m'aperçut et me cria sans discrétion d'aller lui chercher des préservatifs, qu'elle allait en manquer. 

 Elle doutait de rien, elle ! Ce n'était quand même pas parce que nous avions dîné ensemble trois ou quatre fois Chez Julien, que j'allais lui servir de commissionnaire

 

14/10/2011

Brèves du trottoir, n° 13

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- Allez, à la semaine prochaine ! et bonne chance

  pour ton bras

- Oui, oui, ça s'arrange vite !